
Sauvegarde...
Le vin et le vignoble bordelais
Petite pub pour un lycée viticole que je connais bien, c'est l'IREO de Vayres (près de Libourne) qui prépare des formations liées au vin du Bac au Bac+3.
-BTSA Viticulture Œnologie
-BTSA Technico-commercial Boissons Vins et Spiritueux
-Responsable Qualité des Entreprises Viti-vinicoles (Bac +3)
-Chargé de Développement Œnotourisme (Bac +3)
Si y'en a que ça interresse : http://www.institut-rural-vayres.fr/
-BTSA Viticulture Œnologie
-BTSA Technico-commercial Boissons Vins et Spiritueux
-Responsable Qualité des Entreprises Viti-vinicoles (Bac +3)
-Chargé de Développement Œnotourisme (Bac +3)
Si y'en a que ça interresse : http://www.institut-rural-vayres.fr/
Sauvegarde...
La vigne serait présente dans la région de Bordeaux depuis l'Antiquité : les notables de Burdigala (Bordeaux) auraient décidé de créer leur propre vignoble à cause du prix élevé des vins en provenance de Narbonne et d'Italie, importés par les négociants romains.
Au XIIe siècle, l'Aquitaine devient un duché anglais suite au remariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri Plantagenêt, comte d'Anjou et roi d'Angleterre sous le nom de Henri II. Le commerce vinicole se développe à partir de la région des Graves.
Au XIIIe siècle, la prise de La Rochelle, port exportateur des vins bordelais, par le roi de France transforme Bordeaux en port exportateur privilégié des vins à destination du marché anglais. Le roi d'Angleterre accorde alors d'importants privilèges fiscaux aux négociants bordelais. Ces derniers se mettent alors à planter de la vigne à tour de bras. Le vignoble s'étend vers le Libournais. À l'époque, le vin, obtenu par un mélange de jus de raisins noirs et de raisins blancs, était clair, d'où son nom de claret. Au XIVe siècle le nouveau Pape Clément V, servait le vin de sa région de Graves, d'Avignon à Oxford.
Ce n'est qu'à partir du XVIe siècle qu'apparaissent des exploitations viticoles proches de celles d'aujourd'hui, avec les pieds de vigne plantés en sillons.
À partir du XVIIe siècle, l'arrivée des hommes d'affaires néerlandais transforme les méthodes commerciales. En effet, ceux-ci diffusent en Europe des boissons jusqu'ici inconnues telles que le chocolat, le café ou le thé, ainsi que d'autres boissons alcoolisées (bières fortes, gin). De plus, les Hollandais encouragent la production de vins plus à leur goût comme des vins blancs doux et des vins noirs (en fait, des vins rouges tels que nous les connaissons aujourd'hui) non seulement dans le Bordelais, mais aussi à Cahors et dans la péninsule ibérique (les premiers vins de Porto leur seraient dus). Ces nouvelles boissons concurrencent durement les clarets gascons.
La famille Pontac choisit alors une nouvelle voie pour l'élevage de son vin : le terroir est mis en valeur, la vigne bien soignée, les vins élevés dans des barriques neuves en chêne. Profitant d'une auberge qu'elle détient à Londres, la famille Pontac fait connaître ses vins en Angleterre. Ils sont si appréciés qu'ils finissent par se vendre plus cher que les clarets ordinaires. Les autres négociants bordelais se mettent alors à les imiter, les affaires fleurissent et le vignoble s'étend de nouveau, cette fois vers les graves du Médoc et du Sauternais, ainsi que dans les régions de Blaye et Bourg. C'est à cette époque que les grands vignobles du Médoc sont créés. Du même coup naissent les premiers grands crus bordelais.
Il faut attendre le Second Empire pour que les grands vins rouges de Saint-Émilion, Fronsac et Pomerol s'installent à leur tour au premier rang de la production viticole bordelaise.
Au XIIe siècle, l'Aquitaine devient un duché anglais suite au remariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri Plantagenêt, comte d'Anjou et roi d'Angleterre sous le nom de Henri II. Le commerce vinicole se développe à partir de la région des Graves.
Au XIIIe siècle, la prise de La Rochelle, port exportateur des vins bordelais, par le roi de France transforme Bordeaux en port exportateur privilégié des vins à destination du marché anglais. Le roi d'Angleterre accorde alors d'importants privilèges fiscaux aux négociants bordelais. Ces derniers se mettent alors à planter de la vigne à tour de bras. Le vignoble s'étend vers le Libournais. À l'époque, le vin, obtenu par un mélange de jus de raisins noirs et de raisins blancs, était clair, d'où son nom de claret. Au XIVe siècle le nouveau Pape Clément V, servait le vin de sa région de Graves, d'Avignon à Oxford.
Ce n'est qu'à partir du XVIe siècle qu'apparaissent des exploitations viticoles proches de celles d'aujourd'hui, avec les pieds de vigne plantés en sillons.
À partir du XVIIe siècle, l'arrivée des hommes d'affaires néerlandais transforme les méthodes commerciales. En effet, ceux-ci diffusent en Europe des boissons jusqu'ici inconnues telles que le chocolat, le café ou le thé, ainsi que d'autres boissons alcoolisées (bières fortes, gin). De plus, les Hollandais encouragent la production de vins plus à leur goût comme des vins blancs doux et des vins noirs (en fait, des vins rouges tels que nous les connaissons aujourd'hui) non seulement dans le Bordelais, mais aussi à Cahors et dans la péninsule ibérique (les premiers vins de Porto leur seraient dus). Ces nouvelles boissons concurrencent durement les clarets gascons.
La famille Pontac choisit alors une nouvelle voie pour l'élevage de son vin : le terroir est mis en valeur, la vigne bien soignée, les vins élevés dans des barriques neuves en chêne. Profitant d'une auberge qu'elle détient à Londres, la famille Pontac fait connaître ses vins en Angleterre. Ils sont si appréciés qu'ils finissent par se vendre plus cher que les clarets ordinaires. Les autres négociants bordelais se mettent alors à les imiter, les affaires fleurissent et le vignoble s'étend de nouveau, cette fois vers les graves du Médoc et du Sauternais, ainsi que dans les régions de Blaye et Bourg. C'est à cette époque que les grands vignobles du Médoc sont créés. Du même coup naissent les premiers grands crus bordelais.
Il faut attendre le Second Empire pour que les grands vins rouges de Saint-Émilion, Fronsac et Pomerol s'installent à leur tour au premier rang de la production viticole bordelaise.
Sauvegarde...
j'ai fait un pari avec mes potes que si bordeaux etait champion, je boirais une bouteille de bordeaux cu sec!!!
et j'espere bien la boire!!!
et j'espere bien la boire!!!
Sauvegarde...
on rêve du titre de champion de france alors que dans ce domaine on est champions du monde !!!!
Sauvegarde...
et chez moi dans la marne, on est champion du monde du champagne!!
faut que nos 2 alcools donnent le tourni aux deux match restant!! lol!!!
faut que nos 2 alcools donnent le tourni aux deux match restant!! lol!!!
©Copyright Girondins de Bordeaux 2012






























