Connexion : S'inscrire

Les forums

Creer un sujet


417 messages
Filtrer ok

Pseudo : zzx

Voir profilContacter le membre

Revue de Presse/Web sur les Girondins 2007-2008

le 06 Mai 08 à 16h05

arkred'>Procès: Baup sort gagnant
Eurosport | mar. 6 mai, 17 h 41

Les Girondins de Bordeaux ont été condamnés par la chambre sociale de la cour d'appel de la ville pour le licenciement abusif d'Elie Baup en 2003. Bordeaux devra payer 2,5 millions d'euros de dommages et intérêts à l'actuel entraîneur de Toulouse.
 
Un chef de projet c'est un type qui est persuadé que 9 femmes peuvent faire un bébé en 1 mois ...
 

Pseudo : obertan54

Contacter le membreVoir profil

le 06 Mai 08 à 16h09

Faut le comprendre aussi il va surement aller en ligue 2 et être limogé
 
 

Pseudo : bordelais_84

Voir profilContacter le membre

le 06 Mai 08 à 17h31

zzx a écrit:
arkred'>Procès: Baup sort gagnant
Eurosport | mar. 6 mai, 17 h 41

Les Girondins de Bordeaux ont été condamnés par la chambre sociale de la cour d'appel de la ville pour le licenciement abusif d'Elie Baup en 2003. Bordeaux devra payer 2,5 millions d'euros de dommages et intérêts à l'actuel entraîneur de Toulouse.


fallait bien payer un jour ou l'autre ! c'est dommage car c'est une belle somme quand meme ! espérons maintenant que riera soit vendu vite et très cher :lol: !
 
 

Pseudo : tonyynot

Voir profilContacter le membre

le 06 Mai 08 à 17h33

bordelais_84 a écrit:
zzx a écrit:
arkred'>Procès: Baup sort gagnant
Eurosport | mar. 6 mai, 17 h 41

Les Girondins de Bordeaux ont été condamnés par la chambre sociale de la cour d'appel de la ville pour le licenciement abusif d'Elie Baup en 2003. Bordeaux devra payer 2,5 millions d'euros de dommages et intérêts à l'actuel entraîneur de Toulouse.


fallait bien payer un jour ou l'autre ! c'est dommage car c'est une belle somme quand meme ! espérons maintenant que riera soit vendu vite et très cher :lol: !


moi je suis content pour Elie car Bordeaux l'avait en peu laché comme une m****
 
 

Pseudo : canisciolti

Contacter le membreVoir profil

le 06 Mai 08 à 17h44

obertan54 a écrit:
Faut le comprendre aussi il va surement aller en ligue 2 et être limogé


ça a quoi à voir avec la décision de la cour d'appel ?
 
 

Pseudo : joxemi

Contacter le membreVoir profil

le 06 Mai 08 à 17h52

De toute façon je pense pas que ça affectera beaucoup notre budget...
Les comptables sont obligés selon la loi de mettre de l'argent en prévision dans ce type d'affaires ça s'appelle une provision
Donc cette somme devait déjà etre mise de coté au haillan
Certes cela aurait pu etre une somme ré-investie mais elle ne sera pas ponctionnée "en plus"
 
 

Pseudo : nantais33

Contacter le membreVoir profil

le 06 Mai 08 à 17h57

Voilà, tout est bien qui finit

L'affaire est soldée, tant mieux, il est temps de passer à autre chose. Elie restera un entraineur de Bordeaux. Il nous a fait champion

Bonne route à lui
 
 

Pseudo : jml

Voir profilContacter le membre

le 06 Mai 08 à 18h02

joxemi a écrit:
De toute façon je pense pas que ça affectera beaucoup notre budget...
Les comptables sont obligés selon la loi de mettre de l'argent en prévision dans ce type d'affaires ça s'appelle une provision
Donc cette somme devait déjà etre mise de coté au haillan
Certes cela aurait pu etre une somme ré-investie mais elle ne sera pas ponctionnée "en plus"



Oui, tout à fait, cette somme doit légalement être "provisionnée" pour peser sur l'exercice comptable 2003, et non 2008.

Cette somme fait quand même 2400 smics, soit 200 années à toucher le SMIC ! (Le smic depuis 1808 !). ça me fout le vertige ! :-(
 
 

Pseudo : daddy-mamaddy

Voir profilContacter le membre

le 06 Mai 08 à 20h50

Je cautionne pas mais je dis que ca n'est que justice!!! A l'epoque, Elie avait ete limogé de maniere abusive c'est clair!! On l'a jeté comme un mal propre alors qu'a l'epoque, on etait de loin l'equipe la plus reguliere du Chmpionnat Francais. Bon, on etait 16ème a l'epoque c'est vrai mais c'etait pas une raison pour le lourder comme si il n'avait jamais rien apporté a Bordeaux alors que:

1 Titre
1 COupe De la Ligue
et....Pedro Miguel Pauleta......

On ne recolte que ce que l'on semme.....on a semmé, on recolte!!
 
 

Pseudo : fan-de-marius

Contacter le membreVoir profil

le 12 Mai 08 à 01h34

France Football

Blanc meilleur entraîneur
Un an à peine après son arrivée à Bordeaux, Laurent Blanc a été élu meilleur entraîneur de Ligue 1. Les Girondins de Bordeaux sont actuellement 2es du Championnat, deux points derrière Lyon. « Vu l'équipe-type de la saison, je suis étonné que ce ne soit pas Eric Gerets qui soit élu » a ironiquement déclaré Laurent Blanc au micro de Canal +. « Je tiens surtout à remercier mes joueurs, avec lesquels j'ai été très exigeant. Et aussi Jean-Louis Gasset, Eric Bedouet et Dominique Dropsy, qui sont aussi des entraîneurs et non des adjoints. Ils me permettent d'avoir le recul suffisant pour bien faire mon travail » a également déclaré Laurent Blanc.
 
 

Pseudo : yul32

Voir profilContacter le membre

le 12 Mai 08 à 14h12

arkred'>Le président des Girondins ne croit guère au titre de champion. Comblé par la saison de son équipe, il préfère déjà se tourner vers l'Europe, seul moyen de grandir encore, à ses yeux
SO, 12/05/2008, http://www.sudouest.com/120508/girondins.asp?Article=120508aP2389489.xml


« Une chance sur dix »

Lendemain de victoire paisible pour Jean-Louis Triaud. Le président des Girondins a passé son dimanche dans sa villa du Bassin d'Arcachon et s'est offert le Grand Prix de Turquie de Formule 1 à la télé, sa passion. Toujours mesuré dans ses réactions, l'homme qui préside aux destinées de Bordeaux depuis 1996 (exceptée une parenthèse entre juin et décembre 2002), se montre cependant très satisfait de la saison, malgré le mauvais parcours du club dans les Coupes.

« Sud-Ouest ». Le président que vous êtes, a-t-il vibré samedi soir dans les tribunes ?
Jean-Louis Triaud. J'ai passé une belle soirée. Le stade était plein, l'arrivée du ballon en parachute était très esthétique. Surtout, Bordeaux a produit un très beau spectacle. Mais j'ai eu un moment de déception, quand j'ai entendu le virage sud réagir? J'espérais un but de Nancy à Lyon, alors que les supporters fêtaient simplement le but encaissé par le PSG?

Peut-on parler cette saison d'une équipe de Bordeaux décomplexée face à l'omnipotence lyonnaise ?
Je ne vois pas les choses en ces termes. Notre équipe est plus mûre et plus sûre de son potentiel, tout simplement. J'espère en avoir la confirmation en Ligue des Champions la saison prochaine. L'année dernière, on était arrivé sur la scène européenne comme des enfants au milieu des grands.

Pensez-vous que Bordeaux sera champion de France samedi soir ?
Bof? Je ne sais pas si on n'y a vraiment cru un jour. Lyon a une équipe d'expérience, de grands joueurs qui savent gagner des matches importants. J'imaginais mal Nancy gagner samedi soir à Lyon et je vois mal Auxerre, qui n'a plus rien à jouer, poser de gros problème à l'OL samedi prochain. Bon, il reste une chance, bien sûr, mais elle est difficile à quantifier. Allez, s'il fallait donner un chiffre, je dirais une chance sur dix. Mais il faut avant tout qu'on batte Lens. Après, tout est envisageable.

Les Girondins seront-ils des rivaux réguliers de Lyon dans les années à venir ?
Pourquoi pas ? À condition de se qualifier le plus régulièrement possible pour la Ligue des Champions. C'est le meilleur moyen de progresser sportivement et d'améliorer notre situation financière.

Samedi, Aimé Jacquet rendait hommage au duo que vous formez avec Laurent Blanc. Êtes vous touché par ce compliment ?

Aimé est quelqu'un qu'on apprécie à Bordeaux. Mais je n'ai pas besoin qu'il me le dise pour savoir que Blanc est un bon entraîneur. Quand j'ai choisi Laurent, c'était en pensant qu'il était le bon choix. Après, le président dans tout ça ne compte pas beaucoup. Un bon président, tout seul, ça ne sert à rien. Il n'est qu'un animateur.

Justement, pensez-vous être un bon président ?
Je n'en ai aucune idée. La qualité, c'est de savoir s'entourer, à tous les postes. Quand vous réussissez ça, vous pouvez être sûr que ça va fonctionner. Ensuite, il faut être ouvert, avoir du nez, un peu de chance, prendre quelques risques, ne jamais paniquer, et surtout, accepter la loi du sport.

Laurent Blanc a lui-même annoncé à Jemmali et Micoud qu'il ne souhaitait pas les conserver la saison prochaine. Vous a-t-il soulagé d'un « sale boulot » ?
Je suis heureux qu'il ait pris ses responsabilités, mais pas soulagé. Je me suis déjà chargé de ce genre de chose, et je le ferai sans doute encore. Le rôle d'un entraîneur, c'est de faire son groupe. Il choisit ses hommes et nous, nous sommes juste là pour négocier les contrats et les transferts. On ne va tout de même pas lui imposer des joueurs qu'il ne veut pas ! Ce qu'il a fait demande une forme de courage. J'ai déjà connu des entraîneurs qui me demandaient d'annoncer à un joueur qu'on ne le voulait plus et passaient derrière pour dire au joueur en question qu'il n'y étaient pour rien. Laurent lui, est franc et honnête. Il a envoyé un signe fort à toute l'équipe dirigeante : il sait prendre ses responsabilités.

Pensez-vous le garder longtemps à Bordeaux ?
Si ça ne dépendait que de moi, oui. Mais je ne le vois pas passer 10 ans chez nous. J'imagine qu'un jour, il aura des sollicitations difficiles à refuser. Mais pour l'instant, il nous donne satisfaction à 100 %.

Quelle serait votre réaction si Jean-Michel Aulas le sollicitait dès cette année pour aller entraîner Lyon la saison prochaine ?
On ne peut pas garder quelqu'un contre son gré. Mais si Blanc est un homme ambitieux, ce n'est pas un carriériste. Il est très réfléchi, extrêmement bien construit et il s'est bien entouré. Il a encore un an de contrat, il est droit et respectueux. Il a un beau projet à mener avec nous la saison prochaine.

Quelle sera l'enveloppe des Girondins pour recruter en vue de la prochaine saison ?
Il n'y a pas d'enveloppe ! Chaque joueur souhaité fera l'objet d'un examen en totale harmonie avec M6 (propriétaire du club) qui s'implique beaucoup et a envie de voir progresser le groupe.

Quel objectif fixerez-vous à votre équipe ?
D'abord, jouer le premier tour de Ligue des Champions sans complexe. Même si notre parcours dépendra forcément du tirage au sort et de la composition de notre poule. Mais la priorité des priorités reste évidemment le championnat où nous devons nous requalifier directement pour la Ligue des Champions. D'autant que le Tour préliminaire (offert au troisième de la Ligue 1) sera désormais beaucoup plus compliqué, à cause du redécoupage qu'a voulu Platini. Il en a fait son cheval de bataille et un argument électoral auprès des petits pays pour être élu à la tête de l'UEFA?

Peut-on s'attendre à voir signer de grands noms à Bordeaux la saison prochaine ?
Recruter gros pour recruter gros, ça n'a pas d'intérêt. Kluivert a-t-il apporté quelque chose à Lille cette année ? Pour l'instant, nous n'avons pas de noms vraiment ciblés. Nous chercherons à nous renforcer, avec un latéral et, sans doute, deux milieux de terrain.
 
 

Pseudo : zzx

Voir profilContacter le membre

le 19 Mai 08 à 14h25

arkred'>Même si le suspense a vite pris fin samedi soir, les Girondins ont réussi une saison magnifique.
SO, http://www.sudouest.com/190508/une.asp?Article=190508aP2439953.xml, A. Goujon, 19/05/08


Ce Bordeaux était un grand millésime


Les supporters du club au scapulaire peuvent être fiers. Leurs protégés leur ont offert pendant plus de dix mois du spectacle, des buts et un suspense à tous crins. Durant de longues semaines, ils auront caressé le rêve de remporter le titre et eu le plaisir de voir leur équipe mordiller les fesses de l'ogre lyonnais jusqu'au bout.
Un ogre bien moins vorace puisqu'un tel dénouement n'était plus survenu depuis quatre ans. On pensait que la fête s'éterniserait lors de cette 38e journée. Il n'en fut rien. Par la faute d'un champion, vexé au plus profond de son orgueil et bien décidé à protéger son sceptre en Bourgogne. Mission accomplie.
Cependant, grâce à ce parcours impressionnant, les Girondins ont suscité de belles promesses pour la saison prochaine. Laurent Blanc avoue qu'il sera difficile de faire mieux. On le comprend. Néanmoins, lui et son équipe devront confirmer que le retour de Bordeaux au plus haut niveau n'est pas qu'un feu de paille. Et que s'installer tout en haut pour durer est la meilleure chose qui soit.

1. Premier match, premiers espoirs.
Chacun connaît l'importance du premier match de la saison. Attention, il ne permet pas pour autant de savoir si vous êtes champion dix mois plus tard. En revanche, il place souvent l'équipe sur les rails de ses ambitions et de ses envies. Le Bordeaux-Lens du 4 août 2007 ne dérogea pas à la règle. On a vite senti la volonté d'un groupe de développer du jeu et d'aller sans cesse vers l'avant. Avec en guise d'apothéose, un but somptueux survenu à l'issue d'une dizaine de passes.
Après deux saisons efficaces sur le plan des résultats mais austères en termes de qualité de jeu, le public était reparti de Chaban-Delmas plus heureux que jamais par cette ébauche de beau jeu. Les joueurs savouraient également l'instant et louaient l'initiative de leur coach d'adopter un style de jeu plus conforme à leur qualité. Parfois, il n'en faut pas plus pour lancer ou relancer une machine. Toujours est-il que les intentions entrevues ce soir-là laissaient augurer de belles promesses.

2. Les soirées portes ouvertes.
Cette saison s'est décomposée en deux parties bien distinctes. La phase aller où le comportement de l'équipe fut à la fois brillant, enthousiaste, spectaculaire mais aussi peu sécuritaire, peu concentré et indiscipliné. C'était en quelque sorte le tout pour l'attaque quelles que soient les conséquences des imperfections. Peu importe, la victoire venait récompenser le plus souvent l'équipe la plus entreprenante, la plus audacieuse, la plus joueuse.
Quitte à subir une fois une correction comme à Caen (5-0) et d'encaisser trois buts une semaine plus tard contre Toulouse (4-3). Pour le public, c'est enchanteur. Pour un staff technique, trop c'est trop. Il est impossible dans ces conditions de réussir une grande saison sans véritable assise défensive, sans socle à domicile.
Ainsi, Bordeaux a encaissé 14 buts à Lescure, ce qui fait une moyenne de 1,6 dans la première partie de saison. Depuis la reprise en janvier, il n'en a concédé que 3. Éloquent. À la trêve, Laurent Blanc et ses adjoints ont fait comprendre au groupe l'impérieuse nécessité de stopper ses soirées portes ouvertes. De redoubler de vigilance, de recouvrer plus de rigueur, tout en maintenant cette volonté de produire du jeu et d'attaquer.
On sait bien que l'équilibre est fragile. Et que parfois améliorer son efficacité défensive aura des incidences sur le plan offensif. Ce fut le pari tenté et réussi. Mais existait-il d'autres solutions ? À partir de quelques réaménagements tactiques, d'efforts de replacement plus importants des joueurs offensifs, d'une position plus haute de la défense, les Girondins sont vite devenus plus hermétiques. Plus facile alors de développer un jeu de contre-attaque avec la vitesse d'un Alonso, la puissance d'un Wendel et l'adresse diabolique d'un renard des surfaces comme Cavenaghi.

3. Bellion et Cavenaghi, le relais des buteurs.
En débarquant dans le port de la Lune, David Bellion qui a déjà passé cinq saisons Outre-Manche, n'a pas la réputation d'un goleador. Il vient d'achever une saison pleine à Nice avec 7 buts à son actif. Laurent Blanc croit en lui. Il lui accorde toute sa confiance avec 31 titularisations. Ce dernier lui rend au centuple lors des cinq premiers mois de la saison. Il inscrit dix buts lors des quatorze premières journées et surprend tout le monde. Son calme, sa maîtrise, son sang-froid et sa finesse technique impressionnent. Avec un but d'anthologie marqué contre Lorient (2-2) d'un lob de 35 mètres. Il s'offre un doublé face à Rennes (3-0) le 10 novembre. Sa série est presque terminée. Tout comme prend fin son association avec Jussiê. Faut-il y voir une raison de cause à effet ? Aujourd'hui, certainement.
À la reprise, Bellion marque le pas, Chamakh part à la CAN, un Cavenaghi tout neuf est appelé à la relève après avoir vécu de rapines ces derniers mois. Remis en selle par une utilisation parcimonieuse de son entraîneur, il attaque 2008 tambour battant. Lors des six premières journées. Huit réalisations en six matches mais cinq titularisations. Il n'en faut pas davantage pour que l'ancien grand buteur de River Plate devienne l'icône de Chaban-Delmas. Il s'illustrera encore à six reprises pour décrocher le titre honorifique de meilleur buteur du club.

4. L'arme fatale des coups de pied arrêtés.
Wendel est le troisième homme le plus prolixe devant la cage. Avec 12 buts, il a accompli la saison la plus aboutie de sa carrière. Car il s'est découvert des talents de buteur (deux triplés) et de tireur émérite des coups de pied arrêtés. Il évolue à Bordeaux dans un registre plus offensif et n'hésite plus à tenter sa chance grâce à une frappe lourde et puissante. Ce n'est pas un hasard s'il a inscrit cinq coups francs directs. Et qu'il n'avait marqué que 10 buts lors de ses cinq dernières saisons au Brésil.
Même s'il loue sans cesse les mérites de Juninho, il suit ses traces. Lorsqu'il n'est pas buteur, il est souvent à l'origine du coup de pied arrêté amenant le but. Et Bordeaux a souvent usé de cette arme fatale pour s'imposer. 33 des 63 réalisations, soit à peu près 52 %, l'ont été sur ce type d'action. Grâce à cette réussite exceptionnelle, les Girondins ont pu masquer de sérieuses carences dans le jeu au c?ur de l'hiver. Peu importe, c'est un atout inestimable et Laurent Blanc n'a jamais manqué de le souligner.

5. Un sprint final étourdissant.
Il n'aura pas manqué grand-chose à Bordeaux pour dérober le précieux sceptre aux Lyonnais. Deux petits points au terme d'un marathon de dix mois, c'est comme la poignée de secondes qui séparent parfois le maillot jaune de son dauphin. À l'évidence, l'étourdissant sprint final accompli par Ramé et ses coéquipiers n'aura pas suffi à combler ce léger handicap. Sur les huit dernières journées, ils auront amassé 20 points sur 24 possibles contre 15 à Lyon.
Les Girondins peuvent-ils nourrir quelques regrets ? Un seul, celui de n'avoir pas su prendre au moins un point à Lyon lors des confrontations directes. Car les deux défaites subies ont pesé lourd dans la balance. Très lourd même.
 
Un chef de projet c'est un type qui est persuadé que 9 femmes peuvent faire un bébé en 1 mois ...
 

Pseudo : fan-de-marius

Voir profilContacter le membre

le 19 Mai 08 à 22h49

Blanc : « La saison prochaine sera plus difficile »
La rédaction avec Olivier Schwarz - RMC.fr, le 19/05/2008
L’entraîneur de Bordeaux, Laurent Blanc, évoque la prochaine saison des Girondins de Bordeaux. Recrutement, Ligue 1, Ligue des Champions… Interview.

Laurent Blanc, la saison prochaine sera-t-elle plus difficile selon vous ?
Oui, car Bordeaux ne bénéficiera plus de l’effet de surprise. De plus, la concurrence fera tout pour nous rejoindre avec Lyon. Cela risque de donner un championnat très intéressant, mais cela veut dire aussi qu’il y aura beaucoup d’équipes pour côtoyer les trois ou quatre premières places la saison prochaine.

Quelles qualités recherchez-vous chez les joueurs que vous souhaitez recruter ?
La qualité physique est importante. La qualité technique aussi en ce qui me concerne, car j’adore les bons joueurs de football. Enfin, pour côtoyer le plus haut niveau comme on le fera l’an prochain en Ligue des Champions, il est indispensable d’avoir des qualités mentales. On s’est efforcé de s’intéresser aux joueurs qui avaient toutes ces qualités. Mais comme on pouvait le penser, ce genre de footballeurs vaut beaucoup d’argent.

Pourquoi les joueurs "ciblés" (Menez, Gourcuff, Silvestre...) sont-ils tous français ?
On ne peut pas faire autrement. Il faut se rendre à l’évidence, et il ne faut pas mentir aux gens : même si Bordeaux est un grand club français, il est quasiment impossible, financièrement parlant, d’attirer en France de grands joueurs internationaux étrangers.

Quelles sont vos ambitions pour la Ligue des Champions la saison prochaine ?
Il faut se donner les moyens de passer ce premier tour de la Ligue des Champions. On se bat toute l’année pour faire la Champions League -c’est très difficile-, il ne faut pas se dire qu’on fera seulement six matches avant de repenser au championnat. On va faire ces six matches, et peut-être plus.


Les Girondins reprendront au Haillan le 30 juin pour deux jours de tests physiques et médicaux, avant de partir en stage à Anglet pour une dizaine de jours avec des matchs amicaux en fin de stage (contre Marseille notamment). Un deuxième stage en Bretagne est prévu, mais Bordeaux pourrait l’annuler ou l’écourter si les Girondins devaient jouer le Trophée des Champions contre Lyon. Mais pour cela, il faut encore que l’OL remporte la Coupe de France face au PSG samedi.
 
 

Pseudo : stephmomo

Voir profilContacter le membre

le 01 Juin 08 à 01h34

Football365.fr


BORDEAUX / JEAN-LOUIS TRIAUD :

« Encore un petit seuil à franchir »

Ignazio GENUARDI - samedi 31 mai 2008 - 14h11

Jean-Louis Triaud fait le point sur la saison des Girondins. Le président bordelais en profite également pour aborder le chapitre des transferts et les possibles arrivées de Y.Gourcuff, Gouffran et Silvestre.



Jean-Louis Triaud, quel regard portez-vous sur la saison des Girondins de Bordeaux et cette deuxième place au classement ?

On s’est rapprochés de l’Olympique Lyonnais mais ce n’était pas suffisant pour être sacrés champions de France. On veut toujours faire mieux mais on va s’en contenter. On peut peut-être nourrir des regrets mais c’est le cas des dix-neuf équipes qui ont terminé derrière les Lyonnais. Il faut accepter ce résultat. On poursuit notre progression. On a gagné en maturité et en expérience. Il y a encore un petit seuil à franchir mais on est sur la bonne voie.



Avez-vous le sentiment d’avoir pris un risque en confiant les rênes de votre équipe à Laurent Blanc ?

Oui mais c’est toujours le cas quand vous prenez un nouvel entraîneur. Il y a toujours un risque. Mais je dois avouer que l’on n’était pas particulièrement stressé lorsqu’on lui a fait signer son contrat.



Etes-vous surpris de sa réussite pour sa première expérience en tant qu’entraîneur ?

Je pensais tout de même que Laurent Blanc allait réussir lorsqu’on est allés le chercher. Il a simplement confirmé ce qu’on pensait de lui.



Votre équipe a tout de même produit beaucoup plus de jeu que ces dernières saisons, non ?

On avait les joueurs pour. Laurent Blanc n’est pas un idéaliste du football. Il a des préférences et il essaye de les mettre en place. Il n’hésitera pas à jouer de manière plus austère si c’est nécessaire. Je lui fais confiance. C’est le résultat qui prime. Je ne veux pas d’une équipe qui perd en produisant du jeu. Ça ne sert à rien. Il faut arriver à concilier les deux.



Bordeaux a misé sur la stabilité…

Un effectif stable gagne en complicité, en vécu et en expérience. C’est toujours bien d’avoir de la constance et de la longévité au sein d’un groupe. C’est l’une des recettes du succès.


« Blanc reste à Bordeaux »


Comment voyez-vous l’avenir ?

Il faut essayer de se qualifier le plus souvent possible pour la Ligue des Champions. On en a besoin pour progresser et grandir. Ça risque d’être plus compliqué à l’avenir mais on se doit d’être ambitieux.



Votre progression passe notamment par un recrutement de qualité. Comment se déroule cette intersaison avec un Laurent Blanc réputé des plus exigeants ?

Il demande des joueurs et on essaye de le contenter. En cas d’échec, ça ne lui plait pas mais c’est tout à fait, normal. C’est aussi simple que ça. L’année dernière, on a voulu lui donner une image autoritaire en disant qu’il devait taper du poing sur la table pour obtenir ce qu’il voulait. Mais ça ne se passe pas comme ça. Je n’ai jamais vu ça. C’est une pure invention.



Avec les départs de David Jemmali et Johan Micoud, c’est une page du club qui se tourne…

Effectivement. C’est difficile. Ce sont des joueurs qui ont beaucoup apporté au club. Sans compter leur apport sportif, on avait beaucoup d’affection pour eux. C’est la vie mais ce n’est pas forcément un moment très agréable.



Plusieurs de vos joueurs, dont Wendel qui intéresse Naples, susciterait de nombreuses convoitises. Doit-on s’attendre à d’autres départs ?

On est en discussions pour prolonger les contrats de Wendel et Alonso. C’est en cours. J’ai bon espoir qu’on parvienne prochainement à un accord.



Quid de Laurent Blanc ?

Il est encore sous contrat avec nous. De plus, il n’est pas encore venu nous voir pour nous demander de partir. Pour l’instant, j’en reste là. Il reste à Bordeaux.


« Gourcuff ? On poursuit les discussions avec Milan »


Du côté des arrivées, certains bruits évoquent un intérêt pour le Parisien Mickaël Landreau. Ulrich Ramé va-t-il vous quitter ?

Pas du tout. Il sera toujours avec nous la saison prochaine. On ne change rien. Il sort d’une grosse saison. Il nous donne entière satisfaction.



Où en êtes-vous sur le dossier du Caennais Yoan Gouffran ?

C’est une piste sur laquelle nous travaillons comme d’autres (sourire). On se prépare au pire mais on y travaille avec enthousiasme. On espère avancer rapidement (ndlr : les contacts seraient très avancés).



Vous avez récemment approché le Milan AC pour obtenir le prêt de Yoann Gourcuff. Qu’en est-il ?

On poursuit les discussions avec les dirigeants milanais. On a de bons contacts avec eux, ça facilite les choses. On avance tranquillement mais on n’est pas les seuls à s’intéresser à lui (ndlr : l’AS Rome, Sienne, Monaco et l’Ajax Amsterdam seraient notamment sur le coup). On va voir mais ce serait un bon renfort.



En défense, Mikaël Silvestre (Manchester United) va-t-il vous rejoindre ?

C’est pareil, il y a des négociations. Il n’y a encore rien de finaliser mais tout est permis.



Au milieu de terrain, le Sedanais Morgan Amalfitano aurait vos faveurs…

C’est un joueur que nous avons remarqué, qui a attiré notre attention, mais il n’y a rien de définitif. On a plusieurs autres noms en tête.



Un dernier mot sur la relève bordelaise avec Benoît Trémoulinas, Pierre Ducasse et autres Gabriel Obertan…

Ces garçons ont un palier à franchir. Ils doivent s’habituer à devenir des titulaires potentiels et non pas seulement des jeunes qui ne jouent que quinze minutes. Ce n’est pas la même préparation phycologique.
 
 

Pseudo : antininho

Voir profilContacter le membre

le 11 Juin 08 à 15h03

ITW assez intéressante de NDT dans le SO du jour...

INTERVIEW. --Nicolas de tavernost réaffirme sa volonté de travailler durablement avec les Girondins
M6 mise sur Bordeaux
:Propos recueillis par Emmanuel Commissaire




Sans tapage, les Girondins ont retrouvé un rang plus conforme à leur passé, en finissant deuxième du championnat, ainsi qu'en 2006. Comme l'explique à « Sud Ouest » Nicolas de Tavernost, le président du directoire de M6, propriétaire du club depuis 1999, l'objectif prioritaire la saison prochaine sera de se qualifier à nouveau pour la rémunératrice Ligue des champions.



« Sud Ouest ». Depuis 1999, vous avez passé beaucoup de temps à démentir les rumeurs de revente, à réfuter les accusations de pingrerie et à expliquer que les résultats seraient sur la durée?

Nicolas de Tavernost. Nous avions été sollicités par l'association pour reprendre le club afin d'assurer sa pérennité. C'était le deal d'origine. Malgré cela, il y a eu des rumeurs pendant neuf ans. Nous avons répété que nous n'étions pas vendeurs. Mais le monde du football est ainsi. La seule chose que nous continuons à dire, c'est que si nous avions un partenaire qui nous aidait à renforcer le club, on ne serait pas dans le culte du 100 %. Pour le moment, il n'y a pas de projet. Nous sommes durablement à Bordeaux.



À la fin de la saison prochaine, cela fera dix ans que M6 est propriétaire des Girondins. Quel cadeau aimeriez-vous offrir, à vous et aux supporters ?

Une année supplémentaire en Champions League. Mais on a un vœu, voire une requête : que les Bordelais et le public du Sud-Ouest soient un peu plus présents derrière le club. C'est peut-être aussi de notre faute s'il n'y a pas eu suffisamment d'enthousiasme. Mais on fait tout pour le restaurer. Il y a deux ans, lorsque nous avons été en Ligue des Champions, même si le parcours n'a pas été phénoménal, on était déçus de voir que le stade n'était pas plein pour les grands matchs.



Avec Gourcuff et peut-être bientôt Gouffran, vous vous êtes placés sur le marché des jeunes français. Un créneau plus concurrentiel que celui des Sud-Américains. Faut-il en conclure que les Girondins ne boxent plus dans la même catégorie ?

Il y avait déjà eu de grands joueurs prêtés, comme Savio. Après, c'est une question d'opportunités. Dans tous les cas, je crois que Bordeaux attire. Le club est sain. C'est plus facile aussi de recruter parce que l'équipe n'est pas à renouveler. Elle est à compléter. Laurent Blanc avait des idées assez précises sur ce qu'il souhaitait, son plan est en train de s'exécuter. Cette année, on a un budget ambitieux, qui est plutôt fait pour un club en tête de classement.



L'image de Laurent Blanc peut-elle vous faire faire des économies ? Les joueurs intéressés par Bordeaux n'en feront pas qu'une question d'argent?

Je ne sais pas. Mais Laurent Blanc a deux qualités. La première, c'est que c'est Laurent Blanc. C'est une qualité en soi (sourire). La deuxième, c'est qu'il a réussi dans la manière de gérer son équipe. Ces deux facteurs réunis font qu'on est dans le cercle vertueux.



Cela vous arrange ou vous embête d'avoir un entraîneur qui est un homme libre ? Libre de parler, mais aussi de partir?

Non. C'est un homme de parole et de convictions. Quelquefois, il peut être direct dans l'expression. Mais à la limite, je préfère ça. Quand il dit qu'il veut des noms et un effectif, il est dans son rôle. Ce que j'ai particulièrement apprécié chez Laurent Blanc, c'est qu'il a le courage de ce qu'il dit. Quand il a décidé que ce n'était ni l'intérêt des joueurs, ni l'intérêt du club, de prolonger Johan Micoud et David Jemmali, il ne s'est abrité derrière personne. Il n'a pas été dire aux joueurs : « Voilà, j'ai un problème. Je t'aurais bien gardé, mais c'est le club qui ne veut pas te garder ».



Êtes-vous certain qu'il ne répondra pas aux appels du pied de Jean-Michel Aulas ?

Oui. Ou alors je me trompe vraiment sur les hommes. Laurent Blanc - et Jean-Louis Triaud a la même conviction que moi - est un homme droit. Il ne nous a jamais donné le moindre signe qu'il n'avait pas envie de faire une deuxième saison à Bordeaux.



Pour Gouffran, jusqu'où êtes-vous prêt à aller si Caen s'amusait à faire monter les prix ?

C'est Jean-Louis Triaud qui a la caisse. J'ai une confiance totale dans sa manière de négocier. Le joueur a manifesté clairement son envie de venir jouer à Bordeaux. Il n'y a pas de raisons d'imaginer que ça ne se fasse pas.



La valeur marchande de certains Bordelais a augmenté cette saison.

Pourriez-vous être tenté de les vendre pour réaliser une plus-value ?

Il n'est pas question, au moment où on joue la Ligue des champions, de les céder. On cherche au contraire à consolider.



Bordeaux a un peu profité de la défaillance des gros budgets la saison dernière en Ligue 1?

Absolument. C'est ce que dit d'ailleurs Laurent Blanc. Il y a eu les défaillances de Monaco, Lens, Paris, Lille et Marseille. L'année prochaine, certains d'entre eux vont se reconstruire, la lutte pour les deux premières places va être acharnée. Cela oblige à être intelligent, à avoir un recrutement malin.



Celui de Cavenaghi en janvier 2007 s'avère être un coup de maître. Mais c'était quand même une grosse somme pour un joueur alors sur une voie de garage à Moscou. Vous étiez-vous laissé convaincre facilement ?

(Sourire) Je le répète, celui qui décide, c'est Jean-Louis Triaud. Mais si la question est de savoir si je n'étais pas un peu inquiet, la réponse est oui. Après, c'est comme avec les animateurs de télévision ou les achats de films. Il faut faire confiance aux gens compétents. Quand Charles Camporo est allé chercher Pauleta sur le banc à La Corogne, c'est parce qu'il était convaincu que c'était un grand joueur. Ce qu'on demande, simplement, c'est qu'on nous explique bien.



Financièrement, une bonne Ligue des champions, ce serait quoi ?

Financièrement, ce sera de toute façon une bonne Ligue des champions. L'objectif fondamental, sur ce plan, c'est de pouvoir revenir en Ligue des champions l'année suivante. Il faut une récurrence.



Qu'est-ce que les Girondins apportent à M6 ?

On veut construire un actif et le développer. D'autres l'ont fait. Nous estimons qu'un club doit être une grande entreprise. On ne fait pas du mécénat.



C'est possible de gagner de l'argent avec un club de football ?

Bien sûr. Les Girondins gagnent de l'argent. L'exercice 2007-2008 a été bénéficiaire. Simplement, on ne s'est pas remboursés des sommes investies par M6 dans le club depuis le début. Tout a été mis dans les installations sportives et dans l'équipe. Mais on compte bien gagner de l'argent, comme l'OL, le Real Madrid ou le Barça.



On a beaucoup parlé de la disparition de la publicité sur les chaînes de télé publiques. Si ça profite à M6, est-ce que ça pourrait profiter aux Girondins ?

Mettra-t-on plus d'argent dans les Girondins parce que M6 en gagne plus ? Non. Le club est une entreprise qui doit dégager ses ressources pour se développer. Il n'y a pas un banquier qui s'appelle M6 et un club qui dépense. Nous sommes là pour aider les Girondins à investir et à affronter les mauvaises passes, ce que nous avons fait lorsqu'ils étaient quinzièmes. Mais une entreprise doit se développer avec ses propres forces. Sinon, ce n'est pas une entreprise.


Bon ils ont l'air raisonnablement ambitieux et à priori, ils sont là pour un bout de temps!
Donc Triaud aussi...

Faudra s'y faire...
 
 

Pseudo : footmax3333

Voir profilContacter le membre

le 24 Juin 08 à 17h04

Bordeaux atteint le point G
Football - Ligue 1


Avec les signatures de Yoann Gourcuff et Yoan Gouffran, Bordeaux tente le pari de la jeunesse pour confirmer sa belle saison 2007/2008. Les Girondins misent sur deux espoirs du football français. Reste à savoir si cela sera suffisant à l'heure d'aborder la Ligue des Champions...

On reproche souvent aux clubs français de manquer d'audace. De ne pas donner leur chance aux jeunes talents. On serait alors mal venu de critiquer le recrutement alléchant de Bordeaux. Forts de leur belle saison en Ligue 1 - terminée à la deuxième place juste derrière l'ogre lyonnais -, les Girondins s'activent sur le marché des transferts pour rester sur leur lancée. Laurent Blanc et son staff, qui n'ont pas les moyens de l'OL, se veulent audacieux. Et pour le moment, ils n'ont pas déçu leurs supporters avec deux recrues qui donnent l'eau à la bouche. Deux recrues prometteuses : Yoann Gourcuff et Yoan Gouffran.

Du haut de leurs 22 ans, les deux Yoann (un avec deux "n" et l'autre avec un seul) font figure de grands espoirs du football tricolore. Depuis des années, ils représentent la relève technique française avec les Nasri, Benzema et autre Ben Arfa. Ils n'arrivent toutefois pas dans les mêmes conditions à Bordeaux. Après avoir fait les beaux jours de Rennes avec un exercice 2005/2006 très prometteur (36 matches - 6 buts), Gourcuff est ainsi allé s'enterrer au Milan AC. Deux saisons passées à ronger son frein sur le banc qui ont baissé sa côte. Et Bordeaux sonne comme l'occasion idéale de se relancer.

Une association prometteuse

A l'inverse, Gouffran débarque sur les bords de la Gironde avec un passé bien différent. Malgré les appels du pied de grosses cylindrées européennes (Arsenal par exemple), il est resté fidèle à Caen, son club formateur. Même lors de la descente en Ligue 2. Résultat, le meilleur buteur (10) et passeur (7) normand du dernier championnat arrive en pleine confiance. Avec l'ambition de découvrir le plus haut niveau.

Aux côtés de Wendel, Obertan, Chamakh ou encore Cavenaghi, l'association Gourcuff-Gouffran est d'ailleurs porteuse d'espoirs. Les deux hommes se connaissent bien après avoir évolué à de nombreuses reprises ensemble sous le maillot des Espoirs. Ils ont des profils complémentaires (Gouffran est plus offensif, plus explosif et Gourcuff plus organisateur, plus technique). Et ils s'apprécient ("Si Yoan doit venir, je serais le plus heureux", avait expliqué l'ancien Rennais). Les deux auront d'ailleurs une mission commune : celle de prendre en charge une grande partie de l'animation offensive bordelaise. Un pari qui peut toutefois sembler risqué...

Pas prêts pour la Ligue des Champions ?

Après s'être séparé de Johan Micoud, Laurent Blanc avait déjà un effectif peu rôdé à la Ligue des Champions, après un épisode vite réglé il y a deux ans. Et là, il donne les clefs du jeu bordelais à des jeunes sans grande expérience. Les deux espoirs de l'année 1986 sont en effet des "amateurs" au niveau continental. Si le Breton connait l'ambiance des joutes de la plus prestigieuse compétition européenne, il n'a fait que de brèves apparitions avec les Rossoneri. Et l'ancien Caennais n'a, lui, jamais foulé une pelouse en C1... Une compétition où le manque de vécu est pourtant souvent rédhibitoire.

Laurent Blanc n'a toutefois pas dit son dernier mot. Si le duo des "Y.G." sera sûrement la principale évolution du point de vue offensif, le "Président" compte apporter un peu d'expérience sur le plan défensif avec notamment Mikaël Silvestre. Seul souci : la piste menant au Mancunien n'avance pas vraiment et d'autres noms circulent (Armand, Boka, Mathieu, Zhirkoff). En attendant, la future équipe bordelaise a déjà belle allure sur le papier. En espérant que l'audace soit payante à l'arrivée...


Source : Eurosport
 
 

Pseudo : bordelais_84

Contacter le membreVoir profil

le 25 Juin 08 à 19h50

Pas mal l'article ! Il résume bien la situation, les espoirs et les problèmes peut etre que cette jeunesse va nous poser au niveau européen ! Merci footmax de l'avoir posté ! Je suis encore plus impatient de voir jouer nos deux G !
 
 
417 messages
Filtrer ok
Vous devez être connecté pour écrire un message !