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Bordeaux 3 - 2 Dijon (Abeid, Rolan, Tavares, Kamano, Kamano)

le 28 Nov. 16 à 21h01

www.sudouest.fr...


Girondins : quand l?orgueil et l?état d?esprit renversent tout





Publié le 28/11/2016 . Mis à jour à 08h12 par Thierry Vautrat
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François Kamano, épatant samedi soir dans son rôle de joker dont il ne peut se satisfaire
François Kamano, épatant samedi soir dans son rôle de joker dont il ne peut se satisfaire © Guillaume bonnaud
Article abonnés La déception d?être sur le banc a sans doute joué un rôle dans les prestations de Kamano et Ménez, décisifs dans la victoire arrachée à Dijon

Ainsi Jocelyn Gourvennec a-t-il vécu samedi soir ses premières grosses émotions à la tête des Girondins. Comme Laurent Blanc en décembre 2008 à Monaco, où Bordeaux était encore mené 3-2 à moins de cinq minutes de la fin, après avoir subi un cinglant 3-0 en cinquante minutes? On imagine que le plaisir est encore plus grand lorsque ce sont les hommes venus du banc qui forcent le destin.

Comme l'Alésien qui, en Principauté, avait bénéficié de l'entrée en jeu de Marouane Chamakh, auteur du but de l'égalisation à trois minutes de la fin, puis de la passe décisive sur celui de Cavenaghi pour la victoire, le Breton eut une belle inspiration en jetant François Kamano et Jérémy Ménez dans l'arène en deuxième période. Le premier signa la passe décisive sur le but de Rolan, marqua le deuxième lui-même sur un corner de Plasil, puis le troisième sur un rush rageur de Ménez.

La réussite opportune de ces deux remplaçants de luxe fut donc infiniment précieuse. Sans eux, les Girondins ne l'auraient sans doute pas emporté. Mais cela ne les limite pas au rôle restrictif de jokers pour autant. Ce sont des titulaires en puissance. Ils faisaient partie de l'équipe qui avait concédé le nul face à Guingamp mais se sont retrouvés mis de côté, pour avoir manqué de consistance dans les Côtes-d'Armor.


« Pas de statut qui compte »

Entre leur prestation bretonne et celle de samedi soir, il y avait un monde, celui d'un état d'esprit totalement différent, sans doute conditionné par les frustrations d'une décision mal vécue.

Mais Gourvennec ne pouvait s'attendre à ce que les hommes piqués au vif puissent être aussi efficaces. Au moins a-t-il montré qu'il n'était pas prisonnier du statut ou de l'aura des hommes. « Pour moi, il n'y a pas de statut qui compte », glissa-t-il samedi soir. « Je ne les ai pas mis sur le banc pour les piquer. C'était un choix en fonction du profil que je voulais, avec des joueurs plus dynamiques. Je gère mon groupe avec ma sensibilité, en fonction de la stratégie d'un match à l'autre. »

Le résultat fut cependant bel et bien que les deux gaillards conçurent du dépit de se retrouver spectateurs de la première période. « C'est toujours comme ça », admit l'ex-coach de Guingamp. « Un joueur (mis sur le banc) est toujours piqué, surtout s'il a réussi une grosse carrière, comme c'est le cas de Rolan (contre Lorient) et de Ménez. Jérémy n'était pas content, mais c'est normal. »

Pas content, certes mais mieux vaut l'accepter. « Je sais ce qu'ils ont ressenti, je l'ai vécu plus souvent qu'à mon tour », expose-t-il. « La saison est encore longue, il y aura peut-être d'autres matchs où Jérémy sera remplaçant. Cela fait partie de la vie d'un groupe, d'une carrière. Le plus important, c'est l'équipe et le respect que l'on a entre nous. »


« Ça marque un groupe »


Ainsi donc, les frustrations de deux joueurs ont-elles permis à une équipe menée à moins de cinq minutes de la fin de s'imposer. Presque l'inverse de Guingamp, où, nantie d'un avantage, elle avait concédé le nul dans les arrêts de jeu.

Cette façon de renverser un sort contraire sera-t-elle fondatrice de quelque chose ? C'est à confirmer car tout est question de pression psychologique. Il est facile de tout donner quand vous n'avez plus rien à perdre. Il est moins aisé en revanche de ne pas céder à la fébrilité lorsque vous menez, alors que vous n'êtes pas très sûr de vos forces. « On n'a pas réussi un match plein ce soir, admit Gourvennec, mais il y a d'autres aspects du jeu qui entrent en ligne de compte dans une équipe. Et l'aspect mental en est un. »

Il est clair que les Girondins ont réussi quelque chose de fort, construit une ?uvre magnifique et jouissive, qui doit parvenir à cimenter leur force collective. « Ce sont des choses qui marquent un groupe », estime le coach breton. « Quand on l'a fait une fois, on sait qu'on peut le refaire. Ce sont des victoires comme ça qui doivent nous donner confiance pour la suite. »

Kamano aime les doublés

François Kamano est un jeune joueur qui compte à peine 54 matchs de Ligue 1. Il a pourtant déjà marqué dix buts. Surtout, le doublé qu?il s?est offert samedi soir est déjà le troisième depuis ses débuts ! La saison dernière, il s?était illustré lors de l?ultime journée à Rennes, où ses deux buts avaient offert la victoire à Bastia (2-1). Mais le plus important fut peut-être celui qu?il avait réussi à Évian avec le Sporting, lors de la 34e journée 2014-2015. Alors que son équipe était menée 1-0, il frappa deux fois, assurant le maintien des Corses.

En signant, sur corner, la deuxième réalisation de ses couleurs, François Kamano a aussi inscrit le cinquième but de la tête des Girondins cette saison, après ceux de Laborde (contre Saint-Étienne), Kiese Thelin (Toulouse), Sertic (Lyon) et Lewczuk (Guingamp). C?est aussi le second sur corner, après celui de Pallois à Rennes, et le septième sur coup de pied arrêté, soit plus d?un tiers des buts bordelais.
 
   Joueurs
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : haan

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le 29 Nov. 16 à 23h33

Je n'ai vu que la 2èm mi-temps mais la "petite" équipe de Dijon (avec courage) vient de faire match nul face à Monaco et c'était mérité !
 
 

Pseudo : triauddegage75

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le 30 Nov. 16 à 17h42

Victoire dans la douleur, 1ère mi-temps difficile mais l'essentiel est assuré, 3 points qui font du bien !
 
 

Pseudo : zzx

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le 30 Nov. 16 à 18h08

...
 
Un chef de projet c'est un type qui est persuadé que 9 femmes peuvent faire un bébé en 1 mois ...
 
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