
Sauvegarde...
Compte-rendus de matchs
Un miracle pour une bien pâle copie
Après un début de saison chaotique, les Girondins avaient en ce samedi après-midi à cœur de faire taire leurs détracteurs et de rattraper les points perdus dus à une efficacité et un réalisme défaillants lors des 3 journées précédentes. A cœur VA-illant, rien d’impossible ! Justement, c’est un hôte valenciennois qui en son humble enceinte du Hainaut, voulait accoucher d’une victoire en promettant l’enfer du Nord aux timorés Girondins qui se dressait sur le passage d’une Gillot’s team en manque de repères.
A vrai dire, au-delà du verdict final prometteur pour les Bordelais, le cadre de la rencontre fut bien plus agréable que son contenu. Car oui, les Girondins ont empoché les 3 points, oui, ils ont réalisé une belle opération sur le plan comptable, mais ce n’est pas pour autant qu’ils ont rassuré leurs supporters, la faute aux trop nombreuses approximations, à une fébrilité défensive inquiétante, et un manque d’efficacité offensive toujours réel…
Quoi qu’on en dise, les Girondins s’en sortent très bien… La victoire est flatteuse si on se réfère à la physionomie de la rencontre et les Valenciennois peuvent s’en vouloir de ne pas (eux-aussi) avoir su mettre à profit le grand laxisme et les grosses lacunes défensives des Girondins. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le retour de Planus, bien que salutaire, n’a pas pour autant eu don d’apporter de la sérénité à une défense très fébrile qui n’a dû son salut qu’à la maladresse des attaquants valenciennois. Comment expliquer tant de largesse dans le marquage (Tresh sur le but de Dossevi ; Sané, souvent mal placé), d’approximations dans le placement ou les relances (Ciani catastrophique dans le sens de l’anticipation et Sané pas du tout au niveau dans les relances…) Même Planus y est allé de sa boulette en relançant systématiquement dans l’axe… Gillot a énormément de boulot au niveau de la rigueur défensive, et il est incontournable que le match d’hier nous a prouvé qu’il existe actuellement des acrences énormes sur le plan défensif. Comment peut-on concevoir qu’aucun défenseur ne sera recruté d’ici mercredi ? C’est inconcevable !!! Par ailleurs, pourquoi persister à faire confiance à Ciani, systématiquement pris à défaut par les ballons mis en profondeur dans son dos et incapable d’effectuer un contrôle et une relance dignes de ce nom ?
Dans les travées du stade du Hainaut, j’ai hier ressenti beaucoup de tristesse à voir évoluer mon équipe. Un sentiment d’amertume doublé d’une rage sans nom… Notre club se meurt, les 3 points remportés hier (miraculeusement) ne devant pas cacher les réalités inquiétantes liées au rendement et à la valeur intrinsèque du groupe.
Alors, à qui la faute ? Sans implorer les cieux, revenons sur les 2 sous du recrutement…
A force de protéger ses arrières, on n'avance plus !!! Et à force de se re…Tranchée derrière des impératifs économiques liés à une gestion rigoureuse, on en occulte l’ambition de placer le club au sommet... Amont avis, avec un actionnaire ne donnant pas son aval pour renforcer l’enveloppe budgétaire, on ne peut pas être paré au combat. Du coup, loin d’atteindre les sommets, notre club de cœur tombe à pique sans que personne ne vienne taper au carreau pour faire brinquebaler ce château de cartes instable ! En regardant le résultat de tout cet amalgame, on peut dire que l’élève M6, au demeurant très bon élément sur le plan de la gestion, se repose sur ses acquis et n’exploite pas tout son potentiel. Sans parler du petit Nicolas, à qui on a envie de crier :
"Ne te désiste pas et excite-toi ! Cesse d'hésiter et existe !"
Mais bon, avouons que ce n’est pas le pire… Le petit Jean-Louis, au demeurant gentil garçon, inspire vraiment de la compassion. Sans cesse placé au fond de la classe près du radiateur, il ne doit son passage qu’au travers sa camaraderie avec le petit Nicolas. Ses résultats ne sont pas mauvais, mais quelle passivité ! De plus, on sent bien qu’il ne maîtrise que très peu les fondements et les bases du football, mais bon, à part l’idée « Que va-t-on bien pouvoir bien faire de lui ? », peu d’arguments plaident en sa faveur… Incapable de prendre des décisions ou de s’imposer aux autres, de peur sans doute de s’attirer des inimitiés ! En même temps, le peu qu’il a voulu entreprendre s’est retourné contre lui, comme lorsqu’il avait à tout prix voulu imposer son copain Michel Pavon au petit Jeannot. Les autres exemples foisonnent, mais bon, inutile de l’accabler davantage le pauvre… Il fait déjà tellement peigne (Jean-Louis la Mèche) à voir. A lui de porter le chapeau (chose qu’il fait couramment…) !
La rencontre d’hier a donc une fois de plus démontré que ce groupe, au demeurant généreux et volontaire, allait galérer durant cette saison. Elle manque de tout : manque de leaders, de caractère, de technicité (que d’approximations…), de roublardise (Gouffran…), et de réalisme. Reste la volonté ! Et là, j’avoue qu’ils m’ont fait plaisir, remportant la victoire au courage en ne lâchant rien. Miracle ou griffe de Gillot ? Sans doute un peu des deux. Quoi qu’il en soit, il en a du boulot le Francis ! Et ça, il n’y a pas que moi qui le pense : en discutant avec d'autres passionnés des Girondins dans le stade, j’ai pu mesurer à quel point nous autres supporters, nous sommes divisés et nous ne savons plus donner de la tête face aux errements du club… La faute à qui ? Pourquoi ? Depuis quand ? Que faire ?
Pour la plupart, on a besoin d’un attaquant, un buteur providentiel, une sorte de Messie (avec ou sans ?e) capable d’inverser la tendance à lui tout seul. Je ne partage pas forcément cet avis, le mal girondins étant bien plus profond que cela malheureusement…
J’en ai déduit après mûre réflexion qu’à défaut d’un directeur sportif que nous n’aurons jamais, il faudrait à Bordeaux, recruter un homme de foi capable de prêcher la bonne parole et d’apporter la providence dès que le groupe en aura besoin (c’est-à-dire toujours)... Car, soyons lucides, il n’y a que les prières qui pourront permettre aux Girondins d’accrocher la Ligue des Champions l’année prochaine. J’ai aussitôt pensé au Père Sonne, qui pourrait finalement être LA super-recrue des Girondins et l’homme providentiel du club… En effet, en papotant avec le papi du pote à papa, j'ai pu apprendre que Pépé Jean-Louis (qui est de mèche avec M6 en terme de radinerie) cherchait dans ses petits papiers qu'il épie avec des potes, des joueurs peu chers (ça fait marseillais peuchère...), pour pas payer un rond... C'est pas du pipeau, car c'est de pis en pis, à Bordeaux, on ne paie point... C'est pas comme ça qu'on va décrocher un pimpant pompon... Pinpon, pinpon, au feu les pompiers, la maison girondine brûle !
Par ailleurs, à part compter sur la bonté divine, comment faire pour renforcer l'équipe si aucune recrue n'arrive et que le club s'annonce sans sou??? C'est pas sans souci... ça me scie ces histoires de sous, qui par-dessus tout, nous mènent dans les choux... Et après on se retrouve en dessous de tout...
Dès lors, prions à la gloire des Girondins au travers de l’arrivée imminente du Père Sonne, seule recrue girondine digne de ce nom. Avec peut-être dans ses bagages un staff de renom avec les éternels Père Pétuité et Père Pétuel, ces derniers se baladant toujours Pedro l’âne que leur a vendu le Père Huque. (comme quoi, au Haillan, il n’y aura plus qu’une seule bourrique…) Le Père Himé ne viendra pas, car il ne représente pas l’avenir du club, de même que le Père Plexe. Quant au Per Dri, il sera absent lors de l’ouverture de la chasse… Ce qui ne nous laisse pas de glace, la preuve :
Il suçait un sorbet avec des fins gourmets,
Mais ayant la diarrhée, il ne put l’achever
Moralité : Qui va à la chasse, perd sa glace
J’espère juste à présent que les supporters girondins, à défaut de poser les bonnes questions, sauront proposer les bonnes réponses. N’est-ce pas le Père Sonne qui implora hier le ciel juste avant l’égalisation de Traoré de cette litanie :
Je vous salue les Marine pleins de grâce,
Le scapulaire sommeille en nous,
Il est ancré au plus profond de nos âmes,
Et Bordeaux le club de notre cœur est béni…
Peuples Marine, fermez les yeux,
Et priez pour nous porter bonheur,
Et permettre aux Girondins de vaincre encore.
Les MB-IdF, intarissables sur le sujet et fidèles et vénérables compagnons des Girondins en toutes circonstances abondaient eux aussi en ce sens : seul le Père Sonne avait pu nous offrir cette victoire miraculeuse hier ! J’en profite au passage de la superbe ambiance bon enfant et passionnée qu’ils ont su faire régner dans le parckage girondin.

Eh oui, il est des soirées inoubliables, ancrées au plus profond de nous-mêmes. Celle que j’ai vécue hier au stade n’en fut pas partie. L’impression générale et le sentiment de dégoût qui font penser que cette saison s'annonce mal... J'ai l'impression qu'on va naviguer en eaux troubles et que les supporters sont menés en bateau, car les dirigeants sont incapables de bien mener leur barque... Et dire qu’on n’a même plus Ramé dans l’effectif ! Car ne nous y méprenons pas : Bordeaux est devenu un club aux ambitions Modeste (content pour lui).
Moralité : Notre salut ne pourra venir que du Père Sonne !
Et surtout n’oublions pas l’essentiel :
MARINES ET BLANCS ALLEZ
Edité le 29/08/2011 à 01:23
Sauvegarde...
julien33 a écrit:
JELC tu me donnes le droit de troller ce topic de temps a autres ?
Si tu n'as rien d'autre à faire, je ne vais pas t'en empêcher...

PS : SOS post d'images, je n'arrive pas à insérer mes photos à l'article. D'avance merci.
Edité le 29/08/2011 à 21:20
Sauvegarde...
Une affaire de mode
Un célèbre poète américain a écrit un jour qu'il existe 13 manières d'observer un merle* ce qui, selon La Poésie pour les Nuls dont je vais sûrement devenir fan, signifie à peu près ceci: Dans la vie, tout est question d'interprétation.
Et force est de reconnaître que la façon d'appréhender la rencontre de samedi soir dépend pour beaucoup du point de vue d'où l'on se place.
Petit tour non exhaustif des réactions possibles d'après-match...
Mode joueur valenciennois: Enorme déception voire colère de s'incliner à la dernière minute -sur un but litigieux qui plus est- après avoir dominé l'essentiel de la rencontre.
Mode supporter de VA: Frustration intense d'avoir cru une heure durant à la victoire et de la voir s'envoler en dix minutes, sentiment d'injustice justifié.
Mode joueur girondin lambda: Joie immense devant ce succès inespéré et quasi-miraculeux, sentiment du devoir accompli.
Mode Francis Gillot: Satisfaction d'avoir vu son équipe, menée depuis la 26ème, réagir même tardivement et montrer enfin de la fierté.
Auto-congratulation pour son coaching audacieux et gagnant: Les trois remplacements très offensifs ont porté leurs fruits, deux des entrants marquent... dont l'un sur une passe du troisième!
Mode Anthony le décrié: Enfin!!!! Un but!!! Et décisif en plus! Maintenant on va peut-être me laisser travailler tranquille!
Mode supporter bordelais: Euh... Ben là... on ne sait pas trop comment réagir en fait...
Mode Triaud (dit aussi mode pragmatique): Eh bien plus besoin de recruter! Preuve est faite qu'on peut gagner avec ce sublissime effectif!
Quant à moi, lucide sur la part de chance dans ce dénouement miracle -et sur la prestation médiocre de mes protégés- , j'opterai prudemment pour le mode modeste... sans majuscule cette fois-ci.
Inexistants du but de Dossevi (26ème) à l'égalisation opportuniste de Traoré (80ème), chanceux sur le but tardif de Modeste (92ème)... car le pied de Diabaté, qui lui transmet la balle, est bien trop haut, les bordelais ont connu samedi soir une réussite maximale.
Mais l'équipe est toujours malade de sa défense niveau CFA et de son attaque laborieuse.
Et, sans les renforts si ardemment souhaités, la rémission pourrait bien être de courte durée.
A bon entendeur...
*Thirteen Ways of Looking at a Blackbird (Wallace Stevens)
Source: Moi-même sur www.irofoot.com...
Edité le 30/08/2011 à 17:45
Un célèbre poète américain a écrit un jour qu'il existe 13 manières d'observer un merle* ce qui, selon La Poésie pour les Nuls dont je vais sûrement devenir fan, signifie à peu près ceci: Dans la vie, tout est question d'interprétation.
Et force est de reconnaître que la façon d'appréhender la rencontre de samedi soir dépend pour beaucoup du point de vue d'où l'on se place.
Petit tour non exhaustif des réactions possibles d'après-match...
Mode joueur valenciennois: Enorme déception voire colère de s'incliner à la dernière minute -sur un but litigieux qui plus est- après avoir dominé l'essentiel de la rencontre.
Mode supporter de VA: Frustration intense d'avoir cru une heure durant à la victoire et de la voir s'envoler en dix minutes, sentiment d'injustice justifié.
Mode joueur girondin lambda: Joie immense devant ce succès inespéré et quasi-miraculeux, sentiment du devoir accompli.
Mode Francis Gillot: Satisfaction d'avoir vu son équipe, menée depuis la 26ème, réagir même tardivement et montrer enfin de la fierté.
Auto-congratulation pour son coaching audacieux et gagnant: Les trois remplacements très offensifs ont porté leurs fruits, deux des entrants marquent... dont l'un sur une passe du troisième!
Mode Anthony le décrié: Enfin!!!! Un but!!! Et décisif en plus! Maintenant on va peut-être me laisser travailler tranquille!
Mode supporter bordelais: Euh... Ben là... on ne sait pas trop comment réagir en fait...
Mode Triaud (dit aussi mode pragmatique): Eh bien plus besoin de recruter! Preuve est faite qu'on peut gagner avec ce sublissime effectif!
Quant à moi, lucide sur la part de chance dans ce dénouement miracle -et sur la prestation médiocre de mes protégés- , j'opterai prudemment pour le mode modeste... sans majuscule cette fois-ci.
Inexistants du but de Dossevi (26ème) à l'égalisation opportuniste de Traoré (80ème), chanceux sur le but tardif de Modeste (92ème)... car le pied de Diabaté, qui lui transmet la balle, est bien trop haut, les bordelais ont connu samedi soir une réussite maximale.
Mais l'équipe est toujours malade de sa défense niveau CFA et de son attaque laborieuse.
Et, sans les renforts si ardemment souhaités, la rémission pourrait bien être de courte durée.
A bon entendeur...
*Thirteen Ways of Looking at a Blackbird (Wallace Stevens)
Source: Moi-même sur www.irofoot.com...
Edité le 30/08/2011 à 17:45
Sauvegarde...
Bordeaux - Evian : 0-0
Ou le match type où les supporters Girondins qui voient rouge depuis le départ de Blanc ne peuvent plus mettre de l'eau à leur vin... et ne peuvent qu'a...rosée dirigeants et joueurs d'un flux de reproches sous un reflux d'indignation. Et ça, ça ne fait marée personne, sans pour autant qu'il n'y ait de vague de contestation néanmoins.
Rien à ajouter... Les mots me manquent tant les maux affluent. Du coup, je préfère vous lâcher la grappe car la situation actuelle a de quoi vous faire perdre votre tanin. Chercher à argumenter davantage serait donc complètement vin. Comprenne qui pourra, qu'on ait de la bouteille ou pas. Quoi qu'il en soit, il y a un hic dans le rendement actuel de l'équipe. ça coule de source...
Il faut réagir, et vite, car là, ça commence à me saoûler...
Edité le 11/09/2011 à 00:14
Ou le match type où les supporters Girondins qui voient rouge depuis le départ de Blanc ne peuvent plus mettre de l'eau à leur vin... et ne peuvent qu'a...rosée dirigeants et joueurs d'un flux de reproches sous un reflux d'indignation. Et ça, ça ne fait marée personne, sans pour autant qu'il n'y ait de vague de contestation néanmoins.
Rien à ajouter... Les mots me manquent tant les maux affluent. Du coup, je préfère vous lâcher la grappe car la situation actuelle a de quoi vous faire perdre votre tanin. Chercher à argumenter davantage serait donc complètement vin. Comprenne qui pourra, qu'on ait de la bouteille ou pas. Quoi qu'il en soit, il y a un hic dans le rendement actuel de l'équipe. ça coule de source...
Il faut réagir, et vite, car là, ça commence à me saoûler...
Edité le 11/09/2011 à 00:14
Sauvegarde...
Bordeaux - Montpellier
Le pas de deux… vers la Ligue 2
Il paraît qu’en numérologie le chiffre 2 symbolise la dualité, c'est-à-dire l’association… mais aussi l’opposition entre deux tendances : le jour et la nuit, le Ying et le Yang… bref vous avez saisi le concept ! Alors ce n’est peut-être pas un hasard si ce chiffre, caractéristique des deux visages montrés par les girondins, fut omniprésent samedi soir.
Deux mi-temps…
Globalement dominées l’une et l’autre par des bordelais courageux et solidaires… à défaut d’être flamboyants. Le poison Diabaté a fortement pesé sur une défense montpelliéraine fébrile, à ‘image d’un Estrada plutôt nerveux.
Et, sans se montrer géniale, la formation girondine a longtemps semblé maîtriser le sort d’une partie pourtant rendue difficile par un énième fait de jeu défavorable.
Deux expulsions… dont une très rapide…
En effet, à peine le géant malien avait-il donné d’une opportuniste reprise à bout portant (1-0, 18ème), un avantage mérité aux aquitains… que Marc Planus, taulier de la défense de retour de blessure, s’enflammait comme un débutant en taclant Utaka (24ème): Carton rouge et grosses difficultés à prévoir pour son équipe.
Bordeaux… ou comment se rendre compliqué un match pourtant bien entamé ?...
Pour faire le compte (2 !), Yanga-Mbiwa sera également expulsé en fin de match… mais entre-temps les Girondins auront évolué près d’1h à 10 contre 11. Et, physiquement, ça laisse des traces.
Deux buts inscrits…
Si celui de Diabaté (son 4ème en autant de matchs titulaire) est tout sauf une surprise, la magnifique tête de Ciani sur un corner de Plasil (2-0, 49ème) a dû en étonner plus d’un ! Bordeaux qui marque en infériorité numérique, c’est fort… mais quand c’est le défenseur le plus critiqué de l’équipe qui réussit un vrai but d’attaquant, là il y a de quoi se frotter les yeux… et c’est ce que j’ai fait à cette minute du match ! Et, à la réflexion, j’aurais même dû me pincer tant que j’y étais… car le rêve a comme d’habitude tourné au cauchemar.
Deux erreurs fatales…
Il faudra bien plus qu’un marabout pour sauver cette équipe.
Même quand elle est volontaire et solidaire, même quand elle domine, même quand elle mène par 2 buts d’écart, même quand l’adversaire est dans un mauvais soir… et même quand tous ces facteurs sont réunis dans un même match, ELLE NE PEUT PAS GAGNER.
Car, comme à Toulouse, un penalty (réel celui-ci) suffit à remettre tout en cause… et à ébranler l’édifice si patiemment construit.
La main de Ciani est involontaire, mais elle change la trajectoire de la balle. Belhanda, lui, exécute tranquillement la sentence d’une superbe Panenka (2-1, 88ème).
La faute de Modeste, deux minutes plus tard, est aussi stupide qu’inutile. Le coup franc aux 35 mètres concédé plonge bien vers la surface girondine… et la défense bordelaise est sûrement déjà sous la douche, quand le tacle rageur de Hilton reprend une belle déviation de la tête de Giroud… et trompe à bout portant un Carrasso trop court (2-2, 90ème).
2-2… et direction la L2 pour une équipe en chute libre depuis… deux ans.
Deux hommes à la gestion calamiteuse regardent le bateau couler.
Triaud-De Tavernost, princes du déni, rois de l’inertie, entraînent le club dans leur lente danse macabre.
Pas de deux funeste et tragique, chronique d’une mort annoncée et maintenant inéluctable…
Source: moi-même sur : www.irofoot.com...
Edité le 03/10/2011 à 13:18
Le pas de deux… vers la Ligue 2
Il paraît qu’en numérologie le chiffre 2 symbolise la dualité, c'est-à-dire l’association… mais aussi l’opposition entre deux tendances : le jour et la nuit, le Ying et le Yang… bref vous avez saisi le concept ! Alors ce n’est peut-être pas un hasard si ce chiffre, caractéristique des deux visages montrés par les girondins, fut omniprésent samedi soir.
Deux mi-temps…
Globalement dominées l’une et l’autre par des bordelais courageux et solidaires… à défaut d’être flamboyants. Le poison Diabaté a fortement pesé sur une défense montpelliéraine fébrile, à ‘image d’un Estrada plutôt nerveux.
Et, sans se montrer géniale, la formation girondine a longtemps semblé maîtriser le sort d’une partie pourtant rendue difficile par un énième fait de jeu défavorable.
Deux expulsions… dont une très rapide…
En effet, à peine le géant malien avait-il donné d’une opportuniste reprise à bout portant (1-0, 18ème), un avantage mérité aux aquitains… que Marc Planus, taulier de la défense de retour de blessure, s’enflammait comme un débutant en taclant Utaka (24ème): Carton rouge et grosses difficultés à prévoir pour son équipe.
Bordeaux… ou comment se rendre compliqué un match pourtant bien entamé ?...
Pour faire le compte (2 !), Yanga-Mbiwa sera également expulsé en fin de match… mais entre-temps les Girondins auront évolué près d’1h à 10 contre 11. Et, physiquement, ça laisse des traces.
Deux buts inscrits…
Si celui de Diabaté (son 4ème en autant de matchs titulaire) est tout sauf une surprise, la magnifique tête de Ciani sur un corner de Plasil (2-0, 49ème) a dû en étonner plus d’un ! Bordeaux qui marque en infériorité numérique, c’est fort… mais quand c’est le défenseur le plus critiqué de l’équipe qui réussit un vrai but d’attaquant, là il y a de quoi se frotter les yeux… et c’est ce que j’ai fait à cette minute du match ! Et, à la réflexion, j’aurais même dû me pincer tant que j’y étais… car le rêve a comme d’habitude tourné au cauchemar.
Deux erreurs fatales…
Il faudra bien plus qu’un marabout pour sauver cette équipe.
Même quand elle est volontaire et solidaire, même quand elle domine, même quand elle mène par 2 buts d’écart, même quand l’adversaire est dans un mauvais soir… et même quand tous ces facteurs sont réunis dans un même match, ELLE NE PEUT PAS GAGNER.
Car, comme à Toulouse, un penalty (réel celui-ci) suffit à remettre tout en cause… et à ébranler l’édifice si patiemment construit.
La main de Ciani est involontaire, mais elle change la trajectoire de la balle. Belhanda, lui, exécute tranquillement la sentence d’une superbe Panenka (2-1, 88ème).
La faute de Modeste, deux minutes plus tard, est aussi stupide qu’inutile. Le coup franc aux 35 mètres concédé plonge bien vers la surface girondine… et la défense bordelaise est sûrement déjà sous la douche, quand le tacle rageur de Hilton reprend une belle déviation de la tête de Giroud… et trompe à bout portant un Carrasso trop court (2-2, 90ème).
2-2… et direction la L2 pour une équipe en chute libre depuis… deux ans.
Deux hommes à la gestion calamiteuse regardent le bateau couler.
Triaud-De Tavernost, princes du déni, rois de l’inertie, entraînent le club dans leur lente danse macabre.
Pas de deux funeste et tragique, chronique d’une mort annoncée et maintenant inéluctable…
Source: moi-même sur : www.irofoot.com...
Edité le 03/10/2011 à 13:18
Sauvegarde...
BORDEAUX-VA, 2-1
Moitié vide ou moitié plein?
Deux buts, deux mi-temps, deux moitiés de match et deux visages pour un Bordeaux New Look qui empoche finalement trois précieux points.
Mais au-delà d’une entame réussie (une fois n’est pas coutume), le scénario du film aurait pu connaître une autre fin… moins heureuse pour les Girondins.
Que retenir alors de ce Bordeaux-VA ?
L’audace payante de Gillot…
Handicapé par les absences de Diabaté (CAN) et de Gouffran (blessé), le coach aquitain choisit d’aligner en attaque… deux milieux offensifs !
Jussiê et Maurice-Belay promus en première ligne… Bellion et surtout Modeste peuvent commencer à envoyer des CV !
Mais la surprise ne s’arrête pas là. La défense a également droit à un sérieux lifting !
Renforcée en son axe par trois défenseurs centraux (Planus, Henrique, Ciani), elle fait la part belle au lutin dévoreur de couloir gauche Trémoulinas … et place symétriquement la recrue Mariano dans un schéma à la brésilienne qu’il connait bien : Défense à cinq… et permis de monter pour les latéraux !
Une compo inhabituelle, complétée au milieu par le trio Sertic-Plasil-N’Guemo.
Mais où est donc l’audace dans une formation sans attaquant et alignant cinq défenseurs, me direz-vous ?
La réponse en 13 minutes chrono : Centre de Trémoulinas, but de Jussiê (1-0, 7ème). Montée énergique et passe décidée (et décisive) de Mariano, but de Maurice-Belay (2-0, 13ème).
Aucun véritable attaquant mais les latéraux ont des ailes… et les milieux scorent !
Meilleur début de match girondin de la saison, CQFD…
Le gros coup de mou…
Sauf que c’était quand même un peu trop beau pour durer !
Un Bordeaux conquérant, vif et efficace, c’est nouveau et agréable… mais apparemment encore bien éphémère.
La sortie de Jussiê remplacé par Bellion change en effet totalement la donne.
Et la pause est fatale aux aquitains, bousculés dès la reprise par des nordistes revanchards.
Le bateau prend l’eau de toutes parts et, sur un corner de Cohade, Kadir ramène Valenciennes dans le match (2-1, 54ème).
Dès lors VA va pilonner la cage bordelaise et chauffer les gants d’un immense Carrasso, habillé comme d’hab du costume du sauveur.
Et il ne faillira pas, assurant à lui seul la victoire bordelaise.
Eternels mercis...
La poisse valenciennoise…
Et merci aussi Monsieur Bien... dont l’arbitrage ne laissa rien passer aux Nordistes.
Jugez plutôt : deux buts refusés (un pour un hors-jeu justifié et un pour faute sur le gardien), un pénalty non sifflé (juste avant le but refusé pour faute), et un deuxième jaune sévère qui renvoie Isimat-Mirin au vestiaire… et laisse les Blancs à dix.
La malchance arbitrale semble cette fois bien avoir quitté la Gironde…
Entre fragilité et promesses…
Alors au lendemain de cette drôle de victoire, comment juger la perf d’un Bordeaux version Jekyll & Hyde… et évaluer l’avenir girondin ?
La formation aquitaine en net progrès reste tout de même d’une préoccupante fragilité, comme en témoigne sa deuxième mi-temps catastrophe.
Mais la volonté affichée ces derniers temps permet à l’équipe de résister aux tempêtes, et de gagner des rencontres qu’elle aurait sans nul doute perdues il y a quelques mois.
Et les arrivées conjuguées de Mariano -auteur d’un très bon premier match- et de Ludo Obraniak augurent du rééquilibrage nécessaire d’un navire qui penchait nettement à gauche.
Si tout n’est pas encore parfait (loin s’en faut !), l’espoir semble donc bien de mise et l’optimisme de rigueur.
C’est pourquoi, pour la première fois depuis deux ans, je vois aujourd’hui le verre de Bordeaux à moitié plein…
Source: moi-même sur: Irofoot
Edité le 17/01/2012 à 19:55
Moitié vide ou moitié plein?
Deux buts, deux mi-temps, deux moitiés de match et deux visages pour un Bordeaux New Look qui empoche finalement trois précieux points.
Mais au-delà d’une entame réussie (une fois n’est pas coutume), le scénario du film aurait pu connaître une autre fin… moins heureuse pour les Girondins.
Que retenir alors de ce Bordeaux-VA ?
L’audace payante de Gillot…
Handicapé par les absences de Diabaté (CAN) et de Gouffran (blessé), le coach aquitain choisit d’aligner en attaque… deux milieux offensifs !
Jussiê et Maurice-Belay promus en première ligne… Bellion et surtout Modeste peuvent commencer à envoyer des CV !
Mais la surprise ne s’arrête pas là. La défense a également droit à un sérieux lifting !
Renforcée en son axe par trois défenseurs centraux (Planus, Henrique, Ciani), elle fait la part belle au lutin dévoreur de couloir gauche Trémoulinas … et place symétriquement la recrue Mariano dans un schéma à la brésilienne qu’il connait bien : Défense à cinq… et permis de monter pour les latéraux !
Une compo inhabituelle, complétée au milieu par le trio Sertic-Plasil-N’Guemo.
Mais où est donc l’audace dans une formation sans attaquant et alignant cinq défenseurs, me direz-vous ?
La réponse en 13 minutes chrono : Centre de Trémoulinas, but de Jussiê (1-0, 7ème). Montée énergique et passe décidée (et décisive) de Mariano, but de Maurice-Belay (2-0, 13ème).
Aucun véritable attaquant mais les latéraux ont des ailes… et les milieux scorent !
Meilleur début de match girondin de la saison, CQFD…
Le gros coup de mou…
Sauf que c’était quand même un peu trop beau pour durer !
Un Bordeaux conquérant, vif et efficace, c’est nouveau et agréable… mais apparemment encore bien éphémère.
La sortie de Jussiê remplacé par Bellion change en effet totalement la donne.
Et la pause est fatale aux aquitains, bousculés dès la reprise par des nordistes revanchards.
Le bateau prend l’eau de toutes parts et, sur un corner de Cohade, Kadir ramène Valenciennes dans le match (2-1, 54ème).
Dès lors VA va pilonner la cage bordelaise et chauffer les gants d’un immense Carrasso, habillé comme d’hab du costume du sauveur.
Et il ne faillira pas, assurant à lui seul la victoire bordelaise.
Eternels mercis...
La poisse valenciennoise…
Et merci aussi Monsieur Bien... dont l’arbitrage ne laissa rien passer aux Nordistes.
Jugez plutôt : deux buts refusés (un pour un hors-jeu justifié et un pour faute sur le gardien), un pénalty non sifflé (juste avant le but refusé pour faute), et un deuxième jaune sévère qui renvoie Isimat-Mirin au vestiaire… et laisse les Blancs à dix.
La malchance arbitrale semble cette fois bien avoir quitté la Gironde…
Entre fragilité et promesses…
Alors au lendemain de cette drôle de victoire, comment juger la perf d’un Bordeaux version Jekyll & Hyde… et évaluer l’avenir girondin ?
La formation aquitaine en net progrès reste tout de même d’une préoccupante fragilité, comme en témoigne sa deuxième mi-temps catastrophe.
Mais la volonté affichée ces derniers temps permet à l’équipe de résister aux tempêtes, et de gagner des rencontres qu’elle aurait sans nul doute perdues il y a quelques mois.
Et les arrivées conjuguées de Mariano -auteur d’un très bon premier match- et de Ludo Obraniak augurent du rééquilibrage nécessaire d’un navire qui penchait nettement à gauche.
Si tout n’est pas encore parfait (loin s’en faut !), l’espoir semble donc bien de mise et l’optimisme de rigueur.
C’est pourquoi, pour la première fois depuis deux ans, je vois aujourd’hui le verre de Bordeaux à moitié plein…
Source: moi-même sur: Irofoot
Edité le 17/01/2012 à 19:55
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