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Pseudo : pierrotgrognon16

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Euro 2016

le 07 Juill. 16 à 20h08

haan a écrit:

Tout à fait d'accord je l'ai notamment trouvé énorme contre la Pologne. Bien malgré moi car je hais son comportement et le haïrais encore bien plus si la France devait atteindre la finale !

S'il fallait le comparer à des anciens défenseurs, je dirais un mélange de Jakobs l'Allemand, Goicochea l'Espagnol et Gentile l'Italien.

La comparaison est difficile. Les attaquants sont heureusement mieux protégés aujourd?hui qu'à l'époque des joueurs que tu cites. Un joueur qui défendrait avec la même brutalité serait sous la douche à la 5eme minute.

J'ai encore le souvenir du traitement qu'avait subit le pauvre Tahamata en face du boucher qui était arrière gauche au Barca dans une finale de Coupe des Coupes au début des années 80. Je me demande toujours comme cet ailier fluet a pu sortir sur ses deux jambes.
 
 

Pseudo : haan

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le 07 Juill. 16 à 20h32

pierrotgrognon16 a écrit:
...La comparaison est difficile. Les attaquants sont heureusement mieux protégés aujourd?hui qu'à l'époque des joueurs que tu cites. Un joueur qui défendrait avec la même brutalité serait sous la douche à la 5eme minute.

J'ai encore le souvenir du traitement qu'avait subit le pauvre Tahamata en face du boucher qui était arrière gauche au Barca dans une finale de Coupe des Coupes au début des années 80. Je me demande toujours comme cet ailier fluet a pu sortir sur ses deux jambes.
C'était plus pour citer des joueurs du passé ! à ce propos la finale C2 dont tu parles je m'en souviens bien car avec Tahamata jouait aussi au Standard son compatriote Haan eh oui
 
 

Pseudo : kankuro

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le 08 Juill. 16 à 00h10

Un mec qui passe son temps a s'essuyer ses crampons, a foutre des coups de coude etc... je n'appelle pas ça un joueur

www.youtube.com...

Il devrait prendre des cartons a chaque action!
Edité le 08/07/2016 à 00:11
 
 

Pseudo : kankuro

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le 10 Juill. 16 à 21h01

Aller les bleus!!!!

Editer après la défaite



Archi dégouté...

La victoire des erreurs d'arbitrages, la victoire du non-jeu....
Tous ce qui rend le foot pitoyable...
Edité le 11/07/2016 à 10:40
 
 

Pseudo : danny-wild

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le 11 Juill. 16 à 12h22

Dégoutté aussi , blasé, éc?uré, limites des nausées ( ha non ça c'est le Porto d'hier en fait ) .

Que le niveau de ce tournoi fût faible ! Quand tu penses que les portug ( j'arrive même plus à l'dire ) vainqueurs finissent troisième d' un groupe de la mort : Islande- Autriche- Hongrie ! Ca laisse rêveur .
J' aurai préféré cent fois que le Portugal de Figo- Rui Costa & Pauleta rafle ce titre. Là ça jouait au ballon.

Et maintenant ( que vais je faireuuuuuu ^^ ) je vais devoir subir le sourire niais de mon voisin, pffff. Heureusement que je connais deux superbes portugaises auprès de qui je vais me faire réconforter !
 
 

Pseudo : kankuro

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le 11 Juill. 16 à 12h55

La Grèce en 2004 terminait secondz de sa poule avec une victoire contre le Portugal, un nul contre l'Espagne et une défaite contre la Russie. Elle battait en phase finale, la France tenant du titre, la République Tchèque en prolongation et enfin le Portugal.

Tous le monde surtout les Portugais ont craché sur cette "parodie du football". Ils avaient volé leur coupe d'Europe.
Mais si les grecques pouvaient difficilement produire du jeu, on a vu hier que le Portugal en était largement capable.

Bravo au Portugais, ils ont finalement fait pire!
1 victoire dans le temps réglementaire en 7 matchs. Aucun coup d'éclat. Et même la finale est finalement entaché d'une faute d'arbitrage en leur faveur.
 
 

Pseudo : pierrotgrognon16

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le 11 Juill. 16 à 14h36

Une finale médiocre a clôt un petit Euro. Le format à 24 équipes était une mauvaise idée. Les équipes les plus faibles ont utilisé les armes des faibles, se battre et se regrouper devant les buts en espérant que des circonstances favorables, dans ce jeu où on marque peu de points, permettent de tirer un nul voire de gagner. De surcroît les meilleurs joueurs qui jouent en général dans les meilleurs équipes sont arrivés crevés et ont eu peu de temps pour se requinquer.

Ceci dit je ne jetterai pas le bébé avec l'eau du bain. On a vu des choses sympas, les supporters Islandais, les Britanniques qui ont crée de super ambiances dans les villes où ils ont séjourné (les Gallois et les irlandais à Bordeaux par exemple). Même les Français ont accepté de voir pour une fois de voir le verre à moitié plein. Après l'année 2015 de triste mémoire personnellement je trouve que ça fait du bien de rassembler pour des choses légères.

Quant aux commentaires que je lis ci-dessus sur le jeu du Portugal je les trouve outranciers. Venant de supporters de nationalité française je veux dire. Pour être aussi sévères (à défaut d'être mérités) il faudrait que notre équipe nationale ait pratiqué un autre jeu que celui qu'elle a montré, y compris en finale.
 
 

Pseudo : critiques

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le 11 Juill. 16 à 15h04

Le Portugal a eu un parcours avec beaucoup de réussite. Mais à la fin ils ont soulevé le trophée. Ils ont très bien défendu. Et c'est une facilité de l'esprit qui consiste à dire que c'est plus facile de bien défendre que de bien attaquer. J'ai toujours eu un faible pour les grands defenseurs et incontestablement Pepe en est un. Il a beaucoup gagné en maturité et il a su lever le pied.
Pour en revenir à la finale, la France a manqué de réussite c'est comme ça et il faut savoir l'accepter. D'autant que si nous avions des comptes à régler avec l'Allemagne, le Portugal en avait avec nous. Il faut savoir accepter la défaite. Et féliciter le vainqueur même si c'est l'équipe de cette tête de con de Ronaldo et qu'ils sont plutôt très mocher à voir jouer
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : critiques

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le 11 Juill. 16 à 16h03

7 c'est le nombre d'arrêts effectués par Rui Patricio et c'est un record dans une finale ( record co détenu par le grandissime Peter Schmeichel en 1992).
Voilà qui permettra peut être de relativiser la soi disant faiblesse des Français
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : danny-wild

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le 11 Juill. 16 à 17h50

pierrotgrognon16 a écrit:
Une finale médiocre a clôt un petit Euro. Le format à 24 équipes était une mauvaise idée. Les équipes les plus faibles ont utilisé les armes des faibles, se battre et se regrouper devant les buts en espérant que des circonstances favorables, dans ce jeu où on marque peu de points, permettent de tirer un nul voire de gagner. De surcroît les meilleurs joueurs qui jouent en général dans les meilleurs équipes sont arrivés crevés et ont eu peu de temps pour se requinquer.

Ceci dit je ne jetterai pas le bébé avec l'eau du bain. On a vu des choses sympas, les supporters Islandais, les Britanniques qui ont crée de super ambiances dans les villes où ils ont séjourné (les Gallois et les irlandais à Bordeaux par exemple). Même les Français ont accepté de voir pour une fois de voir le verre à moitié plein. Après l'année 2015 de triste mémoire personnellement je trouve que ça fait du bien de rassembler pour des choses légères.

Quant aux commentaires que je lis ci-dessus sur le jeu du Portugal je les trouve outranciers. Venant de supporters de nationalité française je veux dire. Pour être aussi sévères (à défaut d'être mérités) il faudrait que notre équipe nationale ait pratiqué un autre jeu que celui qu'elle a montré, y compris en finale.

Je sais pas si c'est l' age mais qu'est ce que tu peux raconter comme conn'ries Et encore je ne cite pas ton post sur le foot italien qui est d'un réducteur

Brèfle, rendez nous l' euro à 16 ! Là au moins est d'accord.

Je me demande quand même si on ne perd pas l' euro à Marseille, après notre victoire sur la Mannschaft. Je veux parler du comportement de l'équipe et du staff après le match.
Tout ce petit monde là s'est comporté comme si nous avions gagné le tournoi, avec tout le relâchement que cela inclue. Il aurait , peut être, fallut rester concentré , le plus dur restant à faire : gagner cette finale !
Edité le 11/07/2016 à 17:51
 
 

Pseudo : pierrotgrognon16

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le 11 Juill. 16 à 20h01

danny-wild a écrit:

Je sais pas si c'est l' age mais qu'est ce que tu peux raconter comme conn'ries Et encore je ne cite pas ton post sur le foot italien qui est d'un réducteur

Brèfle, rendez nous l' euro à 16 ! Là au moins est d'accord.

Je me demande quand même si on ne perd pas l' euro à Marseille, après notre victoire sur la Mannschaft. Je veux parler du comportement de l'équipe et du staff après le match.
Tout ce petit monde là s'est comporté comme si nous avions gagné le tournoi, avec tout le relâchement que cela inclue. Il aurait , peut être, fallut rester concentré , le plus dur restant à faire : gagner cette finale !

Encore une scandaleuse attaque gérontophobe! Des commentaires footballistiques venant d'un gars pour lequel il a fallu qu'on se mette à deux, pendant une demi saison sur les gradins de Lescure pour qu'il se rende compte que Fernando était un (très) bon joueur, franchement ça prête à sourire!

Blague à part,
j'ai l'impression qu'il est difficile de s'expliquer ici tellement les gens regarde les matchs avec des lunettes bleu/blan/rouge en écoutant des commentaires plus ou moins éclairés. Bien sûr que la France a eu plus d'occas' que le Portugal hier soir, que Rui Patricio a fait plus d'arrêt que Lloris (mais ce n'était pas Yachine ou Buffon non plus, hein). Mais franchement l'EdF a fait tout ce qu'il fallait ? On est content de voir Kanté sur le banc pendant que Matuidi et Pogba sont obligés de rester devant une défense qui joue à 25 mètres de ses buts alors que 90% du potentiel offensif de l'adversaire est sorti avec Ronaldo (la" tête de con" de critiques qui met 57 buts en 60 matchs)? On trouve normal que le jeu soit confié à "Crazy Horse" Sissoko (je pousse le ballon, je passe à grands coups d'épaule et je fonce tout droit, qui m'aime me suive) ? On trouve normal qu'à 10 minutes de la fin des prolongations DD s'apprête à faire entrer Kanté (dans quel but sinon miser sur les tab) ? Ça ne choque personne qu'on demande à Martial de sauver la patrie alors qu'il n'a pas jouer une minute depuis qu'il a payer seul le fiasco de la première mi-temps de France-Albanie, et qu'on vient de l'envoyer se rassoir ? Personne ne trouve que Santos a bouffé DD en termes de coaching, avec l'entrée d'Eder et celle de Moutinho?

Pas de doute donc, le Portugal c'est des gros nuls, ils ont eu plein de chance et nous on a fait un super Euro, produit plein de jeu, on a battu un tas d'adversaires super bons.
 
 

Pseudo : critiques

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le 11 Juill. 16 à 21h41

Ouais bon alors là, je ne sais pas trop qui caricature qui, hein ?
Et puis si dire du bien de l'EDF c'est je cite " regarde(r) les matchs avec des lunettes bleu/blanc/rouge en écoutant des commentaires plus ou moins éclairés". Déjà hier soir j'ai du subir Denil Balbire,l'angoisse, le gars qui a attiré le mauvais oeuil dès la 30 ème seconde et qui fait saigner les oreilles.
Tu n'as pas l'impression de dire un poil n'imp en parlant de Sissoko qui a joué un match quasi parfait (en fonction de ses moyens bien sur), ce qui pour une finale d'Euro n'est pas chose facile! Demande donc au talentueux Renato Sanchez...
Il est évident que les Français n'ont pas joué à la perfection, on peut même dire qu'ils ont largement été en dessous de ce qu'ils pouvaient faire, Deschamps compris. Mais il faut une sacrée dose de mauvaise foi pour ne pas dire que reconnaître que Rui Patricio a fait un match quasi parfait avec des arrêts de grande classe et s'il faut te le préciser il n'y a pas besoin d'être Yachine et Buffon (ou Nueur) pour y arriver.
Edité le 11/07/2016 à 21:42
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : pierrotgrognon16

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le 11 Juill. 16 à 23h00

critiques a écrit:


.../...
Tu n'as pas l'impression de dire un poil n'imp en parlant de Sissoko qui a joué un match quasi parfait (en fonction de ses moyens bien sur), ce qui pour une finale d'Euro n'est pas chose facile! Demande donc au talentueux Renato Sanchez...

J'ai écrit des dithyrambes sur Sanchez quelque part ? Je dis simplement que selon mon goût donner les clés du jeu à Sissoko et de brider dans le même temps Pogba et Matuidi ça fait sens sur la façon dont on aborde le match. Il se trouve que je n'en pense pas de bien de choix là.

critiques a écrit:


Il est évident que les Français n'ont pas joué à la perfection, on peut même dire qu'ils ont largement été en dessous de ce qu'ils pouvaient faire, Deschamps compris.

Nous sommes parfaitement d'accord là dessus. Et je pense qu'il n'était même pas besoin de jouer à la perfection pour battre ce Portugal là.

critiques a écrit:
Mais il faut une sacrée dose de mauvaise foi pour ne pas dire que reconnaître que Rui Patricio a fait un match quasi parfait avec des arrêts de grande classe et s'il faut te le préciser il n'y a pas besoin d'être Yachine et Buffon (ou Nueur) pour y arriver.

Ben non, c'est ce que je te dis: pas besoin d'être une légende il suffit juste d'être un gardien de classe internationale. Lloris a fait dans cet Euro des arrêts d'un niveau supérieur (exemple le dernier qu'il fait contre l'Allemagne). Donc puisqu'il faut te mettre les points sur les i Rui Patricio s'est comporté comme un grand gardien mais n'a pas fait de miracles (il a même le pot de prendre un poteau la seule fois où il était battu, ce qui quelque part confirme qu'il est un bon gardien).
 
 

Pseudo : pierrotgrognon16

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le 12 Juill. 16 à 08h50

Article de V.Duluc dans "l'Equipe" papier de ce matin:

C'ÉTAIT BIEN, QUAND MÊME

VINCENT DULUC

LES BLEUS ET LEUR SÉLECTIONNEUR ONT MANQUÉ LEUR FINALE, MAIS RÉUSSI LEUR EURO. ILS ONT BÂTI UNE ÉQUIPE COMPÉTITIVE ET POPULAIRE À LAQUELLE IL A MANQUÉ QUELQUES CENTIMÈTRES.

On le sait depuis 2006, et depuis toujours. Il y a tellement de différences entre les perdants et les vainqueurs d'une finale, entre des joueurs et des héros, entre une fierté profonde et un bonheur collectif pour tout l'été, qu'il est difficile de s'arracher à la défaite et de décider d'être heureux pour tout le reste.

Le plus haut point atteint par une équipe de France depuis dix ans se mêle à la plus grande déception. C'est la deuxième finale perdue par les Bleus après la Coupe du monde 2006 et voici une ère de «mais». C'est le moins bon résultat d'une équipe de France dans une phase finale à domicile (*), mais c'est une très belle performance. C'est très beau d'aller en finale de l'Euro, mais c'est un peu moche de perdre contre ce Portugal.

Globalement, cette équipe de France a beaucoup plus à regretter qu'elle n'a à se reprocher. Son parcours marque une nette progression en regard de la Coupe du monde 2014 : elle a sorti l'Allemagne championne du monde, en demi-finales, elle a assumé presque jusqu'au bout la pression du pays organisateur et favori, elle a réussi quelques fins de match formidables, elle a éteint les divisions à l'intérieur et laissé de beaux souvenirs derrière elle.

Il lui a manqué un peu de fraîcheur, un peu de talent, un peu de chance, un peu de folie, et seulement deux ou trois centimètres dans les dernières minutes de sa finale. Bien sûr, la seule chose qui comptait était d'être champion tout de suite, quand c'était possible. Bien sûr, l'optimisme ne sert à rien, parce que l'avenir est aussi difficile que ce que les Bleus viennent de traverser.

CETTE ÉQUIPE SE TIENDRA ASSEZ HAUT PLACÉE DANS L'HISTOIRE

Mais cette équipe a un bel avenir, et elle peut être fière de son présent, même si la valeur de son parcours reste inférieure à celle de 2006, et bien sûr aux conquêtes de 1984, 1998 et 2000. Elle n'a jamais été, dans le jeu, à la hauteur de ces dynasties qui l'ont précédée mais elle se tiendra assez haut placée dans l'histoire, car cela ne peut pas toujours être un défaut d'avoir un peu moins de talent : arriver en finale avec ces imperfections dessine un mérite profond, et une véritable construction collective.

Ce résultat va conforter l'action de Didier Deschamps. À partir de la victoire sur l'Islande (5-2) en quarts de finale, il était assuré de continuer dans la tranquillité jusqu'à la Coupe du monde 2018 en Russie. Le triomphe sur l'Allemagne (2-0) à Marseille lui a permis de faire passer l'idée qu'il savait où il allait et comment. C'est peutêtre un poil exagéré considérant l'instabilité de son management de l'organisation et des hommes pendant l'Euro mais il est clair qu'il a construit quelque chose, et qu'il a une équipe.

C'est une base très différente, peut-être même le premier socle solide sur lequel il puisse s'appuyer, quatre ans après son arrivée au poste. Mais les deux années écoulées ont rappelé que les impondérables recouvraient souvent ces promesses : seuls Lloris, Évra, Matuidi, Pogba et Griezmann étaient titulaires contre l'Allemagne (0-1) en 2014.

AUCUN BUT DES TROIS ATTAQUANTS REMPLAÇANTS

Didier Deschamps a traversé des intempéries rares dans l'approche de la compétition, moins pendant, et il sort renforcé de cet Euro, indépendamment du débat qui entoure fatalement la gestion d'une finale perdue. Si gagner la finale, historiquement, vaut l'impunité, est-ce que la perdre autorise les menus reproches ? L'équipe de France est un peu coupable, et son sélectionneur avec elle, de n'avoir pas osé le jour où il fallait le faire, surtout après la blessure de Ronaldo. Et la finale a ravivé le regret, exprimé avant que l'histoire ne commence, de l'absence d'un septième joueur offensif à la place de Schneiderlin ou d'un défenseur.

Gignac et Coman avaient envoyé des signes de fatigue. Martial, totalement écarté après sa première période face à l'Albanie (2-0), et renvoyé au feu dix minutes pour finir, aurait pu être relancé contre l'Islande. Mais le véritable échec se situe surtout dans le constat que les trois attaquants remplaçants n'ont pas inscrit le moindre but en sept matches. Même si Coman a été important face à l'Eire (2-1), cette force venue du banc est ce qui a le plus manqué, peut-être, dans cet Euro. Du moins, c'est ce qui a le plus manqué dimanche soir. Au-delà du cas Benzema, très différent, le coaching de la finale a suscité parfois des envies de Ben Arfa ou de Lacazette mais, c'est étrange, le débat n'existait pas, après Allemagne-France.

Par-delà la finale, cet Euro marque un instant important de la vie de la sélection : comme ses grandes devancières, la génération Griezmann connaît désormais le nom du joueur qui l'emmènera plus haut, peut-être. L'hypothèse Pogba a été écartée, parce qu'il n'a toujours pas trouvé sa place, du moins pas complètement, et qu'il a peut-être d'autres limites, et moins de contagion.

La génération Griezmann, donc, jouera dans moins de deux mois en Biélorussie (le 6 septembre) pour lancer les qualifications à la Coupe du monde, se battre pour la première place avec les Pays-Bas et éviter les barrages. Pour l'instant, elle en a à peu près autant envie que d'aller se faire pendre. Mais, en septembre, elle sera heureuse de se retrouver. Elle se souviendra que c'était bien, quand même. C'était bien d'avoir su recréer cette atmosphère, et d'en avoir fait assez pour faire passer l'idée que tout soit possible. C'était bien, vraiment, d'avoir vécu à nouveau le dernier jour d'une compétition comme un très grand jour.

(*) En 1960, elle fut éliminée en demi-finales mais n'avait été pays organisateur que des demies et de la finale
1 Le nombre de fois où la France a réussi à se qualifier directement pour une phase finale de Coupe du monde depuis 1986. C?était en 2006, dans un groupe constitué de la Suisse, Israël, l?Eire, Chypre et des îles Féroé. En 1990 et 1994, elle ne s?était pas qualifiée, elle avait dû passer par les barrages en 2010 et 2014 et était qualifiée d?office en 1998 comme pays organisateur et en 2002 comme tenante du titre.


Article de "l'Equipe" de ce matin sur le match de Rui Patricio, et les arrêts qu'il a faits:

Les chefs-d'oeuvre de Rui Patricio

R. TE.

Il était censé être l'un des points faibles de cette équipe portugaise, il a fini meilleur gardien de but de la compétition. Une récompense qu'il doit en grande partie à sa finale, même si la séance de tirs au but face à la Pologne a aussi contribué à écrire sa légende. Dimanche, le gardien du Sporting a été le mieux noté de tous les joueurs, obtenant un 9/10 cent fois mérité. Il a multiplié les arrêts et les sorties aériennes et n'a commis aucune erreur. Quatre de ses interventions ont fait particulièrement mal aux Bleus.

La frappe croisée de Giroud

On joue la 75e minute, Coman s'infiltre sur la gauche, efface deux joueurs, tombe puis se relève et sert Giroud en profondeur dans la surface. Au duel avec Fonte, l'avant-centre français est sur son bon pied et décide de frapper vite tant que l'angle est ouvert. Rui Patricio couvre son premier poteau, Giroud frappe fort sur sa gauche. C'est la spontanéité du tir qui fait la difficulté de l'arrêt. Le Portugais donne l'impulsion de son pied droit et sort le ballon de la main gauche d'un bon réflexe.

La tête de Griezmann

10e minute : sur un long ballon haut de Payet vers la surface, Griezmann prend la défense portugaise de vitesse et se retrouve à douze mètres de Rui Patricio. Légèrement en déséquilibre et pas idéalement placé pour reprendre ce ballon venu de derrière, Griezmann décide de le placer sous la barre. Positionné quatre mètres devant son but, Rui Patricio a le temps de lire la trajectoire, de reculer en donnant l'impulsion de son pied droit et de sortir le ballon de sa main opposée, la gauche, avant de retomber dans son but. Sa poussée des jambes vers l'arrière est spectaculaire, l'allonge de son bras permet cet arrêt magnifique.

La frappe de près de Sissoko

C'est une action venue du côté gauche, avec une passe de Payet pour Sissoko, lequel élimine Adrien Silva en se retournant et se retrouve en position de frappe, à neuf mètres (34e). Sissoko tire instinctivement, droit devant. William Carvalho et Pepe sont quasiment sur la trajectoire de la frappe et peuvent gêner Rui Patricio. Réactif, le gardien portugais repousse la tentative française d'un arrêt réflexe pas trop difficile, car le ballon est sur lui. Mais il y avait un risque d'être masqué et l'enchaînement a été rapide.

La frappe lointaine de Sissoko

Probablement l'arrêt le moins compliqué. Décalé par Coman, Sissoko arrive lancé en face du but et arme sa frappe à trente mètres. Rui Patricio la voit partir, elle est lointaine et à une hauteur idéale. Son envergure lui permet de détourner tranquillement le ballon. Il y avait deux écueils à éviter : la faute de main et repousser le tir dans des pieds français. L'une des grandes qualités du Portugais dans cette finale aura justement été de toujours éloigner le danger dans la bonne direction.


Pour le même prix, deux articles d'ESPN uk sur la finale, un d'un journaliste britannique : www.espnfc.com... , et un d'un journaliste Italien qui écrit entre autres pour le Times, la Gazetta dello Sport et Espn, oeuf corse: www.espnfc.com...

On me pardonnera de ne pas me lancer dans la traduction. J'ai eu mon bac il y a 50 ans (put*in 50 ans ! ) et j'arrive à comprendre. Attention aux traducteurs automatiques, ils peuvent traduire :" West Ham's striker disappointed his fans" ("l'attaquant de West ham deçut ses fans") par :"le greviste du Jambon Occidental déçut ses ventilateurs..." Authentique.
Edité le 12/07/2016 à 08:51
 
 

Pseudo : critiques

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le 12 Juill. 16 à 18h29

Merci pour les articles Pierrot
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : sox11

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le 14 Juill. 16 à 12h53

Enorme succès pour l'Euro 2016 mais la france qui a perdu c'est du gâchis!
Edité le 14/07/2016 à 12:53

on veut la coupe du monde 2018 en russie!
 
 

Pseudo : pierrotgrognon16

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le 19 Juill. 16 à 13h38

Je colle sous spoiler une analyse parue dans "France Football" de ce matin et consacrée à l'Euro 2016:

L'EURO A BALAYÉ LES IDÉES REÇUES

PATRICK URBINI

LE CHAMPIONNAT D'EUROPE N'A APPORTÉ AUCUN CHANGEMENT TECHNIQUE OU TACTIQUE MAJEUR, MAIS A SIMPLEMENT RAPPELÉ LA NOTION, FONDAMENTALE, D'ÉQUIPE ET DE COLLECTIF. EN REVANCHE, IL A TORDU LE COU À QUELQUES VÉRITÉS ET À CERTAINES TENDANCES RÉCENTES.

Moins de buts, moins de bons matches, moins de révélations, moins de grandes équipes aussi, des stars souvent fatiguées en fin de saison après une préparation réduite au strict minimum et, pour ne rien arranger, des pelouses parfois indignes d'un événement comme celui-là: à quelques exceptions près, l'Euro 2016 n'aura pas offert beaucoup de jeu durant un mois. Son niveau technique sera donc resté médiocre jusqu'au bout et la victoire de ce Portugal-là, accompagnée par l'émergence de quelques petites nations (Galles et Islande notamment) et par l'essoufflement des deux équipes phares de ces dix dernières années (Allemagne et Espagne), n'est pas forcément une bonne nouvelle pour ceux qui aiment le football offensif. Le tournoi n'aura rien révolutionné non plus, techniquement ou tactiquement, et une fois constaté que certains postes sont aujourd'hui déficients (peu de latéraux spectaculaires, peu de bons premiers relanceurs devant les défenses, mais aussi peu de grands attaquants), c?est surtout la notion d'équipe et d'organisation collective qui sort vainqueur cet été.

On a tout de même appris qu'on pouvait gagner encore un grand Championnat en jouant en 4-4-2, que la défense à trois n'était pas morte, que le jeu de contre avait de beaux jours devant lui et que les coups de pied arrêtés pouvaient faire à nouveau de vraies différences.

LE 4-4-2, ÇA MARCHE ENCORE AU HAUT NIVEAU

C'est en repassant en 4-3-3, après la sortie de Cristiano Ronaldo à la 25eminute, que le Portugal a remporté sa finale et a réussi à forcer son destin.Mais c'est dans une logique de 4-4-2 en losange que le nouveau champion d'Europe a construit sa victoire, trouvé son meilleur équilibre durant le tournoi et, accessoirement aussi, hypnotisé tous ses rivaux, un à un. L'idée générale? Protéger la défense à quatre avec une sentinelle (William Carvalho ou Danilo), jouer avec deux pointes qui sont au départ des joueurs de côté, mais qui offrent toujours de la profondeur (Nani et Cristiano Ronaldo) et, ensuite, s'adapter en permanence à l'adversaire grâce à trois milieux interchangeables (le plus souvent Renato Sanches à droite, Adrien Silva dans l'axe et Joao Mario à gauche).Moralité: contrairement à l'idée reçue véhiculée par beaucoup d'entraîneurs («Plus personne ne joue et ne gagne au très haut niveau avec deux attaquants»), le 4-4-2 demeure un système viable et pertinent, pour peu qu'on ait les joueurs capables de le rendre à la fois efficace et cohérent.

LE SYSTÈME LE PLUS SOUPLE. C'est ainsi que Leicester est devenu champion d'Angleterre la saison dernière et que l'Atletico Madrid a atteint sa deuxième finale de Ligue des champions en trois ans. C'est dans cette organisation que Didier Deschamps a terminé l'Euro, lorsqu'il a changé ses plans à la mi-temps du huitième de finale contre l'Eire et associé, dès lors, Antoine Griezmann et Olivier Giroud dans l'axe. Et c'est dans ce système, utilisé aussi par d'autres équipes comme la Pologne, la Suède et parfois l'Eire, que l'Islande a bâti toute sa stratégie défensive. Aveu de Lars Lägerback, l'un de ses deux entraîneurs, au soir de l'élimination en quarts de finale contre la France: «Pour les petites équipes qui ne possèdent pas les mêmes talents individuels que les autres en attaque, c'est une bonne façon de jouer, mais également un moyen de vite trouver des solutions à la récupération.» C'est surtout le système de jeu le plus basique, le plus souple et le plus rationnel à la fois pour pouvoir conserver un bloc compact, bien défendre, donc, et occuper intelligemment l'espace, sur la largeur comme sur la profondeur.

LA DÉFENSE À TROIS N'EST PAS MORTE

Durant l'Euro, deux équipes seulement ont joué tous leurs matches avec une défense à trois (en réalité à cinq à la perte de balle) le pays de Galles et l'Italie ? et ni l'une ni l'autre n'ont eu à le regretter: la première a été demi-finaliste, la seconde est allée jusqu'en quarts de finale, et le soir où elle s'est fait sortir du tournoi par l'Allemagne aux tirs au but, c'est justement la fois où Joachim Löw avait changé de système pour évoluer en 3-4-3, contrer l'organisation de son adversaire et mieux répondre ainsi au problème posé. Dans les deux cas, le choix s'est révélé davantage pragmatique que philosophique et correspondait, au fond, à une même volonté: être le plus performant possible dans les phases de transition. L'idée de jeu de Chris Coleman, qui n'a commencé à utiliser ce système qu'au début des éliminatoires? Offrir un maximum de liberté à ses deux meilleurs joueurs, Gareth Bale, le finisseur, et Aaron Ramsey, le passeur, et pouvoir amener très haut ses latéraux (Gunter et Taylor) tout en sécurisant bien l'axe central (Chester-A.Williams-Davies).

LA BELGIQUE DEUX FOIS PIÉGÉE. Et celle d'Antonio Conte? S'appuyer sur le bloc défensif de la Juventus (Barzagli-Bonucci- Chiellini, plus Buffon) et son intelligence tactique pour réduire tous les espaces et pouvoir jouer bas par moments, multiplier les courses dans les couloirs, verticaliser rapidement le jeu à la récupération et contrer grâce à une précision chirurgicale et une paire d'attaquants très complémentaire (Pellè-Eder).Mais aussi pour mieux masquer son manque de talent individuel et créatif au milieu.

Lorsque cette organisation, qui réclame des mécanismes très précis pour coulisser, a été improvisée et employée comme un simple recours (par exemple, par l'Autriche lors son troisième match contre l'Islande 1-2 ou l'Irlande duNord pour ses débuts face à la Pologne 0-1), l'expérience a vite tourné court.Mais lorsqu'elle a été bien maîtrisée, car bien travaillée en amont, elle a souvent fait la différence. A fortiori contre des adversaires d'une rare faiblesse tactique, comme la Belgique, battue par l'Italie au premier tour (0-2) et... éliminée par les Gallois (1-3) en quarts

LE JEU DE POSSESSION N'EST PLUS LA SOLUTION

Depuis l'Euro 2008, l'Espagne et l'Allemagne s'étaient partagé tous les titres dans un grand Championnat en imposant leur jeu de possession et les concepts qui vont généralement avec (récupération haute, contrôle du match, temps de préparation plus longs, jeu de passes). Cet été, la tendance s'est clairement inversée, et l'échec de l'Espagne, celui plus relatif de l?Allemagne, mais aussi l'élimination précoce de la Croatie, équipe à la fois technique, joueuse et redoutable dans l'utilisation du ballon, pose de nouveau la question : à quoi bon avoir la balle plus de 65%du temps s'il n?y a pas l'avantcentre indispensable, la bonne passe ou le bon dernier geste au bon moment dans la surface adverse pour concrétiser une maîtrise collective supérieure ?Une certitude : c'est en laissant le ballon aux Allemands que l'équipe de France a éliminé les champions du monde en demi-finales, et c'est en défendant très bas, avec 47%de possession et moins de 500 passes réussies en cent vingt minutes, que le Portugal a fini par user et piéger les Bleus en finale.

L'EXEMPLE ISLANDAIS. Le cas de l'Islande est, évidemment, le plus parlant de tous. Avec une possession moyenne de 32 %, la plus basse des vingt-quatre équipes en lice (et même 28%lors de son premier match contre le Portugal 1-1), moins de 50%de passes réussies dans le dernier tiers du terrain, seulement 27 centres et à peine 16 dribbles réussis sur l'ensemble de leur tournoi, autrement dit cinq matches, les stats disent clairement sur quoi les Islandais ont cherché et souvent réussi à se concentrer. Bien courir ensemble, respecter scrupuleusement les distances entre les lignes et les intervalles, jouer quelques coups d'attaque à fond en attaques rapides et espérer des situations favorables sur coup de pied arrêté. S'ils ont fini par brusquement exploser en une mi-temps contre la France, ce n'est pas parce qu'ils avaient rarement le ballon, mais simplement parce qu'ils ont défendu plus haut que d'habitude ce soir-là, sciemment ou pas, laissant ainsi derrière eux des espaces fatals à leur 4-4-2 compact, à leur concentration exemplaire jusque là et à une défense qui manquait de vitesse dans l'axe.

LES COUPS DE PIED ARRÊTÉS, C'EST UN BUT SUR TROIS

Depuis dix ans, la tendance était à la baisse: 31%de buts marqués sur coup de pied arrêté à la Coupe du monde 2006, mais plus que 21%à l'Euro 2008, 24%à la Coupe du monde 2010, 21%à l'Euro 2012 et 22%à la Coupe du monde 2014. Cette année, le pourcentage est brusquement reparti à la hausse et ce chiffre de 33%(36 buts sur 10 nous dit trois choses de l'Euro 2016. 1. Soit les équipes avaient mis au point des combinaisons plus subtiles et possédaient de meilleurs frappeurs et de meilleurs joueurs aussi à la retombée, en particulier dans le jeu aérien (France, Allemagne et pays de Galles). 2. Soit elles étaient plus vulnérables que d'habitude et défendaient moins efficacement, car moins bien concentrées et organisées (Angleterre,Hongrie et Slovaquie). 3. Soit encore elles manquaient de talent et de solutions techniques en attaque, si bien qu'elles ont parfois cherché à compenser autrement pour contourner la difficulté (Islande et Suisse). Le Portugal, qui a encaissé trois buts sur coup de pied arrêté dans le même match (un coup franc direct, un coup franc indirect et un corner lors du 3-3 contre laHongrie), mais seulement cinq buts durant tout le tournoi, s'en est pourtant remis.

LES BLEUS NUMÉROS 1. Ces 36 buts se décomposent ainsi: 15corners, 7 coups francs indirects, 4 coups francs directs (Bale 2, Dier et Dzsudzsak), et 2 touches (une spécialité exclusivement islandaise, signée Gunnarsson), auxquels il faut ajouter 8 penalties. Dans cet exercice, c'est l'équipe de France qui a été, de loin, la plus efficace avec 5 buts, soit 38%de son total. Si Dimitri Payet et Antoine Griezmann n'ont réussi aucun coup franc direct, comme au printemps et pendant la préparation, les Bleus ont cependant débloqué plusieurs matches de cette manière et confirmé leur habileté : corner de Payet au départ du but marqué par Giroud contre la Roumanie ; corner joué à deux par Payet qui amène celui de Griezmann contre l'Albanie ; corner de Griezmann pour la tête de Pogba et coup franc de Payet pour la tête de Giroud contre l'Islande ; penalty de Griezmann contre l'Allemagne. Comme l'a dit Didier Deschamps, «on n'a pas tout fait bien durant cet Euro».Mais ça, si.


CHIFFRES

23 Le nombre de buts marqués de la tête à l'Euro 2016, soit un peu plus d'un sur cinq. C'est plus que lors des trois dernières phases finales, mais moins proportionnellement qu'en 2012 où 29% des buts avaient été inscrits ainsi (22 sur 76). Avec cinq buts sur treize, l'équipe de France aura été la plus efficace dans ce domaine: deux pour Giroud (Roumanie et Islande) et Griezmann (Albanie et Eire), un pour Pogba (Islande).

39 Le nombre de buts, en pourcentage, marqués en première mi-temps (42 sur 108 au total). Lors des deux précédentes phases finales, le chiffre était légèrement supérieur (42% en 2012, 41% en 2008), preuve que les matches ont été, dans l'ensemble, plus difficiles à débloquer et le tournoi globalement plus défensif. En revanche, il y a eu 13 buts inscrits dans le premier quart d'heure, soit 12%, contre 9% en 2012 et seulement 4% en 2008.

5 En 51 matches, c'est le nombre d'équipes qui ont réussi à gagner après avoir été menées au score. L'Angleterre (2-1 contre le pays de Galles), la Croatie (2-1 contre l'Espagne), la France (2-1 contre l'Eire), l?Islande (2-1 contre l'Angleterre) et le pays de Galles (3-1 contre la Belgique). L'importance du premier but marqué, tout comme la qualité défensive pour protéger un avantage, demeure donc fondamentale.

Edité le 19/07/2016 à 13:53
 
 
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