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Pseudo : sergent-rasta

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Revue de Presse/Web sur les Girondins 2007-2008

le 13 Nov. 07 à 11h01

APRÈS BORDEAUX - RENNES. Pour vaincre Rennes dimanche, les Girondins se sont d'abord attachés à retrouver leur solidité défensive, au détriment de la qualité du jeu. Est-ce une recette pour l'avenir ?

Des vertus de la rigueur



Il faut sans doute croire, au lendemain de la victoire acquise contre Rennes, que la place des Girondins, dans ce championnat de Ligue 1, c'est la troisième. Montés sur le podium à l'issue de leur prestation à Paris le 23 septembre dernier, ils en étaient aussitôt redescendus en s'inclinant devant Lyon. Ils avaient alors semblé toucher leurs limites, ne parvenant plus à accrocher une série de bons résultats qui leur auraient permis de revenir dans le trio de tête. La défaite concédée à Nancy attesta de ces limites mais permit une nécessaire remise en question, qui aboutit au succès de dimanche. Bordeaux est-il parti sur de nouvelles bases ? Il est trop tôt pour le dire mais la démonstration réalisée face à Rennes prouve que s'est installé un nouvel état d'esprit, fondé sur le réalisme avant tout.


1 Le beau jeu sacrifié sur l'autel du réalisme

En dépit du 3-0 de dimanche soir, le public ne s'est pas enthousiasmé devant le spectacle proposé, qui vit les Bordelais passer leur temps à courir après le ballon. Ils ne tirèrent d'ailleurs que huit fois au but et ne cadrèrent que trois de leurs tentatives, marquant ainsi leurs deux buts sur ces seuls tirs. On comprit ensuite que Laurent Blanc avait délibérément choisi une tactique attentiste, pour mieux contrer l'équipe bretonne, trop naïve dans ses offensives, en balançant de grands ballons devant. « Nous nous sommes attachés à ne pas prendre trop de risques », précisa Fernando après la rencontre. « Ils pressaient haut, ce qui nous a permis de négocier des ballons dans le dos de la défense. »
Ainsi Bordeaux est-il revenu, pour l'occasion, à quelques valeurs sûres de l'époque Ricardo quand le résultat primait sur la qualité du jeu. Ce n'est pas spectaculaire, loin s'en faut mais c'est terriblement efficace, pour peu que l'on parvienne à maintenir une vraie solidité défensive et que l'on possède un attaquant efficace. La méthode peut garantir une place sur le podium mais implique de ne pas faire la fine bouche.


2 Solidité défensive retrouvée

Nous l'avions souligné dans notre édition d'hier, pour la première fois depuis leur victoire au Parc des Princes, les Girondins ont remporté une victoire sans encaisser le moindre but. C'est le résultat de l'effort particulier entrepris par l'équipe toute entière pour retrouver une imperméabilité oubliée ces derniers temps. Le positionnement très bas des onze joueurs constitua un élément essentiel du dispositif. Mais surtout Laurent Blanc a déplacé un Souleymane Diawara, à la faute lors de chacune de ses précédentes prestations, dans l'axe droit de la défense, à un poste lui convenant infiniment mieux qu'à gauche. L'ancien Sochalien, qui demeura d'une concentration exemplaire d'un bout à l'autre des débats, joua ainsi un match plein, sans aucune faute, exceptée une passe en retrait beaucoup trop appuyée.
Cela entraîne évidemment le déplacement de Planus le droitier à gauche, ce qui le handicape légèrement lorsqu'il lui faut utiliser son mauvais pied. Mais le Bordelais évolue également dans cette position avec Jemmali, sans que son efficacité en soit affectée.


3 Fernando retrouve son meilleur rendement

Le succès enregistré dimanche doit beaucoup à la prestation de Fernando et à son entente avec David Bellion. Le Brésilien joua une partie solide devant Rennes. Impeccable dans son repli défensif, il sortit à chaque fois qu'il le put, partant dans de longs rushes balle au pied. Il se trouva ainsi à la base des trois buts de son équipe et prouva qu'il était redevenu indispensable dans ce rôle qui lui convient infiniment mieux que celui de milieu droit.
Fernando ne s'était pas toujours montré convaincant depuis le début de la saison. Il est vrai qu'il avait enchaîné le championnat à la suite de la Copa America, qu'il traversa encore deux fois les océans en septembre et en octobre pour répondre à ses convocations internationales. Il fut pourtant toujours titularisé en championnat, sauf à ses descentes d'avion après un vol au-dessus de l'Atlantique, à Lille et Strasbourg où il entra néanmoins en jeu à chaque fois. On peut dès lors comprendre qu'une certaine lassitude l'ait parfois gagné.
Le revoilà en pleine forme, pour le bonheur de David Bellion, heureux d'avoir trouvé un pourvoyeur de ballons de cette qualité.

Thierry Vautrat. S-O
 
 

Pseudo : wiltord_fire

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le 13 Nov. 07 à 19h42

Quelqun a lu la reaction d'apres match de Triaud , sur le site off ?
Il veut dire quoi par "Les joueurs m’ont un peu sollicité mais je n’ai pas répondu à leurs attentes " ?
 
 

Pseudo : jerome57

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le 13 Nov. 07 à 19h46

je pense que les joueurs ont sollicités le president pour une prime de match...
 
 

Pseudo : wiltord_fire

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le 13 Nov. 07 à 19h50

Apres Nancy ? :shock:
J'ai pas bien compris en faite il lui ont demandé une prime apres rennes ...
Je remet la reac de Triaud je trouve ca marrant :


« Il était important de gagner ce soir. Les joueurs m’ont un peu sollicité mais je n’ai pas répondu à leurs attentes car j’ai encore le match de Nancy en travers. Ils m’ont fait remarquer qu’ils avaient gagné 4 matches sur les 5 qu’ils viennent de disputer. Galatasaray je ne le compte pas puisque tout le monde les bat ! Mais le match de Nancy était important pour moi et là ce sont les joueurs qui me doivent quelque chose. Maintenant, prendre les trois points face à Rennes qui était devant nous est une bonne opération. Cette saison, comme la saison passée, nous avions manqué des occasions sur des confrontations directes où nous étions régulièrement accrochés ou battus. Ce soir nous avons gagné contre un concurrent direct à domicile, c’est primordial. »
 
 

Pseudo : jerome57

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le 13 Nov. 07 à 19h52

euhh... la c'est jean louis qui les avait solliciter pour le remboursement de sa place vu le spectacle affligeant!!
 
 

Pseudo : wiltord_fire

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le 13 Nov. 07 à 19h55

"Galatasaray je ne le compte pas puisque tout le monde les bat ! "
:P
 
 

Pseudo : yulito

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le 13 Nov. 07 à 20h01

Il n'a pas donné de prime supplémentaire après le match de Rennes
car il pensait que les joueurs ne la méritaient pas à cause du match de Nancy.

En quelque sorte, il leur a fait payer ce non-match, maintenant,
ils se sont rattrapés, mais ils ne méritent rien de plus.
Tout le monde est quitte.
Normal.
 
 

Pseudo : stephmomo

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le 17 Nov. 07 à 20h54

yulito a écrit:
Il n'a pas donné de prime supplémentaire après le match de Rennes
car il pensait que les joueurs ne la méritaient pas à cause du match de Nancy.

En quelque sorte, il leur a fait payer ce non-match, maintenant,
ils se sont rattrapés, mais ils ne méritent rien de plus.
Tout le monde est quitte.
Normal.
+1 , je suis toutà fait d'accord avec toi. Si les joueurs arrêtaient de prendre les Girondins pour le Club Med, ils auraient des primes...
 
 

Pseudo : NAPESO

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le 24 Nov. 07 à 12h02

« Je ne suis pas en vacances »

Fernando Cavenaghi, l’ancien buteur de River Plate, s’agace de son rôle de figurant aux Girondins .

Fernando Cavenaghi (24ans) était l’idole de River Plate ( 55buts en 88 matches de championnat) quand il est parti « se perdre » au Sparta Moscou, en 2004 (12buts en 55 matches) . Depuis sa signature à Bordeaux, pour quatre ans et demi, le 20 janvier dernier, l’Argentin peine à retrouver du temps de jeu cette saison : 7 matches, 89 minutes en L1, 5 titularisations et 3 buts ( en Coupe de l’UEFA) .

Avez-vous perdu un an à Bordeaux ?

- Non, les six premiers mois. Je suis arrivé gros, hors de forme, après deux mois de vacances . J’ai effectué deux mois de préparation . J’ai plus travaillé que tout le groupe réuni . Puis j’ai été titulaire contre Nancy . J’ai marqué (3-0, en avril ) et je n’ai plus débuté en L1. Je n’ai jamais compris .
- Je suis allé demander plusieurs fois au président et à Michel Pavon( le directeur sportif) pourquoi il m’avait payé si cher . Neuf millions d’euro pour jouer dix minutes, cela fait beaucoup non ? S’ils m’ont acheté pour être joker, il se sont trompés . Mais je me suis dit : « ok, c’est l’adaptation » !

Le remplacement de Ricardo par Blanc e-t-il changé la donne ?

- Oui, une nouvelle saison a débuté . Mais je mes suis fait opéré d’une pubalgie ( le 3 juillet) . Après deux mois d’indisponibilité, Blanc m’a dit que je devais revenir petit à petit et q’après on verrait . Aujourd’hui ça va bien . Cen n’est pas moi qui le dis, ce sont les statistiques : j’ai débuté cinq fois cette année , et j’ai marqué cinq buts . Que dois-je faire de plus pour être titulaire ? Débuter un seul match de ligue1 et disputer la coupe de l’UEFA n’est pas mon objectif . Si on se fait sortir de cette coupe, je fais quoi après ? Je prend un parasol et je vais à Arcachon ?

Vous demandez-vous ce que vous êtes venu faire en Gironde ?

- ( il réfléchit) . Oui. A mon arrivée, le président m’a souhaité la bienvenue en me disant que je jouerais beaucoup parce que le club possédait peu d’attaquants comme moi . Il m’a d’ailleurs donné le numéro 9 . Et je ne joue pas beaucoup. Parfois je comprend, parfois non . Je joue, je marque, je rejoue, je re-marque et ………je ne joue plus !

Êtes-vous résigné ?

- Non, la vie est superbe ici . Nous sommes très heureux avec ma femme . Mon père, mes grands parents et mon frère nous ont rejoints . Comme nous sommes en Europe pour dix ans, on en profite .
- Dès qu’on peut, on part en balade avec Alonso ? dont la femme réussit la meilleure pizza de Bordeaux . On est déjà allés en voiture à Venise,Paris,Bruges,Barcelone,Madrid, Saint-Sébastien …Ma vie est parfaite, mais je ne suis pas en vacances . Je ne crée pas de problèmes mais je ne suis pas content . Le foot, c’est ma vie . J’ai commencé à y jouer à trois ans . J’intériorise ma colère ; Je ne suis pas là pour l’argent- j’en gagnais plus à Moscou – mais pour jouer, marquer, gagner des titres et retrouver ma sélection . A part Crespo, il n’existe plus guère de numéro 9 de surface en Argentine .

A l’image de Trezeguet avec les bleus, votre style vous pénalise-t-il ?

- C’est vrai qu’on joue moins librement chez vous, où on marque au maximum deux buts par match . River Plate évoluait en 3-4-1-2 . En France c’est avec cinq milieux défensifs . C’est donc plus dur de marquer . Mais Bordeaux aligne deux attaquants . Ca peut m’aider à marquer ….si je joue !

Si ce n’est toujours pas le cas à la trêve, demanderez-vous à être prêté ?

- Non, sauf si l’entraîneur me dit que je ne jouerai pas . C’est dans ce club magnifique que je veux réussir .

Journal l’Equipe propos recueillis par Bernard Lions( avec L.L.) …
 
 

Pseudo : winas

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le 24 Nov. 07 à 12h18

au moins il est honnette
 
 

Pseudo : nb33

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le 24 Nov. 07 à 12h56

Bon... bais encore une fois une gestion humaine piteuse de la pars de nos dirigeants... A croire qu'on a peut ètre raté le Gros lot en les ayant qd Deivid était là... Certe il a peut joué, mais le peu à chaque fois il s'est montré performants voir au dessus du lot mais jamais en dessous... comparer à un Jussié totalement moribond qui joue en 9 de surface lui aussi qd il est aligné... Bref... On demander de l'investissement... maintenant on demande que j'investicement soit productif.

Ce joueur est extra, aussi bien sur le plan humain que que le plan footbalistique. D'ailleur, j'en profite pour félicité le VS de l'encourager à chacune des ses rentrés. Tiens bon Cavé, à bordeaux on t'aime

PS: on remarquera la GROSSE DIFFERENCE entre cette interview et celle du Stite off... :roll: :roll: Puff pitoyable, qd on a de l'or en barre on le fais frucifier, on le garde pas au coffre... :-( :-(
Et puis... ENORME +1 à notre joueur qui est objectif est des plsu honnète, qui a pas peur de parler chiffre et de se justifier, il ets entier, bravo.
 
 

Pseudo : critiques

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le 24 Nov. 07 à 14h02

Merci Napeso d'avoir pris le temps de retranscrire cette interview.

Et bravo à Cavénaghi pour sa franchise et sa lucidité et... son amour de Bordeaux.
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : bordelais_84

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le 24 Nov. 07 à 15h12

oh non pas cavenaghi !! svp dites moi que cette interview est truquée !!
il fallait bien que ca arrive un jour, cavenaghi remplacant c'est incroyable !! 9m€ pour un joueur qui joue ne uefa :? !! il est bien meilleur que chamakh, il court moins mais il est plus utile !!

CAVANAGHI TITULAIRE INDISCUTABLE :!:
 
 

Pseudo : sergent-rasta

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le 24 Nov. 07 à 18h14

critiques a écrit:
Merci Napeso d'avoir pris le temps de retranscrire cette interview.

Et bravo à Cavénaghi pour sa franchise et sa lucidité et... son amour de Bordeaux.


Tout pareil que toi.
 
 

Pseudo : nicobordeaux

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le 24 Nov. 07 à 18h16

c'est incroyable! ce joueur est énorme et nous on le laisse sur le banc!
en esperant qu'il joue contre caen!
 
 

Pseudo : stephmomo

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le 24 Nov. 07 à 22h52

Caen atomise Bordeaux

Deux erreurs individuelles pour autant d’expulsions, c’est une partie du cocktail diabolique qui a permis aux Caennais de faire exploser des Girondins (5-0) toujours sur le podium en attendant le match du Mans.

par Aurélien Billot


Compte rendu du match

Invincibles depuis deux mois dans leur antre, où les Bordelais (3e) n’avaient d’ailleurs jamais gagné, les Caennais (16e) entendaient bien déjouer les pronostics pour se donner un peu d'air au classement après la lourde défaite subie à Valenciennes avant la trêve (0-3). Mais si l’histoire était en faveur des Caennais, ce sont bien les Bordelais qui se présentaient en position favorable après leur net succès face à Rennes (3-0).


Des erreurs qui se paient cash

Et l’entame du match ne faisait que confirmer cette tendance. Emmenés par un Alonso virevoltant, qui sera d’ailleurs l’un des rares Bordelais à la hauteur lors de ce premier acte, les Girondins prenaient sereinement la mesure de leur adversaire. Mais après un premier essai lointain de Wendel (8e), ce sont bien les Normands qui allaient ouvrir le score, Gouffran profitant d’un télescopage entre Planus et Ramé pour pousser le cuir dans le but vide sur un centre presque anodin de Florentin (1-0, 10e). Un but gag, bien inhabituel pour l’une des meilleures défenses de France à l’extérieur. Piqués au vifs, les hommes de Laurent Blanc tentaient ensuite de réagir, mais la frappe enroulée d’Alonso fuyait le cadre (14e) alors que le coup-franc de Wendel était bien repoussé par Planté (21e). Dans la foulée, c’est Mazure qui se voyait offrir une occasion en or de doubler la mise, mais sa tête à bout portant passait de peu au-dessus (22e). Un raté sans conséquence, Bordeaux ne tardant pas à se montrer une nouvelle fois très généreux quand, suite à un coup-franc de Deroin, Ramé se loupait complètement, laissant Sorbon envoyer tranquillement le cuir au fond des filets (2-0, 29e). Jusque-là très correcte, la partie basculait alors dans l’à peu près et comme si le tableau ne suffisait pas, c’est Bordeaux qui en faisait à nouveau les frais. Coupable d’un tacle par derrière sur Deroin, Chalmé écopait d’un second carton jaune, laissant ainsi évoluer en infériorité numérique pendant près d’une heure (35e).


La longue agonie des Girondins

Au retour des vestiaires, Laurent Blanc choisissait de remplacer Bellion, pour une fois très discret, par Chamakh. Un changement tactique qui apportait plus de solutions aux joueurs au scapulaire, le Marocain se montrant comme à son habitude très à l’aise dans la conservation de balle. Mais en dépit d’un début encourageant, marqué notamment par une tête de Diarra (52e) et une tentative lointaine de Diawara (71e), les Marine et blanc allaient une nouvelle fois plier à la suite d’une erreur individuelle. Pris de vitesse sur un départ de Gouffran, Planus commettait l’irréparable en retenant l’international espoir par le maillot dans la surface de réparation, offrant à Grandin, tout juste entré en jeu, l’occasion de participer à la fête (3-0, 75e). A neuf contre onze, Bordeaux lâchait alors complètement prise. Eluchans, de la tête (4-0, 84e), puis Gomis, d’une subtile déviation à bout portant (5-0, 86e) n’en demandaient pas tant pour corser l’addition et ainsi offrir au public en transe un quatrième succès de rang à domicile. De bon augure avant d’entamer un calendrier démentiel avec ensuite des déplacements à Lens, Paris, Rennes et les réceptions de Lyon et Strasbourg.
 
 

Pseudo : girondindutreize

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le 25 Nov. 07 à 12h22

arkred'>CAEN-BORDEAUX. --Cinq buts encaissés, deux expulsés (Chalmé et Planus) : les Girondins ont vécu hier soir dans le Calvados une de leurs pires soirées de championnat de la décennie. Un cauchemar


ça s'appelle un carnage





Vous ne savez pas à quoi ressemble un match catastrophe en football ? Conservez précieusement rangé le DVD du match des Girondins hier à Caen, il devrait faire référence dans tous les cours magistraux sur la question. Catastrophe ou gag ? On était en droit de se le demander à la pause tant les 45 minutes initales avaient été cauchemardesques pour Bordeaux : deux buts sous forme d'énormes boulettes défensives, une expulsion sortie de l'imagination fantasque du parfait incompétent qu'est le dénommé Philippe Malige, des Caennais remontés comme des coucous qui faisaient peser la menace d'une déculottée historique... N'en jetez plus.
Ben si, jetez-en encore puisqu'il a fallu boire le calice jusqu'à la lie et l'hallali côté girondin, avec trois nouveaux buts en seconde période, agrémentés d'une expulsion logique de Marc Planus en position de dernier défenseur. Alors calmons-nous et ne nous trompons pas dans les calculs, 2+3 = 5, 1+1 = 2, le compte est bon, cinq buts dans les filets, deux expulsés. A.U. S.E.C.O.U.R.S.
En alignant l'équipe qui avait ramené un nul de Strasbourg il y a un mois (11e journée, 1-1), Laurent Blanc n'avait sûrement pas imaginé pareil scénario. Fernando revenu tardivement d'un nouveau périple sud-américain (le Pérou et le Brésil), il avait sagement préféré le préserver. Johan Micoud retrouvait une place de titulaire, ce qui n'était plus arrivé depuis en L1 depuis ce déplacement à la Meinau.
Mais le problème pour Bordeaux ne se situait pas au milieu du terrain hier soir. Placés sur le reculoir par la vivacité de l'escouade normande, les Girondins allaient encaisser un but stupide dès la 10e minute, à la réception d'un centre tendu venu de la gauche. Ramé anticipait, Planus taclait, les deux hommes s'emberlificotaient les pieds et Gouffran pouvait pousser le ballon dans le but vide en riant sous cape.


Le tournant Chalmé. Les visiteurs devenaient carrément consternants à la demi-heure, quand un grand centre dans la boîte balancé par Deroin était loupé par le poing de Ramé. C'était là une boulette majuscule, une de celles que le portier bordelais commet tout au plus une fois par saison. La malédiction des gardiens français présents à Kiev peut-être ? Toujours est-il que Sorbon était ravi de récupérer l'aubaine et d'inscrire un nouveau but digne d'un interclubs poussins. Pour revenir, il aurait fallu de la détermination, du panache et un brin de chance face au 4-4-2 caennais parfaitement stabilisé par le retour d'un Grégory Proment quatre étoiles luxe à la récupération. Proment distribuait et renversait le jeu, Eluchans et Florentin s'enfonçaient dans les couloirs comme des coins dans un fût termité, Gouffran s'amusait comme un petit fou devant, bref ça carburait chez les Normands. Il aurait donc fallu beaucoup de choses aux Bordelais pour recoller, à commencer par jouer à onze.
Philippe Malige en a décidé autrement. L'arbitre, qui passait le plus clair de son temps à dégainer les cartons à plus ou moins bon escient depuis le début de la rencontre _ de préférence à trente mètres de l'action _ choisissait d'expulser Chalmé peu après la demi-heure de jeu pour une faute pour le moins vénielle, si faute il y avait. Le latéral bordelais butait sur le pied de Deroin qui partait dans un looping spectaculaire. L'acrobatie abusait M. Malige et son assistant qui devaient souffrir des mêmes problèmes oculaires au même instant. M. Malige poussait le zèle à sortir un rouge qui ne renforcera pas la crédibilité des arbitres de L1 malmenée ces dernières semaines. Et voilà comment un match se termine dès la 36e minute. Avec l'obligation de prendre le jeu à son compte à dix contre onze, Bordeaux était tout au fond de l'impasse, et sans échelle pour grimper au mur. Un raid d'Alonso conclu par un tir contré par Planté à la 39e minute aurait peut-être pu entretenir une flamèche d'espoir, mais force est de constater que le reste de la partie a surtout ressemblé à une aimable balade pour les hommes de Franck Dumas.


Match terminé. Gouffran dans le temps additionnel de la première période, puis Grandin à la 61e minute, Deroin à la 68e et Eluchans, intenable, à la 73e manquaient tour à tour d'enfler le score. Mais c'est malheureusement Marc Planus qui faisait rompre les dernières résistances bordelaises en commettant l'irréparable, à savoir une faute en position de dernier défenseur sur Gouffran qui partait seul au but à la 75e minute. Grandin transformait le penalty, Eluchans plaçait une tête imparable sur un centre de Gomis à la 84e, puis Gomis expédiait dans les filets une offrande de Grandin trois minutes plus tard.
M. Malige faisait enfin cesser le calvaire avant que tout le monde ne pète les plombs. Grâce à la victoire lyonnaise en terre rennaise, Bordeaux est toujours troisième ce matin. Mais a-t-il vraiment la mine d'un prétendant au podium ?

SUDOUEST
 
 

Pseudo : zzx

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le 26 Nov. 07 à 14h09

Heureusement qu'on a un president qui tient la route.

arkred'>Triaud : «Une soirée minable»
dim 25 nov, 21h46, AFP

Le président de Bordeaux, Jean-Louis Triaud, n'a pas mâché ses mots au moment d'évoquer la défaite de son équipe à Caen (5-0) samedi. Le dirigeant bordelais estime que ses joueurs ont « fait bousculer le match en une soirée minable ». « On ne va pas s'éterniser sur le sujet, ni passer le réveillon là-dessus. On a fait basculer le match en une soirée minable sur deux erreurs », a-t-il confié. « On est passé à travers : deux cadeaux, deux "buts casquettes", une expulsion à la 35e minute pour le moins contestable et on finit à neuf, ce qui n'est plus qu'une péripétie ».

S'il n'a pas encore discuté avec son groupe, Triaud assure qu'il le fera « dans la semaine ». « Cela se fera tranquillement dans la semaine qui arrive. Cela ne sert à rien de ressasser, il faut avancer dans la vie. On va tirer les enseignements de la soirée de samedi, tourner la page et passer au match d'après en essayant de se servir de cette situation pour rebondir. C'est la seule chose à faire ». Lors de la prochaine journée, Bordeaux accueillera Toulouse.
 
Un chef de projet c'est un type qui est persuadé que 9 femmes peuvent faire un bébé en 1 mois ...
 

Pseudo : critiques

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le 28 Nov. 07 à 12h47

Sud Ouest

David Jemmali retrouve la lumière

:Thierry Vautrat



Confiné aux secrets de l'infirmerie bordelaise depuis un mois, David Jemmali est réapparu en pleine lumière hier matin sur la plaine du Haillan. Le défenseur des Girondins prit part aux tests physiques, qu'avait concoctés Eric Bédouet, comme il le fait à intervalles réguliers. Dans ces exercices, exigeants entre tous au niveau musculaire et cardiaque, Jemmali ne s'est pas ménagé. Il couvrit toute la distance, en grimaçant parfois mais sans indulgence pour son organisme. Comme tous les autres, il se soumit à la prise de sang, qui permet de mesurer le taux d'acide lactique et de dresser la carte physiologique du joueur.


IRM demain. À la fin de l'entraînement, le Toulousain affichait le visage serein de celui qui a souffert, heureux de retrouver espoir, sérénité et confiance. « Cela fera cinq semaines jeudi que je me suis arrêté », glissa-t-il. Cinq semaines de doute et de souffrance, à se demander si ce tendon d'Achille blessé allait retrouver sa fluidité, si les douleurs lancinantes éprouvées au saut du lit allaient enfin s'estomper. Et si tout cela n'allait pas se déchirer pour le compte, à trop subir les brusqueries d'un métier basé sur la course à pied. C'était un jeudi d'octobre, dans ce match épique de Coupe UEFA contre Galatasaray. À la 28e minute, David Jemmali avait dû brusquement quitter ses camarades, inquiet quant à cette brûlure qui lui avait traversé le tendon. Depuis, on ne l'avait pas revu sur un terrain.
Aujourd'hui, le voilà guéri. « J'ai fait les tests mais je ne me suis pas encore testé sur les gestes spécifiques, notamment tous les appuis », nous confia-t-il ce matin. « On m'avait dit que j'en avais pour six semaines, j'en suis à cinq, je suis donc content. Je vais passer une IRM de contrôle jeudi et si tout va bien, je reprendrai l'entraînement avec le groupe vendredi. » De quoi espérer le voir dans le groupe qui recevra Toulouse dimanche et qui sera privé de deux de ses éléments essentiels en défense ? « Non, il faut être sérieux », lâcha-t-il. « On ne peut pas reprendre la compétition ainsi après un mois d'arrêt? » On imagine qu'il croise les doigts, en attendant le verdict de l'examen
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 

Pseudo : critiques

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le 29 Nov. 07 à 18h19

Sud Ouest 29/11



AVANT BORDEAUX - TOULOUSE. --Quelle défense bordelaise dimanche ? Les hommes disponibles ne sont pas légion

L'option Fernando


:Jean-Denis Renard






Il y aura du monde dimanche en tribune pour assister à Bordeaux - Toulouse. Des supporteurs et des footballeurs. On devrait trouver assis au coude à coude une bonne partie des défenseurs du club. C'est bien dommage, ils auraient été plus utiles à leur équipe sur la pelouse, mais c'est ainsi. Expulsés samedi soir en pleine débandade caennaise, Mathieu Chalmé et Marc Planus sont automatiquement suspendus. David Jemmali, à peine remis d'une tendinite au tendon d'Achille, est trop juste physiquement pour figurer sur la feuille de match.
Ces trois forfaits s'accompagnent de quelques incertitudes. Franck Jurietti était dispensé d'entraînement hier matin pour soigner une douleur à la cuisse. Le Brésilien Henrique est-il prêt, sept mois après sa rupture des ligaments croisés du genou, intervenue en match à Saint-Etienne ? L'intéressé en est persuadé. Le staff technique peut-être un peu moins, qui l'a confié le week-end dernier aux bons soins de la réserve CFA de Patrick Battiston. Le héros de la finale de la Coupe de la Ligue (but vainqueur de la tête face à Lyon) a disputé l'intégralité de la rencontre amicale qui a opposé Bordeaux aux amateurs de Langon-Castets. Il piaffe à l'idée de rejoindre les enceintes plus huppées de la Ligue 1. Il devrait figurer pour la première fois dans le groupe dimanche contre Toulouse. Mais débutera-t-il la partie ?


Avec Diawara. Rien n'est moins sûr. Hier matin au Haillan, Laurent Blanc a décidé de ne pas l'associer à Souleymane Diawara dans le cadre de l'opposition à onze contre onze. Or les options alternatives ne sont pas légion pour suppléer Marc Planus. L'effectif professionnel compte un seul autre défenseur central de métier, le jeune Romain Brégerie que Laurent Blanc a titularisé en Coupe de l'UEFA, contre les Finlandais de Tampere. Mais le garçon est peut-être jugé un poil trop tendre pour se coltiner Johan Elmander et consorts dimanche à Chaban-Delmas. En tous les cas, l'entraîneur a décidé de composer pour les besoins de cette séance d'entraînement une paire inédite Fernando/Diawara. Ce n'est pas si étonnant. Certes, le Brésilien est un homme de base du onze bordelais à son poste de milieu récupérateur. Néanmoins, on l'a déjà aperçu en défense centrale à ses débuts à Bordeaux, à l'été 2005. Ricardo l'avait essayé en charnière pour les besoins d'une rencontre contre Auxerre.
Si Blanc faisait sienne l'expérience, les Girondins pourraient s'aligner dimanche avec une ligne de quatre composée de Jurietti (s'il est remis), Fernando, Diawara et Marange (ou Trémoulinas). L'option aurait le mérite de l'originalité. Peut-être ne se limitera-t-elle pas aux circonstances particulières de ce Bordeaux - Toulouse. Cet hiver, Jemmali comme Diawara devraient disputer la Coupe d'Afrique des nations (CAN), l'un sous les couleurs de la Tunisie, l'autre du Sénégal. Dans ce laps de temps, les blessures et les suspensions seront interdites. Pas simple?
 
La critique est aisée et l'art est difficile.
 
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