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Pseudo : girondin51

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Revue de Presse/Web sur les Girondins

le 11 Févr. 10 à 11h01

on a compris ça, mais c'est le fait d'en parler a tout va et meme le joueur lui meme en parle trop, comment se concentrer apres?? fin, bref, pas le topic pour!!
 
 

Pseudo : critiques

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le 12 Févr. 10 à 10h51

Sud Ouest
Vendredi 12 Février 2010


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FOOTBALL. Sentant leur équipe engagée sur une mauvaise pente après la défaite contre Monaco, les Girondins les plus expérimentés vont jouer un rôle plus important dans les prochains jours

Les cadres montent au créneau




Mathieu Chalmé a appelé ses coéquipiers à réagir après la défaite contre Monaco. (photo thierry david)
Ce n'est pas une crise, le mot est définitivement rayé du vocabulaire des Girondins. Ce n'est pas encore l'alerte générale mais c'est quand même un coup de semonce : l'élimination de la Coupe de France, mercredi contre Monaco (0-2), qui a enterré ses rêves de triplé national, a sonné le moment du grand rassemblement dans le vestiaire bordelais.

Bien sûr, les murs n'ont pas tremblé au Haillan, ce n'est pas le style de la maison, mais le ton a réellement changé avec cette deuxième défaite consécutive après la claque ramenée samedi de Rennes en championnat (4-2).

Dès la fin du match, avant-hier soir, le président Jean-Louis Triaud avait donné le ton. Comme à son habitude : sans dramatiser mais sans minimiser, non plus, l'urgence de renouer avec la victoire qui fuit son équipe depuis le début du mois (1-0 contre Sedan en quart de finale de Coupe de la Ligue). « Je préfère perdre contre Monaco que contre Saint-Etienne : dimanche, la défaite sera interdite. Il faudra remettre les pendules à l'heure, serrer les boulons, respecter les fondamentaux... Et gagner ».

C'est dit ! La pression est bien montée de deux crans en cinq jours. Autre signe, pas anodin, que tout ne tourne plus tout à fait rond dans le petit monde idéal du champion en titre, les « cadres » ont senti le moment de monter au créneau et de prendre les choses en main, ce qui n'est pas la plus mauvaise nouvelle de la semaine pour les Girondins.

Retour sur terre

Après Ulrich Ramé, lundi puis encore mercredi soir, Mathieu Chalmé est venu porter la parole du groupe face à la presse au Haillan hier midi. Lui aussi s'était déjà « dévoué » la veille au soir à Chaban-Delmas pendant que la plupart de ses coéquipiers longeaient les murs du paddock vers la sortie. La répétition de ces interventions n'est évidemment pas un hasard : l'ancien Lillois fait partie de ceux, avec Marc Planus ou Alou Diarra malgré sa blessure, qui vont devoir reprendre la barre du navire actuellement engagé dans une mer agitée.

En bon « capitaine de vie », Chalmé n'a rien dit, hier, qui puisse ajouter de l'huile sur le feu. Mais son constat est clair : « On redescend sur terre, on en avait sûrement besoin. Avec ces points d'avance, tout le monde nous encensait, on s'est pris au jeu, on s'est vu trop beau. À nous de revenir à la réalité ».

Très vite, dès ce dimanche, c'est l'objectif. Car lui aussi ressent l'urgence de la situation : « C'est un rendez-vous qu'on s'est fixé entre nous pour, justement, montrer qu'on a à coeur de réagir. On a envie de faire un bon match, de gagner pour éliminer les doutes actuels. Je peux vous annoncer que dimanche, à 21 heures, on sera présents au niveau de l'état d'esprit. On a déjà envie d'y être ».

Le rôle des anciens

D'ici là, Chalmé, comme d'autres, joueront à fond leur rôle de « grands frères », relayant le discours de Laurent Blanc et ses adjoints. « Ils ont donné leur version des matches à Rennes et contre Monaco. Maintenant, les paroles, c'est bien mais c'est à nous, les joueurs, d'agir. Et particulièrement aux anciens de ramener le groupe vers le haut, de rassurer les plus jeunes qui n'ont pas l'habitude de ces situations. Leur dire que si on est dans le dur, on garde la confiance des entraîneurs et du président et qu'on n'a pas perdu, non plus, notre football en trois matches. Ce n'est pas la catastrophe, on est toujours premiers en Ligue 1, en 8e de finale de Ligue des Champions et en demi-finale de la Coupe de la Ligue mais il faut être conscients que cela peut-être dangereux si on continue dans cette spirale. »

En somme, les ressorts habituels d'un groupe qui ne veut pas s'habituer à perdre après avoir beaucoup gagné. « On va trouver les mots pour appeler à un sursaut d'orgueil », promet Chalmé. Le match contre Saint-Etienne, dimanche, dira s'ils ont été entendus.

Auteur : frédéric laharie
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : critiques

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le 14 Févr. 10 à 11h22

Sud Ouest
Dimanche 14 Février 2010


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FOOTBALL, BORDEAUX - ST-ÉTIENNE. Le joueur brésilien, indispensable dans les grands matches, estime que lui et ses copains seront bien meilleurs avec la pression


Fernando l'atout solidité



Fernando allie technique et densité physique. (photo afp)



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Il n'était plus, en début de saison, qu'un choix secondaire. On le donnait partant pour l'Italie à l'issue à la trêve hivernale, en quête d'une reconnaissance qu'il estimait ne pas trouver au Haillan. Fernando est pourtant toujours là, son sourire de séducteur renforcé par la prolongation de contrat qu'il vient de signer, qui le lie aux Girondins jusqu'en juin 2014. « Je suis heureux de continuer l'aventure avec le club que j'aime, dans la ville que j'aime », déclarait-il habilement cette semaine.

Cette confiance accordée à son potentiel, ainsi qu'à celui de Jussiê, prolongé de quatre ans, le conforte dans l'idée qu'il lui reste de belles choses à accomplir avec Bordeaux. Elle témoigne selon lui des ambitions aiguisées d'un club décidé à s'inscrire dans la durée à la tête du football français.

Force collective

L'exemple, pour lui, c'est Lyon. « L'OL conserve ses joueurs longtemps », glisse-t-il. « Cela permet de garder une force collective. C'est notre atout. Physiquement, il y a peut-être meilleur que nous. Techniquement également. Mais collectivement, nous pouvons rivaliser avec un adversaire comme Marseille, qui est peut-être plus fort que nous sur le plan technique. »

Bordeaux compte donc sur Fernando pour aller au bout de ses objectifs et se construire dans les années à venir. Bien sûr, le Sud-Américain sait que Laurent Blanc, dans les matches où il privilégie la légèreté offensive, lui préfère la subtilité technique de Plasil, pour aligner deux joueurs en pointe. Mais dans les gros matches, ceux où la finesse ne saurait s'exprimer sans une grosse base physique, le Brésilien est un recours automatique. Indispensable.

Certes, le coach des Girondins déteste cette décontraction que son joueur glisse parfois dans l'aisance de ses passes. Mais il apprécie sa densité physique, l'acuité de son jeu de transition et sa façon de toujours se projeter vers l'avant. D'ailleurs, depuis la fin de l'automne, notre homme joue. Tous les matches du mois de décembre, championnat et Ligue des champions.

Être prêt

Pour cela, il lui faut souvent s'adapter aux circonstances, reculer parfois en défense centrale (Lorient, Marseille) ou au poste de sentinelle (Rennes), mais peu lui importe. « Redescendre devant la défense ne me pose pas de problème », avoue-t-il. « Changer de poste ne me perturbe pas. J'essaie d'être prêt et de faire ce que le coach me demande, même si je n'ai pas les mêmes caractéristiques qu'Alou. » Lui explique que de toute façon, il cherche toujours à éclairer le jeu, à choisir la meilleure solution. « Depuis quatre ans, je connais les caractéristiques de tous les joueurs », affirme-t-il. « Marouane, on sait qu'on peut lui donner n'importe quel ballon : haut ou long, il va se débrouiller pour le garder. Yoan Gouffran, il faut le lui donner dans la profondeur, parce qu'il va vite. Pour Cavenaghi, il faut un ballon très précis. Mais je cherche beaucoup à combiner avec Yoann Gourcuff, parce qu'il peut toujours réussir un coup exceptionnel et faire la différence. »

Ce soir, l'ancien joueur de Sienne évoluera donc à la place d'Alou Diarra, au poste de sentinelle, dans un match essentiel pour les ambitions bordelaises, après les deux revers subis à Rennes et devant Monaco.

Prise de conscience

Fernando estime qu'il est temps pour son équipe de prendre conscience d'une situation qui s'est dégradée depuis la reprise. Il a sa petite idée sur la question. « Peut-être que nous n'avons pas l'expérience de gérer un avantage de points, avance-t-il.

«Nous avons en revanche l'habitude de jouer sous la pression, avec la nécessité de réagir pour combler notre retard. Si c'est ainsi, tant mieux, car plus nos adversaires se rapprocheront de nous, plus nous aurons de la pression. C'est peut-être là que nous serons bons. Nous avons besoin d'avoir peur de l'adversaire, comme ce fut le cas contre la Juve et le Bayern. »

Les Bordelais doivent prouver ce soir qu'ils ont la stature pour assumer leur place de leader. Pas facile. « Dans ce championnat, les équipes sont très proches les unes des autres », assure-t-il.

« Si nous voulons finir premiers, il faut retrouver nos vertus de base, c'est-à-dire une grosse solidité derrière, la défense que nous avions en début de saison. Il ne faut pas perdre de points bêtement, comme devant Boulogne récemment. »

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« Il faut rester vigilant »



Pour Christophe Galtier, les Girondins sont favoris. (Photo afp)
« Sud Ouest ». Vous venez de battre Monaco, puis Vannes. Saint-Étienne va mieux ?

Christophe Galtier. Oui, pour l'instant on prend des points, sept sur douze, ce qui était très important pour nous. Après, même si les deux matches ont été difficiles, à Villefranche puis contre Vannes, les qualifications en coupes ont permis d'engranger de la confiance.

Ça va mieux sur le plan comptable, évidemment, mais nous restons une équipe fragile dont l'objectif principal demeure le maintien.

Avec sept points d'avance sur le premier relégable, votre situation est devenue confortable ?

Cela nous offre un peu d'oxygène. Mais tout peut aller très vite. Deux victoires successives vous donnent un bon bol d'oxygène mais deux défaites peuvent vous remettre tout de suite sous pression. Il faut donc rester vigilant et surtout ne pas se relâcher.

Comment avez-vous fait pour redonner de la compétitivité à cette équipe ?

J'ai beaucoup d'humilité par rapport à mon intervention auprès du groupe. Il y a surtout eu, avec le départ d'Alain Perrin, une prise de conscience collective de la part de joueurs, qui ont pu faire leur propre analyse du début de saison. Nous n'étions pas au niveau.

Tout cela a été bonifié par le retour de joueurs cadres dont l'absence nous avait beaucoup pénalisés, Alain Perrin et moi, pendant les six premiers mois. Je ne pense pas que ce soit spécialement mon arrivée qui ait tout changé, même si elle y a contribué.

L'arrivée de Diakhaté a-t-elle contribué à améliorer l'ensemble ?

Absolument. Ce joueur nous a apporté son expérience, son sérieux, son efficacité. Le retour de Perrin et de Dabo nous donne une défense plus solide. J'ai la chance de bénéficier de 87 % de l'effectif.

N'était-ce pas difficile de prendre la suite d'Alain Perrin, après avoir été son adjoint pendant plus de six ans ?

Je sais ce que je lui dois. Sans son aval, je n'aurais jamais accepté cette mission. Il m'a dit « vas-y, c'est à ton tour, c'est le moment ».

J'ai analysé la situation et ai accepté parce que je croyais en ce groupe. C'est un groupe qui a de la qualité, qui a un bon état d'esprit. J'estimais qu'en récupérant des joueurs blessés, nous avions les moyens de nous sortir de cette situation.

Quels furent vos meilleurs moments avec Alain Perrin ?

On a connu des fortunes diverses. On a passé beaucoup de temps à l'étranger, c'est là que l'on s'est découvert. Je retiens la Coupe de France gagnée avec Sochaux et le triplé réussi avec Lyon, avec le Trophée des champions, le titre, et la Coupe de France, sans oublier la victoire dans la Peace Cup. Ce furent des grands moments.

Je n'oublie pas non plus que nous avons obtenu le maintien la saison dernière avec Saint-Étienne, alors que c'était mal engagé.

Vous venez de battre Monaco, qui a battu Bordeaux.

Cela vous donne un avantage ?

Non, non, je ne tomberai pas dans ce piège. Bordeaux reste la meilleure équipe de Ligue 1. Elle est favorite pour le titre et je suis sûr qu'elle ira loin en Ligue des champions. Avec la Coupe de la Ligue, les Girondins peuvent remporter au moins deux trophées. Ils sont largement favoris, même s'ils connaissent des petites contre-performances.

Mais j'ai connu cela à Lyon, où les points d'avance capitalisés en début de saison nous ont servis dans les périodes plus délicates. Il est normal de connaître des petits passages à vide qui font que vous réussissez moins bien que ce que les gens attendent.

L'envie de le dire avec des buts



Aux fleurs du matin, qu'en ce jour de Saint-Valentin, ils offriront à leurs compagnes, les joueurs des Girondins ajouteront-ils ce soir les buts de leur renaissance ? Seule une victoire face aux Verts donnerait à la fraîcheur des roses, symboles forts de leurs sentiments amoureux, une valeur précieuse à cette journée. Les Bordelais, battus deux fois de suite en quatre jours, abordent ce dimanche sans certitude, sous la menace angoissante de cette équipe héraultaise qu'ils croyaient pourtant avoir semée.

Dix points de débours capitalisés au retour de la Mosson paraissaient un capital assez solide. Mais le promu est revenu en trombe, profitant de leurs errements inattendus. Ce matin, les hommes de Girard sont là, accrochés eux aussi à la première place, fiers comme des garnements, avec leurs 48 points en poche, totalisés après leur succès sur Grenoble (1-0). Ils guettent goguenards le faux pas du champion de France, qui donnerait un peu plus de crédit à leur incroyable aventure.

Rennes en révélateur

Les Girondins savent qu'ils ne se portent pas très bien. Longtemps, ils nièrent l'évidence du malaise, parce qu'ils pensaient payer, dans les rigueurs de l'hiver difficile, le poids du lourd travail physique mené depuis la reprise. Rennes survint comme le révélateur de leurs faiblesses du moment. Il fallut pourtant la défaite devant Monaco (0-2) en Coupe de France mercredi pour que l'on admette les problèmes.

Ils sont pourtant patents. Depuis la reprise, Diarra et ses camarades n'ont battu en Ligue 1 que cette pauvre équipe de Grenoble réduite à dix (1-3). Mais deux nuls face à Marseille et Boulogne, pimentés de cette défaite à Rennes (4-2), ne pouvaient satisfaire leurs ambitions.

Gérer les temps faibles

Bien sûr, au Haillan, personne ne dramatise la situation. Laurent Blanc, qui s'étonne de trouver autant de « sinistrose » dans les titres des gazettes, a beau jeu d'observer que son équipe mène toujours le bal et qu'elle garde donc la main sur ses adversaires. Il reconnaît cependant l'évidence de ce qui ne va pas, mais la met sur le compte d'un relâchement, somme toute logique, compte tenu du niveau d'excellence où évoluait son équipe depuis sa défaite à Toulouse la saison dernière. « Depuis, nous avons pris 2,67 points de moyenne (2,26 sur les matches aller de la saison). Les joueurs ont sans doute pensé que cela allait continuer. »

Le relâchement se traduit par un manque d'implication dans les phases défensives. « Si vous n'avez pas tous les ingrédients, s'il vous manque quelque chose au niveau de l'état d'esprit, au niveau mental, vous vous exposez au problème, alors que vos qualités techniques et tactiques demeurent aussi fortes », explique-t-il.

Pour Blanc, il importe donc de mieux gérer les temps faibles de l'équipe, puisqu'elle continue, en dépit de ses difficultés, à monopoliser le ballon plus de 60 % du temps. Il attend donc que ses élèves retrouvent un investissement irréprochable pour vaincre ce soir. Et offrir ainsi à leurs compagnes, sensibles au bonheur de leurs hommes, une Saint-Valentin radieuse.

Auteur : Thierry Vautrat
Edité le 14/02/2010 à 11:23
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : girondins_fan

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le 21 Févr. 10 à 21h36

Interview de Daniel Riolo pour Girondins Analyse.

Voici le lien.

Bonne lecture, et bien sur, ça parle des Girondins.

www.girondinsanalyse.com...
 
 

Pseudo : mavubaforever

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le 21 Févr. 10 à 22h00

girondins_fan a écrit:
Interview de Daniel Riolo pour Girondins Analyse.

Voici le lien.

Bonne lecture, et bien sur, ça parle des Girondins.

www.girondinsanalyse.com...
Vraiment passionnant. Très bonne idée de votre part, et on sent que tout s'est déroulé dans une ambiance conviviale.

Petit bémol (si je peux me permettre) : 2-3 fautes d'ortographe qui font un peu mal aux yeux. Et une interview légèrement courte...
Sinon, bien joué, encore
 
 

Pseudo : girondins_fan

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le 21 Févr. 10 à 22h21

mavubaforever a écrit:
girondins_fan a écrit:
Interview de Daniel Riolo pour Girondins Analyse.

Voici le lien.

Bonne lecture, et bien sur, ça parle des Girondins.

www.girondinsanalyse.com...
Vraiment passionnant. Très bonne idée de votre part, et on sent que tout s'est déroulé dans une ambiance conviviale.

Petit bémol (si je peux me permettre) : 2-3 fautes d'ortographe qui font un peu mal aux yeux. Et une interview légèrement courte...
Sinon, bien joué, encore

Alors j'ai pas trouvé qu'une faute. J'ai trouvé de grave anomalie de construction de phrase.
En fait je me suis juste planté de fichier dans mon copie collé.

Ensuite, j'ai retranscris l'interview. C'était long et la longueur correspond au fichier audio.
 
 

Pseudo : mavubaforever

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le 22 Févr. 10 à 11h44

girondins_fan a écrit:
mavubaforever a écrit:
girondins_fan a écrit:
Interview de Daniel Riolo pour Girondins Analyse.

Voici le lien.

Bonne lecture, et bien sur, ça parle des Girondins.

www.girondinsanalyse.com...
Vraiment passionnant. Très bonne idée de votre part, et on sent que tout s'est déroulé dans une ambiance conviviale.

Petit bémol (si je peux me permettre) : 2-3 fautes d'ortographe qui font un peu mal aux yeux. Et une interview légèrement courte...
Sinon, bien joué, encore

Alors j'ai pas trouvé qu'une faute. J'ai trouvé de grave anomalie de construction de phrase.
En fait je me suis juste planté de fichier dans mon copie collé.

Ensuite, j'ai retranscris l'interview. C'était long et la longueur correspond au fichier audio.
En effet, j'ai juste lu moi en fait !
Y'a une GROSSE faute au début et en effet, quelques problèmes de construction de phrases ensuite. Mais rien de bien grave
 
 

Pseudo : girondins_fan

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le 23 Févr. 10 à 02h07

Salut à tous.

En espérant que le podcast vous plaise, je vous donne le lien pour réécouter l'émission Girondins Analyse du lundi 22 février.

www.girondinsanalyse.com...

Voici aussi l'interview de Maxime Poundje, jeune joueur de CFA :

www.girondinsanalyse.com...

Bonne journée à tous, et vivement ce soir.
 
 

Pseudo : fandropsy

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le 23 Févr. 10 à 08h07

Foot - C1 - Bordeaux
Blanc : «Il faudra en imposer»
Conscient que son équipe n'est pas aussi flamboyante qu'en fin d'année, Laurent Blanc espère que ce huitième de finale face à l'Olympiakos, mardi (20h45), lui servira à retrouver son (très haut) niveau.
Laurent Blanc découvre la pelouse de l'Olympiakos en même temps que ses joueurs.(EQ)

«Laurent Blanc, Bordeaux est-il favori ?
Pas spécialement. Vous, les médias, faites de Bordeaux le favori au vu de son parcours européen cette saison. Mais si on analyse bien les 8es de finale depuis dix ans, l'Olympiakos a l'habitude de ces rendez-vous. On a autant de chance de se qualifier qu'eux. Lors du tirage, on était satisfait car on craignait de tomber sur un adversaire huppé. Mais les joueurs et l'entraîneur de l'Olympiakos se sont fait la même remarque. Nous sommes donc à égalité.

Dans une ambiance qui devrait être assez chaude, l'entame sera-t-elle primordiale ?
On aura une entame, un milieu et une fin du match à maîtriser. Tout est important lors des grands rendez-vous. Et puis, il ne faut pas oublier qu'il y a deux confrontations. J'espère surtout qu'après le premier acte nous aurons conservé nos chances de qualification.

«La C1, ça annihile ou ça décuple la motivation et les forces. Toute l'équipe devra augmenter son niveau de jeu individuel et collectif.»
Quel est pour vous le niveau de l'Olympiakos ?
C'est difficile à analyser. Le Championnat grec, on le connaît mais pas aussi bien que l'anglais, italien et l'espagnol. En Grèce, beaucoup de joueurs arrivent d'Amérique du sud et les effectifs changent souvent. C'est comme nous, nous n'avons peut-être pas la même disposition qu'il y a deux mois.

Quelles sont les ambitions de Bordeaux ?
C'est de jouer à fond ce huitième de finale. On s'est donné les possibilités de le faire en sortant de notre groupe. On vient ici pour essayer de développer du jeu car c'est le meilleur moyen de déstabiliser cet adversaire. L'idéal sera de bien défendre, d'avoir la maîtrise du jeu et de se procurer des occasions. Il faudra en imposer dans les duels, savoir être agressif, avoir du répondant... Tout ça, on l'a déjà démontré en Ligue des champions. De ce premier match, il y aura beaucoup d'enseignements à tirer. Ça nous aidera énormément pour le match retour.

Mais Bordeaux n'est plus aussi flamboyant qu'en 2009...
Notre niveau de forme n'est pas le même qu'en novembre et décembre, c'est vrai, mais j'espère qu'on va le retrouver. Ce match peut nous faire revenir à ce niveau. Le contexte est différent que le Championnat de France. La Ligue des champions, ça annihile ou ça décuple la motivation et les forces. Toute l'équipe devra augmenter son niveau de jeu individuel et collectif.

Lors des derniers matches, Bordeaux a encaissé plusieurs buts. Défaillances individuelles ou collectives selon vous ?
Les deux. Il y a eu des errements individuels et, forcément dans ces cas-là, le collectif devient moins solide. On produit des choses intéressantes mais nos bases défensives sont moins efficaces. Nous nous devons de retrouver une confiance collective.

Un huitième de finale avec double confrontation est-il différent dans l'approche qu'un match de phase de poules ?
Ça change quelque chose mais on en est conscient. Demain, c'est 45 minutes et à Bordeaux ce sera l'autre mi-temps. Nous ne sommes pas venus pour défendre à tout prix, ce n'est pas ma philosophie. L'Olympiakos va nous mettre la pression et il faudra que mon équipe joue. Mais pas jouer pour jouer, attention. Jouer pour concrétiser les moments forts au tableau d'affichage. Nous devons avoir l'ambition de marquer à l'extérieur. Le contenu de ce match va nous donner un signe très fort pour la suite de la compétition mais également pour notre fin de saison. » - Propos recueillis par David MICHEL, au Pirée (Grèce)

www.lequipe.fr...



Foot - C1 - Bordeaux
Planus : «La confiance est là»
Capitaine d'un jour, le défenseur bordelais Marc Planus s'attend à une chaude ambiance et une grosse pression mardi contre l'Olympiakos en 8es de finale aller de la Ligue des champions.
Marc Planus est impatient de se frotter à l'Olympiakos. (EQ)
En l'absence d'Alou Diarra (blessé à l'ischio-jambier gauche), Marc Planus a hérité une fois n'est pas coutume du brassard de capitaine pour le huitième de finale aller contre l'Olympiakos, mardi au Pirée. Un véritable « honneur » pour ce Girondin pur jus. « En tant que Bordelais, c'est une vraie fierté, a-t-il confié lundi en conférence de presse. C'est une motivation supplémentaire d'avoir la confiance du staff. Mais, il faut bien avouer que quand on joue un 8e de finale, la motivation est déjà là, cela ne change rien. Le travail a effectué sur le terrain est toujours le même.» Le défenseur bordelais a vraiment hâte de débuter la partie, histoire de prouver que le séduisant Bordeaux de la phase de poules est toujours actif. « On est dans les meilleures dispositions pour affronter cette équipe de l'Olympiakos. Tout va bien même s'il nous manque Alou. On a très bien préparé ce déplacement et il nous tarde d'être à mardi soir pour montrer qu'on est bien là et qu'on va retrouver notre fluidité dans le jeu. »

Irrésistible l'automne dernier, la machine girondine est un peu moins sereine depuis janvier. Mais à l'instar de son entraîneur, Planus pense que la C1 va permettre à Bordeaux de retrouver ses belles vertus. « La Ligue des champions est une compétition à part, a-t-il confirmé. Les matches que nous avons réussi à faire lors de la phase de poules étaient d'un niveau supérieur à ceux qu'on réalisait en Championnat. En ce moment, on reste sur deux victoires et la confiance revient au fur et à mesure. On est premiers au classement, qualifié pour la finale de la Coupe de la Ligue... La confiance est bien là. »


Planus a été brieffé par Khapsis

Pour le capitaine aquitain, cette confrontation contre une équipe grecque s'annonce comme un scénario inédit. Mais, il sait à quoi s'en tenir. « Disons que j'ai déjà joué avec un Grec, Michalis Kapsis (le défenseur international grec a joué à Bordeaux lors de la saison 2004-2005). Il m'a souvent décrit les derbies d'Athènes entre le Panathinaïkos, l'AEK et l'Olympiakos. Il m'a raconté comment c'était bouillant. Je m'attends à la même ambiance que lorsque nous sommes allés jouer à Istanbul contre Galatasaray (3-4 saison 2008-2009 et 0-0 saison 2006-2007). Les deux fois, c'était très chaud. On avait subi une grosse pression lors des quinze premières minutes mais après cela s'était bien passé. »

Au sein du groupe bordelais, l'angoisse du premier quart d'heure est cette fois bien réelle. Chalmé, Ciani, Planus et Trémoulinas sont prévenus du danger, relatif à la forte pression attendue. « Quant il y a une chaude ambiance, l'équipe qui reçoit ne peut pas se permettre de laisser le ballon à l'adversaire. Ils vont essayer d'enflammer la partie d'entrée de jeu. » Novice à ce niveau de compétition, le Bordeaux de Blanc n'entend pas baisser la garde et renier ses principes de jeu. « Comme plusieurs joueurs de notre équipe n'ont pas connu ce niveau de compétition, ils vont sans doute nous tester d'entrée pour voir notre réaction, pense Planus. A nous d'être costaud et de garder le ballon. Après, il faudra placer un bon contre. Cela ne nous fait pas peur. On a des choses à montrer dans le jeu. Mais c'est clair qu'il va falloir bien rentrer dans le match. » - David MICHEL, à Athènes

www.lequipe.fr...
 
 

Pseudo : ballonrond

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le 03 Mars 10 à 17h29

Dans une interview sur son site officiel www.papediakhate.com Pape Diakhaté pronostique Bordeaux Champion de Ligue 1 cette saison

----> www.papediakhate.com...
 
 

Pseudo : poerty

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le 03 Mars 10 à 20h00

Pape ossible
 
 

Pseudo : critiques

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le 06 Mars 10 à 13h05

Sud Ouest

Samedi 06 Mars 2010

AVANT BORDEAUX - MONTPELLIER. La rumeur Gerets, le calendrier et le choc de demain : l'entraîneur bordelais s'est montré particulièrement agacé hier


Blanc joue en défense



Laurent Blanc hier au Haillan : « Si Montpellier veut gagner à Bordeaux, il devra le démontrer sur le terrain. » (Photo afp)


«Allez à l'essentiel. » À peine assis, Laurent Blanc a prévenu : il n'est pas venu en conférence de presse pour rigoler, hier en fin de matinée, après l'entraînement au Haillan. Le regard sombre derrière ses lunettes à montures noires, l'entraîneur bordelais avait le ton aussi piquant que le vent qui balayait la plaine au dehors.

Le calendrier, les rumeurs entourant l'éventuelle arrivée d'Éric Gerets s'il décidait de ne pas aller au bout de son contrat - « tant mieux si ça peut vous faire vendre des journaux » - et la réception de Montpellier, demain, pour le choc au sommet de cette 27e journée de Ligue 1 : les sujets d'agacement ne manquaient pas.

Une dent contre la Ligue

Le premier d'entre eux reste la décision de la commission des compétitions de la Ligue professionnelle de football (LFP) de programmer la réception d'Auxerre à ce mercredi 10 mars, après avoir annoncé dans un premier temps que la rencontre aurait lieu au mois d'avril. Décision que les Girondins ont décidé d'interjeter appel jeudi (1). « On va jusqu'au bout de notre idée. Le club n'est pas d'accord avec la date indiquée et s'est exprimé. Cette date n'est pas cohérente. Elle est dénuée d'équité sportive et surtout, elle va à l'encontre de ce que la Ligue elle-même avait prévu et fait jusqu'à maintenant : à savoir protéger les clubs engagés en Champions League. »

Pour l'ancien champion du monde, c'est en quelque sorte l'intérêt supérieur du football français, avec la possibilité de qualifier deux clubs pour les quarts de finale européens. « Laissez-nous le maximum de chances dans notre parcours et quand il sera fini, on pourra jouer le lundi, le mardi, le mercredi, a-t-il plaidé. Alors quand on me dit qu'on a peur qu'éventuellement Bordeaux se qualifie pour les demi-finales, ça me fait doucement rigoler. Au contraire, la Ligue et la Fédération devraient être contentes si éventuellement, il pouvait y avoir un représentant du football français en demi-finale.

« Le président de la Ligue (Frédéric Thiriez, NDLR) a lui-même déclaré qu'il voulait qu'un club français gagne la C1 dans les dix ans à venir... La Ligue nous avait protégés lors du match aller face à l'Olympiakos (0-1), au-delà même de nos espérances, et je la remercie, car cela n'a pas été étranger au résultat. Mais elle nous a enlevé ce problème, pour nous le mettre au retour. Alors où est la protection ? » Les dirigeants du Mans, où les Girondins n'ont pu jouer dimanche en raison de la tempête Xynthia, ont pris une salve au passage : « Je suis très peiné pour les gens touchés par cet événement dramatique, mais je peux vous dire que j'ai relevé le bulletin météo de dimanche après-midi au Mans (à l'heure prévue du coup d'envoi NDLR), si un dirigeant du Mans me dit que la tempête était sur sa ville, je ne le crois pas. »

Montpellier est attendu


Sur le terrain, Laurent Blanc était un défenseur offensif. Il peut aussi mettre la semelle en dehors. Montpellier, qui se présente demain soir à Chaban-Delmas avec l'insouciance du promu à qui tout réussit ? « À vous entendre, on dirait que Bordeaux doit avoir peur de Montpellier. J'ai beaucoup de respect pour cette équipe (où il a débuté sa carrière professionnelle de 1983 à 1991, NDLR), mais de là à dire que Bordeaux tremble à l'idée de la rencontrer, c'est non.

« Croyez-vous que Montpellier, quand il vient à Bordeaux, est serein ? S'ils sont comme nous premiers du championnat, on a quand même deux matches de retard. Bravo à eux, à leur parcours. Maintenant, s'ils veulent gagner chez nous, il va falloir le démontrer sur le terrain. »

(1) La commission d'appel de la LFP se réunira lundi après-midi à Paris.
Auteur : Frédéric laharie
f.laharie@sudouest.com
 
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le 13 Mars 10 à 11h07

Un article et une interview musclé de Captain Diarra !



Sud Ouest
Samedi 13 Mars 2010


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FOOTBALL. Pour les Girondins, qui restent sur deux matches pauvres face à Montpellier et Auxerre, il est urgent de réagir et de retrouver les belles vertus qui faisaient leur force avant la trêve

Monaco-Bordeaux : L'heure de la révolte




Ce soir les Girondins devront réagir face à Monaco pour retrouver leur niveau de jeu. (ph. C. Petit)



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C'est l'heure de la révolte pour les Girondins. L'heure de retrouver, ce soir sur la pelouse du stade Louis II de Monaco, les certitudes et les vertus égarées depuis que l'hiver s'est installé sur le pays. Eux qui avaient bouclé l'automne en trombe, en caracolant en tête de la Ligue 1, avec 9 points d'avance sur leur rival le plus proche, n'avancent plus aujourd'hui qu'au rythme quelconque d'une équipe éreintée par de laborieuses conquêtes.

Ils ne figurent effet qu'au douzième rang du classement des matches retour, dominé par toute la classe et l'aisance offensive de l'Olympique Lyonnais. Certes, une victoire au Mans, dans leur match en retard, les replacerait en sixième position (voir infographie ci-contre), mais rien ne permet d'affirmer, compte tenu de ce qu'ils montrent en ce moment, qu'ils reviendraient vainqueurs d'un voyage dans la Sarthe.

Faiblesses malgré le succès

Les deux rendez-vous manqués de Chaban-Delmas, face à Montpellier et Auxerre, sur lesquels on comptait beaucoup du côté bordelais pour reprendre le large, confirmèrent ce que l'on constatait depuis le début du mois de janvier : cette équipe ne parvient plus à maîtriser les subtilités de la Ligue 1, à produire un jeu offensif cohérent.

Le tort des Girondins, depuis leur retour de vacances, fut sans doute de refuser de voir en face la réalité des difficultés, que leurs succès n'occultaient pas totalement. Blanc s'offusqua que l'on put faire la fine bouche au sujet de la prestation de ses élèves à Athènes en Ligue des champions. Comme tous les compétiteurs, il sait trop le prix de la victoire en Coupe d'Europe, a fortiori à l'extérieur, pour ne pas en goûter la pleine saveur.

Mais le but marqué par Ciani sur le coup franc de Gourcuff ne fit pas oublier que l'on n'avait rien vu de séduisant ce jour-là. Bordeaux trahit d'incroyables faiblesses, avec peu de maîtrise dans une possession de balle perturbée par des contrôles approximatifs, des erreurs techniques inhabituelles et une cascade de mauvais choix.

Jamais, tout au long de ce match, les Girondins ne purent dépasser sereinement la ligne médiane. Sans doute Blanc ne fut-il pas dupe de la prestation de ses hommes, et il tint jeudi à rectifier les choses. « Quand tout roule, vous fermez parfois les yeux », dit-il. « Vous faites semblant de ne pas voir, de ne pas entendre, de ne pas juger même si vous savez ce qu'il se passe. »

Il n'imaginait pas cependant, en rentrant d'Athènes, que ses hommes afficheraient aussi peu de maîtrise dans leurs deux rendez-vous face à Montpellier et Auxerre, même si quelques-uns de ses choix pouvaient le laisser craindre.

Maîtres de leur destin

La chance des Bordelais, c'est qu'en dépit de leurs problèmes, ils occupent toujours la première place de la Ligue 1 et possèdent toujours leur destin entre leurs mains. Mais leur position paraît bien fragile et soumise à la grosse pression qui pèse dorénavant sur leurs épaules.

En cas de revers à Monaco ce soir, deux équipes peuvent leur passer devant, Montpellier ou Auxerre, opposés à la Mosson, et Lyon, qui paraît capable de battre Saint-Etienne à Gerland. Sans oublier qu'en cas de victoire à Toulouse demain soir, Marseille reviendrait à leur hauteur.

Il appartient donc aux Bordelais de rebondir et, en cela, l'humiliation subie devant Auxerre, peut être salutaire. Elle doit en tout cas conduire cette formation à s'inspirer de Lyon, intouchable depuis la reprise de janvier. « Les Lyonnais ont connu un début de saison sans rapport avec leurs espérances », affirma Blanc jeudi. « Ils ont su rebondir pour être performants en championnat et en Ligue des champions. »

La réaction est donc urgente. C'est un ensemble de vertus qu'il faut retrouver pour espérer battre une formation monégasque qui, rappelons-le, était venue s'imposer à Chaban-Delmas en Coupe de France il y a trois semaines. Des vertus dans la qualité de leur technique, dans leur jeu collectif et dans la solidarité. Ce sera nécessaire, pour ne pas connaître un début de match aussi délicat que la saison dernière, quand Bordeaux se trouva mené 3-0 à la 50e, pour l'emporter 4-3. Les miracles se produisent rarement deux fois.

Auteur : Thierry Vautrat









Samedi 13 Mars 2010


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FOOTBALL LIGUE 1. Auteur d'un retour très encourageant durant une mi-temps face à Auxerre, la capitaine appelle ses troupes à une révolte collective. Dès ce soir à Monaco

Alou Diara : «Nous ne sommes pas dignes de notre statut»



Pour son retour à la compétition après quatre semaines d'absence, le milieu international a été l'une des rares satisfactions bordelaises face à Auxerre. (ph. T. David)


De retour d'une blessure à la cuisse, le capitaine bordelais appelle à une grosse révolte alors que les Girondins ont considérablement ralenti la cadence en tête du championnat.

Mais Alou Diarra refuse de s'alarmer et prône un retour à un collectif fort. Avec lui, ce sera sans doute plus simple. Mercredi soir en effet, s'il n'a joué qu'une mi-temps, il a été le meilleur Bordelais. Et sa sortie a coïncidé avec l'effondrement de toute l'équipe.

« Sud Ouest ». Pour votre match de reprise face à Auxerre, vous n'avez disputé qu'une mi-temps, pourquoi ?

Alou Diarra. Parce que c'était prévu comme ça. Je me suis senti bien, je n'ai pas eu mal. Mais il ne faut pas brusquer les choses, surtout après quatre semaines d'arrêt. Je suis en phase de reprise. Mon temps de jeu va augmenter progressivement.

Après cette défaite, vous vous êtes réunis avec le staff pour une mise au point musclée, était-ce nécessaire ?

Musclée ? (Il fait une moue dubitative). Disons que le coach nous a fait comprendre qu'on n'était pas sur les bons rails. Mais il n'a pas besoin de changer sa manière d'être. De toute façon, il est évident qu'une remise en question s'impose, mais ça devrait être le cas tout le temps. Si on garde ce niveau, on ne peut pas prétendre à une aussi belle fin de saison que l'année dernière.

Il y a tout de même urgence à réagir, non ?

Contre Auxerre, la victoire nous tendait les bras, mais on s'est déconcentré. On a laissé l'adversaire en profiter. Au final, on n'a pas réussi à refaire la différence que l'on espérait sur nos concurrents directs.

« Ces points perdus, on est donc dans l'obligation d'aller les chercher à l'extérieur. À Monaco par exemple. Ceci dit, on ne va pas s'alarmer non plus. Au regard du classement, où nous sommes toujours premiers, la situation n'est pas critique. Mais c'est à croire qu'on cherche à être champion dans la difficulté !

En Ligue des champions, Bordeaux montre un autre visage. Pourquoi ?

C'est vrai. Au très haut niveau européen, on ne peut pas se permettre ces sautes de concentration, ou ces largesses qu'on laisse en championnat, sous peine d'être ridicule.

« Face à Auxerre, la fatigue du match disputé à 10 contre 11 pendant une heure contre Montpellier ne peut pas tout expliquer. On a montré deux visages. Celui du Bordeaux physique, solide et conquérant en première mi-temps. Un autre, beaucoup trop laxiste en seconde période. Pour moi, l'explication est psychologique.

Bordeaux doute t-il ?

Je ne dirais pas qu'on doute. Mais on n'est pas content de ce qu'on fait en ce moment. Nous ne sommes pas dignes de notre statut. Mais on ne va pas baisser les bras. On a utilisé quelques jokers, c'est tout.

Sans vous, Bordeaux semble souffrir d'avantage. Est-ce une satisfaction personnelle ?

Non, certainement pas ! Une équipe ne peut pas et ne doit pas dépendre d'un seul joueur. Quand certains ne sont pas là, les autres doivent montrer qu'ils sont à la hauteur.

Quelle est la clé du redressement des Girondins ?

Il faut donner la priorité au collectif. Retrouver une assise défensive solide, où chacun jouerait son rôle, car on encaisse trop de buts. On aura besoin de tout le monde. Que chacun fasse des efforts pour aller dans le même sens. Il faut bosser et se remettre en question.

Auteur : PROPOS RECUEILLIS PAR JULIEN DUBY
 
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le 13 Mars 10 à 13h49

Espèrons que sur le terrain il y aura une révolte...
Edité le 13/03/2010 à 13:50
 
 

Pseudo : critiques

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le 20 Mars 10 à 08h53

Sud Ouest 20 mars



Samedi 20 Mars 2010

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FOOTBALL. Les Girondins ont hérité, en quarts de finale, de l'une des deux équipes dont ils ne voulaient pas, l'Olympique Lyonnais, adversaire qu'ils auront l'avantage de recevoir au retour à Chaban

L'Europe au goût de Ligue 1


Au nom de Lyon, sorti le premier de toutes les équipes du chapeau, celui de Bordeaux vint aussitôt s'ajouter, comme pour régler tout de suite le suspense concernant le destin des deux clubs français. (Photo AFP)




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Evidemment, ils espéraient quelque chose de plus excitant. Un tel tirage ne dégage pas tout à fait le parfum enivrant de la Ligue des champions. Mais c'est ainsi, les Girondins devront se convaincre le mardi 30 mars, lorsqu'ils entreront sur la pelouse de Gerland, qu'ils jouent bel et bien un quart de finale de C 1 et non pas un vulgaire match de Ligue 1 ou de coupe nationale.

Ce qu'ils redoutaient, parce qu'ils ne voulaient pas d'une opposition dont la saveur aurait dégagé un goût d'ordinaire, s'est donc produit hier à Nyon. Au nom de Lyon, sorti le premier de toutes les équipes du chapeau, celui de Bordeaux vint aussitôt s'ajouter, comme pour régler tout de suite le suspense concernant le destin des deux clubs de notre pays.

Ainsi, le sort malicieux s'est-il plu à opposer les deux clubs français présents à ce stade de la compétition. Le vainqueur défiera ensuite l'équipe qui sortira victorieuse de l'affrontement entre le Bayern Munich et Manchester United, avec l'avantage de recevoir lors du match retour. Dans le bas du tableau, Arsenal recevra à l'aller le favori de la compétition, le FC Barcelone, dans une revanche de la finale 2006, le dernier quart opposant l'Inter au CSKA Moscou.

Blanc philosophe

Laurent Blanc, tout sourire en conférence de presse, préféra prendre les choses avec philosophie. Il lui importait surtout d'éviter l'épouvantail de cette Ligue des champions, le FC Barcelone, à cause de la valeur sportive de l'adversaire, et le CSKA Moscou, pour ce que cela impliquait au niveau du déplacement et de la fatigue. S'il avait fallu jouer à Moscou le 30 mars, Bordeaux aurait rallié la capitale moscovite directement depuis Paris, au lendemain de la finale de la Coupe de la Ligue. Avec Lyon, Bordeaux s'évite donc les fatigues d'un voyage à l'autre bout du continent, des frais de logistiques et des frais... d'espionnage ! « Cette équipe, on la connaît bien », s'amusa-t-il.

Il ne lui a pas échappé, en outre, que ce duel franco-français, inédit à ce niveau de la compétition, offrait au lauréat une jolie perspective de finale. Recevoir lors du match retour des demi-finales constitue un avantage pour le moins précieux... qu'il refusa de commenter, parce qu'il préfère aborder les choses dans l'ordre.

Affronter Lyon, qu'il faudra aussi recevoir le 18 avril en Ligue 1, est au final un tirage favorable qui peut permettre de rêver de Madrid (lieu de la finale). Encore faut-il franchir l'obstacle proposé par le septuple champion de France.

La récupération en question

Laurent Blanc préfère donc retenir le côté positif des choses, à commencer par le fait qu'une équipe française disputera les demi-finales. « J'aurais préféré tomber sur un autre club, commenta-t-il. J'avais dit que Barcelone était l'épouvantail de la compétition. Je suis donc heureux de l'éviter. Contre une telle formation, riche de belles individualités, c'était injouable.

Contre les autres clubs, même si l'on savait que cela aurait été très dur, très compliqué, on pouvait se dire qu'il y avait un bon coup à jouer. On accepte donc le tirage, en se disant que le coup sera jouable. Mais Lyon peut penser la même chose. »

Les Girondins concéderont tout de même un vrai handicap à leur rival, celui de compter un jour de récupération en moins. Lyon, pour en avoir fait la demande, jouera en effet son match de Ligue 1 contre Grenoble le vendredi 26 mars, alors que les Bordelais joueront le lendemain contre Marseille en finale de la Coupe de la Ligue.

Blanc espérait jouer l'aller le mercredi 31 mars pour « bénéficier d'un temps de récupération à peu près équivalent. Il ne fut pas entendu. Il se déroulera donc à Gerland le mardi 30, le retour étant prévu une semaine plus tard, le mercredi 7 avril à Chaban-Delmas.

Auteur : Thierry vautrat
 
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Pseudo : girondins_fan

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le 20 Mars 10 à 18h17

Salut à tous, je vous donne le lien vers le podcast de l'émission Girondins Analyse.
Au programme, dans la première partie, retour sur la victoire des girondins face à l’Olympiakos ainsi que la qualification du club au scapulaire pour les 1/4 de finale de la Ligue des Champions. Retrouve aussi les notes des joueurs.
Dans la seconde partie, retrouvez la fin de l’évaluation des bordelais ainsi que l’avant match Bordeaux - Lille, notre avis sur le tirage de la ligue des champion. Pour finir découvrez le pronostique des animateur pour la 29ème journée de ligue 1.


Une des meilleures émission je trouve.



Le liens vers le podcast :
www.girondinsanalyse.com...

Aussi, rendez vous, lundi 22 Mars pour une émission exceptionnel. Nous reviendrons sur le match Bordeaux - Lille en première partie de soirée avant de consacrer une heure à l’analyse du tirage de la ligue des champions.

Venez réagir au tirage sur notre forum :
girondinsanalyse.forumactif.com...

Girondins Analyse c'est les lundis et vendredis soir, de 20h à 22h sur la web radio BDC One. Le liens de la webradio :
www.bdcone.com...
Edité le 20/03/2010 à 18:18
 
 

Pseudo : critiques

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le 21 Mars 10 à 10h09

Dimanche 21 Mars 2010 Sud Ouest.

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INTERVIEW. Le défenseur central bordelais est excité à l'idée d'entrer dans le sprint final

Michaël Ciani : « On entre dans une période de pression »






« Sud Ouest ». Pas trop déçu de tomber contre Lyon en Ligue des Champions ?

Michaël Ciani. Déçu ? Bah, quand même pas ! C'est tout de même une demi-finale de Ligue des Champions. Euh, un quart. Je m'y vois déjà (sourire) ! Allez, on la refait...

Serez vous motivés de la même façon que d'habitude ?

Bien sûr ! On n'oubliera pas que c'est de la Ligue des Champions. On aura la même détermination que contre la Juve, le Bayern ou l'Olympiakos. Bon, la différence, c'est que Lyon, on connaît bien. Ça nous laisse des chances, mais à eux aussi. Disons que c'est bien et que ce n'est pas bien. Le point positif, c'est qu'on aille chez eux en premier. Si on fait un bon résultat là-bas, ce sera une bonne chose.

Vous en avez parlé entre vous, dans le vestiaire ?

Noooon ! (rires) Bon, oui, un peu, bien sûr. Voilà, on s'est dit que c'était un peu dommage. Mais ça permettra qu'il y ait un club français en demi-finale.

Qui sera le favori ?

C'est bien équilibré. Il n'y a pas de favori pour l'instant. Il y en aura un après le match aller.

L'actualité du moment, c'est la venue de Lille. Pas trop difficile de se concentrer sur le championnat ?

Avec la finale de la Coupe de la Ligue (contre l'OM, samedi prochain) et la Ligue des Champions, il va y avoir de gros matches. On entre dans une période de pression. C'est bien, ces quinze jours vont dessiner notre fin de saison. On se rapproche de notre but.

Lille est-il un adversaire qui vous impressionne ?

C'est une équipe qui reste sur de très bons résultats après un début de saison difficile. Elle est bien revenue, avec une très bonne attaque. Elle est à deux points de nous, donc, forcément, ça promet un match intéressant avant la finale de samedi.

Les Lillois restent sur une élimination en Ligue Europa jeudi. Seront-ils touchés ?

Ce sont deux compétitions différentes. Alors peut-être ont-ils eu un coup au moral. Mais on ne peut pas compter sur ça. On doit l'aborder comme n'importe quel autre match, voire un peu mieux, car cela peut être un tournant du championnat.

Bordeaux a la réputation d'être meilleur quand il enchaîne les gros matches. Vous confirmez ?

C'est possible car ça nous force à réagir, à hausser notre niveau de jeu. On a pu s'en rendre compte en Ligue des Champions, alors qu'on nous disait un peu moins bien. On a su répondre. Là, on va savoir si Bordeaux a les épaules.

Vous ne faites plus aussi peur à domicile. Comment changer cela ?

En retrouvant notre solidité défensive avant tout. Et ça ne concerne pas seulement les défenseurs. Ne pas prendre de but, c'est encore le meilleur moyen de ne pas perdre. Après, il n'y a plus qu'à concrétiser les occasions...

Vous êtes orphelin de Marc Planus en défense centrale. Cela vous donne-t-il plus de responsabilités ? Avec lequel de ses remplaçants préférez vous évoluer ?

Pour moi, ça ne change rien. Évidemment, j'ai plus d'automatismes avec lui qu'avec les trois autres (Henrique, Sané ou Fernando). Mais avec eux aussi, je parle beaucoup. Quant à savoir avec qui des trois je préfère jouer, c'est une question à ne pas poser (sourire). En fait, c'est plus une question d'habitude que de préférence. Et de ce côté, c'est avec Lamine que j'ai le plus d'habitudes. Il a un peu le même profil que moi. Mais globalement, il n'y a pas de problème. Je m'adapte, je change de côté, je passe à gauche mais ça ne m'inquiète pas, cela m'oblige à être plus concentré.

Auteur : Propos recueillis par Julien Duby
 
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Pseudo : nerilka79

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le 21 Mars 10 à 19h12

Merci Critiques de mettre constamment en ligne ces interviews. Et c'est génial de la lire APRES le match contre Lille!
 
 

Pseudo : critiques

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le 23 Mars 10 à 08h17

Mardi 23 Mars 2010 Sud Ouest

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AVANT BORDEAUX - MARSEILLE. Excellent dimanche, le défenseur girondin Lamine Sané n'en finit pas de progresser

Lamine Sané : « Ça mijote un peu dans la tête... »



« On voulait marquer le coup contre Lille. » (photo afp)

Il a fêté ses 23 ans hier, mais en ce moment, la vie lui fait des cadeaux tous les jours. Encore très solide dimanche contre Lille (3-1), sa 15e titularisation en 18 matches cette saison, le défenseur bordelais Lamine Sané continue de progresser à pas de géants. Passé en deux ans de la division d'Honneur à la Ligue des Champions - sa première apparition chez les pros le 3 novembre dernier à Munich - raconte ce « rêve qui se réalise. »

« Sud Ouest ».

Comment avez-vous réussi à renverser la donne après avoir été menés par Lille ?

Lamine Sané. C'est la rigueur et le sérieux qui ont payé. Vu le match qu'on a livré mercredi, l'entame était difficile, puis on a gagné une petite bataille.

Le discours de Laurent Blanc à la mi-temps a-t-il pesé ?

C'est vrai qu'on s'est fait un peu savonner (rire). On a pris un but un peu bizarre, à cause d'un problème de concentration, le coach n'était pas content. Il nous a demandé de mieux entrer dans la seconde période. C'est ce qu'on a fait et tout s'est bien passé. On en avait parlé après l'Olympiakos, on voulait profiter de ce match contre Lille pour marquer le coup.

Sur un plan personnel, vous vivez une saison de rêve...

C'était inespéré à mon arrivée. Le coach me fait confiance, j'essaie d'être le plus à l'aise possible même si, compte-tenu de mon parcours, ce n'est pas toujours facile : il ne faut pas montrer que j'ai du retard.

Vous êtes tendu avant d'entrer sur le terrain ?

Je suis quelqu'un qui ne se pose pas de question. Cela peut être un défaut, comme une qualité, je ne me prends pas la tête avec ça. Et tout le monde est là pour m'aider à compenser mon manque d'expérience.

Vous avez beaucoup progressé par rapport au début de saison ?

Je m'en rends compte à l'entraînement, dans le regard de mes partenaires et par rapport au coach qui me met en confiance. Il ne me dit pas que j'ai progressé, parce que je suis une personne qui n'aime pas qu'on lui dise que c'est bien. Mais je le sens.

Laurent Blanc a quand même dit que vous n'étiez pas loin d'être le meilleur défenseur bordelais actuellement.

C'est un jugement qui porte, non ?

Tant mieux s'il le pense (sourire) ! J'essaie d'en faire abstraction même si dans la tête, ça mijote un peu. Mais je sais que, tactiquement, j'ai encore un gros boulot à effectuer. J'y travaille tous les jours.

Vous avez joué en défense centrale et au milieu de terrain.

Où va votre préférence ?

S'il faut jouer numéro 6 ou latéral je le ferai encore, mais dans ma tête je suis un défenseur central et je le reste.

Mesurez-vous vraiment le chemin accompli depuis quelques mois ?

C'est vrai que j'ai un parcours atypique, extraordinaire. C'est un rêve qui se réalise. Je prends tout ce qu'il y a à prendre et puis voilà...

Auteur : propos recueillis par
frédéric laharie
 
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Pseudo : planus19

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le 26 Mars 10 à 22h49

Bordeaux gagne en popularité

Il ne déchaîne pas (encore) autant de passion que son rival, Marseille.
Mais depuis deux ans, le club bordelais ne cesse de gagner les faveurs du public. Selon un sondage Ifop*, 10 % des Français (contre 3 % en 2007) affirment que Bordeaux est leur équipe préférée, soit deux fois moins que l’OM (22 %) mais presque autant que l’OL ou le PSG (11 %).

Un merchandising qui augmente Certes, Bordeaux est encore bien loin des 400 000 maillots que vend l’OM chaque année. Mais cette saison, il en a déjà écoulé 80 000, soit une augmentation de 45 %! En deux ans, le chiffre d’affaires merchandising des Girondins a ainsi plus que doublé et devrait dépasser les 8M€ en juin. Fort de ses 15 000 abonnés, Bordeaux enregistre également le deuxième meilleur taux d’occupation de la Ligue 1 (84 %) tandis que les recettes billeterie (11 M€ la saison dernière) devraient exploser à l’issue de cet exercice. Du côté des diffuseurs, Canal + et Orange, on note également que Bordeaux est désormais l’un des trois clubs (avec Marseille et Lyon) qui draine le plus d’audience !

Une très forte cote de sympathie Son titre de champion de France et ses trois participations en Ligue des Champions ces quatre dernières saisons expliquent en partie ce regain de popularité. Mais pas seulement. Bordeaux a également un très fort capital sympathie auprès du public.
Selon une enquête menée par la Ligue en décembre, 92 % des personnes interrogées affirment que ce club possède une bonne ou une très bonne image. Pourquoi ? Parce qu’il est dynamique et ambitieux (pour 95 % des sondés), attractif (93 %), sympathique (92 %) et prestigieux (91 %). « Le PSG ou l’OM déclenchent de très fortes passions. Ce sont deux clubs qui ne laissent personne indiffèrent, explique Alain Deveseleer, le directeur général des Girondins. Nous, nous sommes plutôt dans la catégorie de Lyon. On dégage une image plus consensuelle. On est un peu le club bon chic, bon genre. »

Gourcuff et Blanc, deux figures charismatiques La présence de Laurent Blanc et Yoann Gourcuff, deux figures très appréciées par les Français participe également à rendre Bordeaux populaire. Sur les 80 000 maillots vendus cette saison, plus de 50 000 ont ainsi été floqués au nom du milieu de terrain.

« Gourcuff, c’est le gendre idéal. Excellent joueur, belle gueule, posé et discret qui ne fait jamais de vague, explique Sébastien Riera, directeur associé de l’agence de conseil en marketing sportif ACPR. Quant à Blanc, outre son passé de joueur, il dégage une image très saine. Il a une telle prestance et il est exemplaire dans sa communication. Ce sont les deux pièces maîtresses des Girondins. » Avec 4,7 millions de sympathisants**, Bordeaux est ainsi le 23 e club européen le plus populaire, soit le 4 e Français derrière l’OL, l’OM (9,4 millions) et le PSG (5,1 millions).

*Sondage Ifop réalisé pour Sud-Ouest en août 2009
**Enquête menée par Sport +Markt sur la saison 2008/2009
 
 
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