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Pseudo : pierrotgrognon16

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EURO 2008 APRES-MATCHS

le 12 Juin 08 à 23h00

J'ai trouvé une photo :

.................................................................
 
 

Pseudo : fabbordelais

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le 12 Juin 08 à 23h12

La Croatie a une équipe trés forte. Outre Luka Modric, j' apprécie un Joueur tel que Dario Srna.

ALLEZ LA FRANCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


GIRONDIN DE ET POUR TOUJOURS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
 

Pseudo : girondinmalherbe

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le 13 Juin 08 à 12h30

Très bon ce Modric, m'étonne pas qu'il est signé à Tottenham. C'est une perle ce gars.
D'accord avec toi Fab, Srna est un bon ailier et en plus c'est un excellent tireur de coup de pieds arrêtés.

Sinon je voulais revenir sur la republique tchèque, il y a un joueur qu'est pas mauvais c'est Sionko le buteur contre le Portugal.

(H.S ON)
Ca pourrait faire une bonne solution de rechange en cas d'échec avec Gouffran. :smile:
(H.S OFF)
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 00h46

La Nati perd son rêve

Première équipe éliminée de cet Euro, de «son» Euro même, la Suisse aura vécu une soirée cauchemardesque ce mercredi, dont la presse helvétique s’est largement faite l’écho.



«Et plouf !», «La pluie, la joie et… les larmes», «Adieu l’Euro 2008»… Il régnait dans les gros titres de la presse helvétique ce jeudi matin comme une atmosphère de désolation. Une infinie tristesse après un match que les Suisses ont cru un temps maîtriser. Sur une radio locale, une présentatrice se hasardait même à évoquer les quarts de finale, pile trois minutes avant l’égalisation turque signée Semih. Le type même de commentaires qu’il ne faut jamais faire avant le coup de sifflet final. Et que dire de ce deuxième but, terrible coup de poignard dans les arrêts de jeu. Voici d’ailleurs comment le narre La Tribune de Genève : «Arda Turan hérite du ballon sur le côté gauche, il se rabat dans l’axe et il tire. Le ballon heurte le talon de Patrick Müller, s’élève dans les airs et lobe l’impuissant Diego Benaglio. Le parcours des Helvètes se termine comme leur préparation a commencé. Dans la douleur. Intense, insoutenable et tellement vraie.» Car autant il était vrai que l’ambiance manquait un peu depuis le début de cet Euro, autant mercredi soir on a senti comme un frémissement après l’ouverture du score de Yakin. Rassemblés dans les bars, autour des grands écrans aménagés un peu partout, les Helvètes sentaient que le moment était venu, que le destin de leur Nati chérie se jouait là. Même le public du stade de Bâle jouait son rôle de 12e homme. En vain.

Personne n’accable Kuhn
Devant la presse, Ludovic Magnin avait bien du mal à contenir sa peine. «On devait plier le match avant… On s’est créé les occasions pour ça. Mais comme contre les Tchèques, on les a ratées. On avait un rêve, il s’est envolé. Dans le vestiaire, il régnait un silence de mort. C’est la première fois que l’on n’atteint pas notre objectif avec Kuhn.» Un sélectionneur qui quittera son poste sur un échec, mais que personne n’osait blâmer plus que de raison. «Avec un sélectionneur nerveusement épuisé – imagine-t-on seulement ce que Köbi doit endurer depuis dix jours (Ndlr : référence aux graves ennuis de santé de sa femme) ? – et sans Frei, la partie était devenue presque injouable», rapportait ainsi Nicolas Jacquier dans sa chronique dans Le Matin. Comme toujours dans ces cas-là, les journalistes cherchaient une explication. Le Matin, toujours, se demandait ainsi s’il fallait jouer cette rencontre alors que des trombes d’eau s’abattaient sur le stade Saint-Jacques, transformant les débats en joutes aquatiques. La Tribune de Genève, elle, se concentrait sur les absences de Frei et Streller : «Avec un seul attaquant valide, c’est plus dur…» Une chose est sure : rien n’aura épargné la malheureuse Nati, qui quitte donc cet Euro cinq jours seulement après l’avoir débuté.

Nouvelle discipline Water Footlo







 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 00h53

L'Autriche reste en vie

Duel de vaincues entre l’Autriche et la Pologne, toutes deux défaites lors du premier match de poule. Cette opposition était donc l’occasion pour elles de rester en course pour la qualification en quarts. La Wunderteam, à domicile, ne voulait pas connaître le même sort que la Suisse et comptait sur la ferveur populaire pour vaincre de redoutables Polonais qui n’avaient pas dit leur dernier mot dans cet Euro.

Boruc seul au monde
Dans un stade pratiquement totalement acquis à leur cause, les Autrichiens mettaient beaucoup d’engagement dans les duels en début de partie et exerçaient une grosse pression dans le camp adverse. Après deux tirs sans danger d’Ivanschitz (6e, 10e), les Autrichiens se présentaient quatre fois seuls face à Boruc mais le portier polonais gagnait ses duels face à Harnik à deux reprises (11e, 14e), Leitgeb (16e) et Garics (22e). L’équipe de Beenhakker n’avait visiblement pas réglé ses problèmes défensifs entrevus face à l’Allemagne et les défenseurs s’alignaient comme des débutants, laissant pas mal d’espaces aux locaux qui n’en profitaient pas. Mais à force de gâcher des opportunités, l’Autriche allait se faire surprendre. Sur un contre bien mené par Krzynowek, Smolarek centrait en direction de Saganowski qui manquait sa frappe. Guerreiro suivait bien et poussait le cuir dans le but déserté par Macho (0-1, 30e). Contre le cours du jeu, les Polonais se montraient bien opportunistes face à des Autrichiens KO debout qui ne trouvaient plus les ressources pour revenir avant la mi-temps malgré une tentative de Leitgeb sur coup-franc qui ne passait pas loin du poteau de Boruc (45e+2).

Le vétéran Vastic en sauveur
Dès l’entame de la seconde période, les Polonais tentaient d’enfoncer le clou. Smolarek s’essayait à l’entrée de la surface mais Macho repoussait non sans mal (50e) avant de réaliser un double arrêt devant les tentatives de Bak et Guerreiro (63e). Les hommes de Beenhakker semblaient plus frais que leurs adversaires en seconde période et maîtrisaient globalement la partie grâce à leurs deux gauchers Guerreiro et Krzynowek. C’était d’ailleurs ce dernier qui se signalait sur un coup-franc à plus de trente mètres que Macho déviait du bout des gants (67e). A l’orée du dernier quart d’heure, les Polonais choisissaient d’attendre les hommes de Hickersberger pour mieux contrer. Mais la Wunderteam peinait à se procurer des occasions et obtenait ses meilleures opportunités sur coups de pied arrêtés. Mais Vastic manquait complètement sa tentative des trente mètres (75e) alors que les reprises de Saümel et Prödl consécutives à des corners du vétéran autrichien ne trouvaient pas le cadre (83e, 84e). Alors qu’on se dirigeait vers ce succès polonais, un coup de théâtre intervenait dans les dernières secondes quand l’arbitre sifflait un penalty pour un tirage de maillot sur Prödl. Vastic transformait la sentence et redonnait espoir à tout un peuple (1-1, 90e+3) ! La Pologne peut nourrir pas mal de regrets après avoir plutôt bien géré la seconde période. Les hommes de Beenhakker gardent un minime espoir de qualification, de même que leurs adversaires. Ce résultat de parité fait un heureux, la Croatie, qui se qualifie d'ores et déjà pour les quarts de finale.



Vastic plus vieux buteur de l'euro 38 ans
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 00h57

Modric au rendez-vous

Annoncé comme l’un des jeunes joueurs à suivre de cet Euro 2008, Luka Modric n’a pour le moment pas raté son rendez-vous.


Acheté 21 millions d’euros par Tottenham avant l’Euro, Luka Modric était attendu au tournant. D’abord par les observateurs pour justifier ce montant colossal, ensuite par ses équipiers, pour les mener le plus haut possible. Et le petit meneur de jeu répond pour le moment parfaitement aux attentes. Déjà très présent lors du premier match contre l’Autriche, avec une activité incessante, et surtout le but de la victoire, inscrit sur penalty (1-0), Modric a récidivé jeudi contre l’Allemagne. A l’image de son équipe, le désormais ex-joueur du Dinamo Zagreb est nettement monté en puissance sur ce deuxième match de la compétition.

«Le meilleur joueur d'Europe»
Très à l’aise à la mène de son équipe, celui que l’on compare au grand Johan Cruyff, pour son style et le numéro floqué dans son dos, a distillé nombre de ballons, notamment vers Olic. Mais surtout, le numéro 14 n’a eu de cesse d’accélérer le jeu, mettant au supplice l’arrière garde germanique. Mais le meilleur joueur du championnat croate a également abattu un travail considérable en défense, preuve en est ses 10,5 kilomètres parcourus durant le match. Pas mal pour ce gabarit anachronique (1m72, 64 kg), régulièrement positionné milieu défensif pour les besoin de la cause par son coach. Logiquement élu homme du match par l’UEFA, Modric a également reçu les éloges de son sélectionneur, Slaven Bilic : «Il était déjà une star avant la compétition. Je n'arrête pas de lui répéter qu'il est le meilleur joueur d'Europe et pas seulement un grand joueur de notre équipe.» Reste maintenant à confirmer en quarts de finale, pour lesquels la Croatie est d’ores et déjà qualifiée.



 
 

Pseudo : houthou

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le 14 Juin 08 à 01h00

Tiens personnes a des immages de HOLLANDE FRANCE de se soir ? et a cette heures si ? aller bonnes nuit, et ALLEZ LA FRANCE quand méme. leure: :marche:


arkblue'>ALLEZ BORDEAUX
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 01h05

MERCI BUFFON

L'Italie a frôlé la correctionnelle contre la Roumanie (1-1). Menée au score, et concédant un penalty en fin de rencontre, la Squadra doit à son gardien Buffon d'être encore en vie.

Compte-Rendu du match
Quatre jours après la claque reçue face aux Pays-Bas, l’Italie jouait déjà sa survie dans la compétition en défiant la Roumanie. Face à une formation qui a montré contre la France toute sa capacité à faire déjouer l’adversaire, les Transalpins n’avaient d’autre alternative que de s’imposer pour garder toutes leurs chances de qualification.

Chivu touche du bois
Les 30000 spectateurs du Stade Letzigrund n’espéraient, en ce début de rencontre, qu’une seule chose : ne pas assister au même spectacle que lors de la dernière prestation roumaine. Après une entame de match logiquement attentiste, les deux formations desserraient enfin le frein à main. Del Piero, titularisé par Donadoni, ne mettait que peu de temps à briller mais son coup de tête à bout portant échouait d’un rien hors cadre (9e). Après un ballon que Toni manquait d’un rien dans la surface (13e) la réplique roumaine allait cependant sonner. Mutu butait d’abord sur Buffon en tête à tête (15e). Le portier de la Juve sortait ensuite un puissant coup franc de Tamas (17e), avant que son montant ne le supplée sur une tentative déviée de Chivu (19e). Même si les occasions étaient roumaines, la possession de balle était bien transalpine. Et au fil des minutes, cela finissait par payer. Rat plaçait bien une frappe de peu à côté (28e), mais Toni, omniprésent dans le dernier quart d’heure, mettait le feu. Une tête trop croisée sur un centre de Zambrotta (27e), puis une intervention décisive de Lobont sur un nouveau coup de boule de l’attaquant bavarois (41e). Le numéro 9 était un danger incessant, mais ne trouvait pas la faille. Même son service sur Perrotta n’aboutissait pas, un retour salvateur de Codrea permettant aux Roumains de garder leur but vierge (39e). Et comme le corps arbitral ne l’aidait pas plus en refusant un but pour un hors-jeu imaginaire (45+2e), les Transalpins regagnaient les vestiaires avec une frustration légitime.

Panucci s’illustre, Mutu maudit
Cela expliquait-il la reprise poussive des hommes de Donadoni ? Malgré un corner de Pirlo tout près d’être repris par Toni (47e). Les Roumains mettaient une grosse pression sur la surface de Buffon. Mutu armait une belle frappe flottante à 20 mètres, mais Buffon s’interposait (53e). Dans la minute suivante, le gardien de la Juve ne pouvait en revanche rien faire quand Zambrotta, d’une remise de la tête bien malheureuse, envoyait l’attaquant de la Fiorentina au but (0-1, 54e). Mais les Transalpins, bien que blessés, n’étaient pas morts ! A peine deux minutes, sur un corner et une remise de De Rossi, Panucci jouait l’homme providentiel en égalisant à bout portant (1-1, 56e). Après une frappe de Petre contrée in extremis par Grosso (59e) et une tête plongeante de De Rossi sortie par une parade miraculeuse de Lobont (74e), Panucci allait à nouveau être la vedette, quand un bras trainant autour d’un Roumain obligeait l’arbitre à désigner le petit point blanc. Le duel entre Mutu et Buffon s’annonçait savoureux. Et le meilleur gardien du monde, qui n’a jamais autant mérité son nom, sauvait les siens d’un arrêt de classe (81e). Les dernières minutes ne donnant rien, Donadoni pouvait souffler au coup de sifflet final. L’Italie n’est pas encore morte. Une victoire hollandaise ce vendredi soir, ferait d’autant plus leurs affaires.

Le jeu et les joueurs
Roberto Donadoni avait tranché dans le vif pour ce match. Pas moins de cinq changements, et surtout la titularisation de Del Piero à la pointe de l’attaque. Le buteur de la Juve, promu capitaine, a cependant été discret, éclipsé par un Luca Toni maladroit mais facile à trouver. Les deux vrais héros de la rencontre auront été Panucci et Buffon. Le défenseur de la Roma a sauvé les siens avant de passer tout près de les couler, au terme d’une prestation cependant très solide, tout comme le Lyonnais Grosso, sans doute le meilleur joueur de champ italien. Le portier de la Juve a lui sorti des parades de classe, et ne parlons même pas du penalty de Mutu.

Un Mutu qui risque de ruminer longtemps cette frappe puissante mais manquant clairement de précision. Pourtant, le buteur de la Viola avait fait, auparavant, exactement ce qu’on lui demandait, à savoir conclure sur un des rares ballons décisifs qu’il aurait. Mais ce penalty loupé terni clairement son bilan. Chivu, l’autre star de l’équipe, aura lui été plutôt discret. On pouvait notamment attendre mieux de lui dans la relance. Lobont, pour sa part, a sorti plusieurs arrêts importants. Enfin, l’absence de Goian, véritable tour de contrôle dans l’arrière-garde roumaine, qui sera suspendu face aux Pays-Bas, pourrait peser lourd.





L'arret de L'EURO
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 01h21

UNE HAUTE HOLLANDE DES BLEUS BIEN BAS
(je sais c'est nul mais c'est plus recherché que oranjes amères )

Pulvérisée par les Pays-Bas (1-4), la France n'a désormais plus son destin en mains dans cet Euro. Il lui faudra vaincre l'Italie mardi en espérant que dans le même temps, la Roumanie coince face aux Néerlandais.

« Le match un vendredi 13 ? Je ne suis pas superstitieux, ça porte malheur. » Raymond Domenech avait parfaitement raison car le naufrage des Bleus n'a rien à voir avec une quelconque malchance. Après avoir infligé à l'Italie sa plus lourde défaite en phase finale de l'Euro (3-0), les Pays-Bas ont tout simplement humilié l'équipe de France (4-1), qui n'avait pas pris autant de buts en phase finale depuis 1958 en demiede la Coupe du monde (5-2). Triste cinquantenaire... Mardi prochain, la France doit battre l'Italie et espérer dans le même temps que la Roumanie ne fasse pas de même face à des Bataves déjà assurés de la première place. Autant le dire tout net : ça va être très compliqué.
Une défense aux abois


L'heure était donc aux anniversaires, et à chacun le sien. Cette année, les Néerlandais célèbrent les 20 ans de leur unique victoire internationale, l'Euro 1988. La France, elle, souffle les dix bougies du succès planétaire de 1998. Deux triomphes certes, mais très différents sur la forme. Le succès européen des Oranje figurait le sacre du football offensif ; la couronne mondiale des Bleus marquait la suprématie de l'efficacité défensive. En 2008, rien n'a réellement changé sur la forme. Sauf qu'à Berne, les premiers ont bien mieux attaqué que les seconds n'ont défendu. Bien entendu, cela renvoie au secteur défensif, sujet d'inquiétude depuis plusieurs semaines.

Jusque là, l'arrière-garde pouvait se réfugier derrière les statistiques (aucun but encaissé en 2008). Mais l'impression de malaise persistait et les Oranje ont fait office de révélateurs. Au fond, Raymond Domenech l'avait pressenti. Lui qui en 2006, malgré les critiques, n'avait jamais retouché son « six » défensif (les quatre défenseurs et les deux milieux défensifs), il a intronisé Evra plutôt qu'Abidal bien pâle depuis plusieurs mois. Un signe, un vrai. Hélas, ça n'a pas suffi, entre une charnière centrale totalement dépassée (Thuram notamment) et des latérauxpris de courtpar la vitesse adverse. La vitesse d'exécution, surtout. Car si les Bleus ont salement déçu, bien au-delà de leur défense, les Pays-Bas ont encore impressionné.
Les Pays-Bas maîtres du ballon

Traditionnellement, les Néerlandais cultivent l'art du contre-pied : souvent favoris, (presque) jamais vainqueurs, souvent dominateurs mais pas toujours efficaces. En début de match, les Bataves taquinent la balle, peaufinent les mouvements mais marquent sur coup de pied arrêté (corner de van der Vaart) par l'inépuisable Dirk Kuyt (1-0, 10e). Ensuite ? Et vas-y que je confisque le ballon :« Ils ont une base technique très élevée et il est difficile d'afficher une supériorité dans la possession du ballon. C'est toujours compliqué contre eux. Il faut être prêt à souffrir et à courir après le ballon », rappelait fort justement Didier Deschamps dans le e-Francefootball daté de vendredi.

Pourtant, les Bleus ont des opportunités. Raynald Denoueix expliquait que « le choix néerlandais rappelle que, pour marquer des buts, il faut désorganiser l'adversaire, donc accepter de l'être quelques instants aussi. » Vrai. Dans le dernier quart d'heure de la première période, la France trouve des ouvertures (Malouda 32e, Govou, 33e, Ribéry, 34e, Henry 42e) avant de manquer deux fois le coche par Henry (48e, reprise contrée de la main par Boularhouz ; 53e, lob manqué seul face à van der Sar). La chance est passée. As du coaching, van Basten lance Robben et van Persie qui punissent encore la lenteur française (2-0, 59e).

Le 45e but de Henry sur un bon centre de Sagnol (2-1, 71e) ? Même pas le temps de la savourer que, dans la minute, Robben mystifie Thuram et Coupet (3-1, 72e) avant que Sneijder ne crucifiel'ex-Lyonnais d'une frappe exceptionnelle (4-1, 90e+3). Le but de l'Euro. Et si les Pays-Bas étaient tout simplement l'équipe du tournoi ? Mardi, Italie et France, championne du monde contre vice-championne, batailleront pour ne pas en être éliminées dès le premier tour et, au mieux, il n'en restera qu'une. Qui l'eut cru ?

Ils sont où les bleus?

100 000 hollandais se sont déplacés contre 6000 français: c'est une question de culture!!




Tournant du match ?


Coupet vraiment nul ce soir hors du coup sur le 2em et les autres.


45em but d'Henry


Et de 3
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 01h30

Raymond Domenech et les Bleus ne cachaient pas leur déception après la claque reçue face aux Pays-Bas. (Presse-Sports)


Abattu. C'est ainsi qu'est apparu Raymond Domenech à l'issue de la lourde défaite française (4-1) face aux Pays-Bas. « On a failli dans ce qui était notre point fort, à savoir notre rigueur défensive, déplorait le sélectionneur des Bleus au micro de TF1. Et comme offensivement, on a toujours autant de problèmes d'efficacité... Entre le gardien de but adverse, le manque de réalisme, l'arbitrage, il nous a toujours manqué ce petit quelque chose qui nous aurait permis de les faire douter. C'est sûr que si l'arbitre siffle penalty en début de seconde période, on revient et ça fait 2-1 tout de suite. Ca met la pression sur l'adversaire qui est en difficulté, au moment où on pressait, où on poussait, où on avait encore de l'énergie. Revenir à cette situation, ça permet de souffler un peu, de repartir un peu plus tard. C'était un mauvais moment, je trouve qu'il est dommage qu'il n'y ait pas la vidéo. Mais bon, ce n'est pas excuse. On doit faire un match plein devant l'Italie, jouer un vrai match de haut niveau, montrer ce qu'on est capable de faire, pour se dire "si jamais"... Si jamais de l'autre côté ça se passe bien pour nous, il y a une chance. Il ne faut pas abandonner aujourd'hui, c'est bien de se dire ça, mais on dépend des autres. Donc, on attendra.»

Thierry Henry se montrait tout aussi déçu par le résultat de cette rencontre : «Sur la physionomie du match, c'est assez dur, confiait l'attaquant tricolore. Ils ont fait comme contre l'Italie, ils nous ont bien pris en contre. On prend un but d'entrée. Je pense qu'on n'a pas mal joué dans ce match. Sur la balle du 1-1, je pense qu'il y a penalty sur la main d'Ooijer. L'arbitre le voit pas, c'est bien dommage. Il va falloir qu'on reste sur ce qu'on a essayé de produire. Pendant un moment, c'était pas mal. Si on était resté à 2-1, ça aurait pu les faire douter, mais ils ont marqué sur l'action d'après. Maintenant, il va falloir battre l'Italie, en espérant que la Roumanie ne batte pas les Pays-Bas. »


Sneijder: «De grandes qualités individuelles»

Dans les rangs néerlandais, on savoure bien entendu ce large succès, qui assure aux Oranje de franchir le cap du premier tour. « Nous avons poursuivi sur la lancée de notre performance contre l'Italie (victoire 3-0), marqué quatre buts tout en n'en encaissant qu'un, notait le milieu offensif Wesley Sneijder. Prendre un but, cela n'est pas grave, cela peut arriver. Nous avons montré de grandes qualités individuelles et cela nous vaut d'être maintenant en quarts de finale. »

« Nous avons eu une bonne entame de match, analysait de son côté le sélectionneur Marco van Basten. Et cela nous a fait du bien d'ouvrir le score après un corner. Les Français ont dû en conséquence ouvrir le jeu et nous avons été mis sous pression. Dans la seconde partie de la deuxième mi-temps, nous avons de nouveau mieux joué et avons pu lancer nos rapides attaquants de pointe. » (avec AFP)
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 15h05

Donadoni: «On méritait de vaincre»

1-1, la balle au centre. Andrea Pirlo ne masquait pas sa déception après le nul concédé par l'Italie face à la Roumanie : « Nous avons eu énormément d'occasions, mais le ballon ne voulait pas franchir la ligne de but, confie le stratège milanais à l'issue de la rencontre. Nous avons attaqué ce match avec un tout autre état d'esprit et une toute autre agressivité que le premier (0-3 contre les Pays-Bas). Malheureusement, le résultat n'est pas au rendez-vous. »

Roberto Donadoni tentait quant à lui de positiver. Car en dépit de ce partage des points, son équipe peut encore accéder aux quarts de finale de l'Euro 2008 : «On n'a pas eu beaucoup de chance, retient le sélectionneur de la Squadra Azzura. On a proposé des choses, on y a mis de la volonté, de la détermination, et on s'est créé de nombreuses occasions face à une très bonne défense. On a aussi risqué de perdre en fin de match, mais l'Italie a été supérieure à la Roumanie. On méritait de vaincre. » L'erreur de Gianluca Zambrotta, qui offre le but roumain à Adrian Mutu ? « C'est seulement un accident, cela peut arriver, dédramatise Donadoni. Il a fait un grand match et cet épisode ne doit pas faire oublier tout ce qu'il a fait de bien. » (avec AFP)

«Ce match nous laisse de l'espoir, renchérit Luca Toni, l'attaquant du Bayern. On a réalisé une belle performance. On a eu beaucoup d'occasions. Quant à mon but, refusé à tort, il aurait changé le cours de la partie.»

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Les jeunes contre l'Italie ?

Raymond Domenech a déclaré, samedi, quelques heures après France - Pays-Bas (1-4), qu'il n'excluait pas d'aligner une équipe jeune, rafraîchie ou ''panachée'', pour rencontrer l'Italie, mardi à Zürich, aux dépens d'une certaine continuité. Le sélectionneur considère qu'il reste «une infime chance» de qualification. «Tout dépend de notre stratégie pour l'avenir. Est-ce qu'on abandonne l'idée d'une possible qualification en donnant du temps de jeu aux autres ? Est-ce qu'on prend le risque de quitter la compétition sans avoir aidé certains joueurs à voir où est le très, très haut niveau ? Je ne suis pas encore déterminé.»

Le «thème du jour», samedi, sera de rassembler les informations sur la capacité des titulaires présumés à répartir au combat. «Les joueurs soufflent, on va voir où ils en sont. Il y aura une séance avec ceux qui n'ont pas joué à 17 heures. Ce soir, avec le staff, on va commencer à envisager tout ça après discussions avec les joueurs pour voir où chacun en est. Qui peut encore faire un troisième match difficile à trois jours d'écart ? Aujourd'hui, j'ai toutes les possibilités. Je n'ai pas tranché.»

Ne pas griller Benzema
Interrogé sur sa confiance tenace à beaucoup d'anciens joueurs, Domenech observe que «dans une telle compétition, l'expérience, la maturité sont capitales. L'Euro, ça ne peut pas être un lot de jeunes tous ensemble, ça se gère au compte-gouttes, pour ne pas griller complètement des joueurs. A l'heure où je parle, ça peut être tout ou rien. Un panachage. Ça peut être rien.» Sur la capacité de Lilian Thuram à rebondir après son match raté de Berne, Domenech a formulé une réponse générale. «Qui sera apte physiquement et apte dans la tête ? C'est une question qui le concerne lui, et les autres. Je vais la poser à vingt-trois joueurs. Ceux qui n'ont pas envie de s'arracher pour faire quelque chose de grand dans un match comme celui-là, ils n'ont rien à faire dans ce métier.»

La non-entrée de Karim Benzema contre les Oranje relevait à la fois d'un choix tactique et du souci de ne pas griller son jeune joueur. «Quand on parle de gestion, ça s'applique. Il faut faire attention avec des jeunes joueurs qui évoluent à des postes difficiles. Il faut petit à petit les intégrer à cet Euro. Si on fait le bilan du temps de jeu sur les deux matches, il n'est pas celui qui a le moins joué (NDLR, Benzema était titulaire contre la Roumanie). C'est la gestion d'un effectif et d'une organisation.» Gomis, développe Domenech, devait permettre à l'équipe de France de jouer dans la moitié de terrain néerlandaise. «J'avais besoin de quelqu'un qui les fixe encore plus haut, qui devait mobiliser au moins trois joueurs dans l'axe pour nous ouvrir des possibilités et continuer à presser haut avec nos milieux. Cela n'a pas marché comme je le souhaitais.» - Cé. Ro. (à Châtel-Saint-Denis)
 
 

Pseudo : houthou

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le 14 Juin 08 à 15h25

fan-de-marius a écrit:
Raymond Domenech et les Bleus ne cachaient pas leur déception après la claque reçue face aux Pays-Bas. (Presse-Sports)


Abattu. C'est ainsi qu'est apparu Raymond Domenech à l'issue de la lourde défaite française (4-1) face aux Pays-Bas. « On a failli dans ce qui était notre point fort, à savoir notre rigueur défensive, déplorait le sélectionneur des Bleus au micro de TF1. Et comme offensivement, on a toujours autant de problèmes d'efficacité... Entre le gardien de but adverse, le manque de réalisme, l'arbitrage, il nous a toujours manqué ce petit quelque chose qui nous aurait permis de les faire douter. C'est sûr que si l'arbitre siffle penalty en début de seconde période, on revient et ça fait 2-1 tout de suite. Ca met la pression sur l'adversaire qui est en difficulté, au moment où on pressait, où on poussait, où on avait encore de l'énergie. Revenir à cette situation, ça permet de souffler un peu, de repartir un peu plus tard. C'était un mauvais moment, je trouve qu'il est dommage qu'il n'y ait pas la vidéo. Mais bon, ce n'est pas excuse. On doit faire un match plein devant l'Italie, jouer un vrai match de haut niveau, montrer ce qu'on est capable de faire, pour se dire "si jamais"... Si jamais de l'autre côté ça se passe bien pour nous, il y a une chance. Il ne faut pas abandonner aujourd'hui, c'est bien de se dire ça, mais on dépend des autres. Donc, on attendra.»

Thierry Henry se montrait tout aussi déçu par le résultat de cette rencontre : «Sur la physionomie du match, c'est assez dur, confiait l'attaquant tricolore. Ils ont fait comme contre l'Italie, ils nous ont bien pris en contre. On prend un but d'entrée. Je pense qu'on n'a pas mal joué dans ce match. Sur la balle du 1-1, je pense qu'il y a penalty sur la main d'Ooijer. L'arbitre le voit pas, c'est bien dommage. Il va falloir qu'on reste sur ce qu'on a essayé de produire. Pendant un moment, c'était pas mal. Si on était resté à 2-1, ça aurait pu les faire douter, mais ils ont marqué sur l'action d'après. Maintenant, il va falloir battre l'Italie, en espérant que la Roumanie ne batte pas les Pays-Bas. »


Sneijder: «De grandes qualités individuelles»

Dans les rangs néerlandais, on savoure bien entendu ce large succès, qui assure aux Oranje de franchir le cap du premier tour. « Nous avons poursuivi sur la lancée de notre performance contre l'Italie (victoire 3-0), marqué quatre buts tout en n'en encaissant qu'un, notait le milieu offnsif Wesley Sneijder. Prendre un but, cela n'est pas grave, cela peut arriver. Nous avons montré de grandes qualités individuelles et cela nous vaut d'être maintenant en quarts de finale. »

« Nous avons eu une bonne entame de match, analysait de son côté le sélectionneur Marco van Basten. Et cela nous a fait du bien d'ouvrir le score après un corner. Les Français ont dû en conséquence ouvrir le jeu et nous avons été mis sous pression. Dans la seconde partie de la deuxième mi-temps, nous avons de nouveau mieux joué et avons pu lancer nos rapides attaquants de pointe. » (avec AFP)


Bonjour fan- de -marius, belles photos que tu nous montre là , et on vois bien la main du défenseur hollandais, si je me souvient il y avais 1 par tout a ce moment, je pense que tout les gens qui n' aime pas le foot vont critiqué RAYMOND DOMENECH, alors qu'ils n' ont rien compris, s' est au joueurs d' etre sanctionnés, et surtout les arriéres lent a la détente, Sagnol je le trouve tres juste, Turam il lui manque de la vitesse, quand a Galas ? s' est quand méme triste d en arrivée la, mais rien n' est perdu, et se n'est pas toute les dispositions sur le terrain qui auraient fait gagner la france.

FORZIA FRANCIA :boum:

arkblue'>ALLEZ BORDEAUX
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 15h36



Pour moi c'est le tournant du match, si la règle est respectée il y a carton rouge et pénalty (main en opposition sur une action de but flagrante) à 1-0 10 contre 11 c'est plus le même match.

Après il faut le mettre le péno Van Den Sar est un maitre en la matière!

je vais pas être faux-cul non plus si règles sont respectées Makélélé est expulsé en première mi-temps.

PS: Je suis décù par le niveau des arbitres, les arbitres européens se mettent au niveau de ceux de la ligue 1.
 
 

Pseudo : danny-wild

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le 14 Juin 08 à 15h42

Franchement le pénalty , il n ' y est pas du tout :roll:

Il a les bras collés au corps . Comment voulez vous qu'il les mettent??
 
 

Pseudo : lolo_lulu22

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le 14 Juin 08 à 15h52

danny-wild a écrit:
Franchement le pénalty , il n ' y est pas du tout :roll:

Il a les bras collés au corps . Comment voulez vous qu'il les mettent??


Hein!!!!!!


Il y a un angle de vue ou l'on voit clairement le bras a 90° du corps sur la frappe!!! Il y a pénalty sans discussion possible et rouge direct car anhile une occasion directe de but!!
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 14 Juin 08 à 15h58

Quelle mauvaise foi ces italiens

Après il est capable de nous dire que Oeijer à une érection en plein match et que pour le "5em membre les pénos ça compte pas!

http://www.videodesport.com/penalty-main-non-sifflee-pour-la-france-sur-la-frappe-dhenry/
 
 

Pseudo : danny-wild

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le 14 Juin 08 à 16h21

Non non , la mauvaise foi est bien de votre coté !

Comment voulez vous qu'il plonge ?? Les bras croisés peut être ?

Il plonge et son bras est en arrière , si il avait eu l'intention de le faire son bras aura été devant et non derrière .

Son bras est là juste pour faire balancier , sinon il se vautre copieux !
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 15 Juin 08 à 09h10

RESUME GROUPE D

Après leur succès respectivement contre la Grèce (2-0) et la Russie (4-1), la Suède et l’Espagne s’affrontaient à Innsbruck. Un duel qui devait désigner le futur leader du groupe et le premier qualifié de ce groupe D.

Ibrahimovic répond à Torres
Après un premier quart d’heure où les Espagnols dominaient mollement, les joueurs de Luis Aragones trouvaient l’ouverture par Fernando Torres. Le joueur de Liverpool était à la réception d’un corner tiré en deux temps par David Silva, et marquait de la semelle (0-1, 15e). Les Suédois ne doutaient pas encore qu’Elmander, bien lancé côté droit, ne trouvait pas le cadre d’un tir du droit (16e). Les hommes de Lars Lagerbäck étaient alors en panne d’inspiration, à l’image d’un lob manqué par Larsson (22e) ou une tête ratée d’Elmander (29e). Mais la lumière venait comme d’habitude d’Ibrahimovic. Sur un centre de Stoor, l’attaquant de l’Inter parvenait à se retourner malgré un contrôle manqué et plaçait un ballon hors de portée de Casillas (1-1, 34e). Le match était relancé, et ce n’était pas la reprise de Villa, cadrée, mais captée par Isaksson, qui changeait la donne du match (38e). La faute non sifflée dans la surface d’Elmander sur Silva (45e) était en revanche un tournant du match, juste avant la pause.

Villa frappe avant la fin
Sans doute remontés par Aragones à la pause, les Espagnols reprenaient le match en privant leurs adversaires de ballon. Mais la domination totale de la Selección était complètement stérile et le bloc suédois tenait sans problème. Sur une percée de Villa, Silva était en position de frappe et obligeait le portier scandinave à se coucher. Mais l’arrêt n’était pas net et Villa venait le percuter. Sonné, l’ancier dernier rempart de Rennes restait au sol et le jeu se poursuivait, mais les Espagnols se montraient incapables de pousser le ballon au fond (63e). La domination des Latins se poursuivait, avec notamment une période de 20 minutes où la Suède était incapable de franchir la ligne médiane, mais les occasions se faisaient rares. Il fallait attendre les dernières minutes pour retrouver une équipe d’Espagne dangereuse avec un tir de Torres bien capté (89e). Puis sur un long dégagement de Capdevilla, Villa prenait le meilleur sur Hansson et venait tromper Isaksson en ouvrant bien son pied (1-2, 92e), pour offrir un succès précieux à la Roja.

*************************

Après une semaine de compétition, l’Euro a perdu son tenant du titre. Déjà vaincue lors de son premier match, la Grèce est cette fois tombée face à la Russie (0-1), qui jouera sa place en quarts contre la Suède.

Lors de son entrée en lice, la Grèce a mal entamé la défense de son titre acquis quatre ans plus tôt au Portugal. La défaite essuyée contre la Suède (0-2) a démontré les limites du système ultra défensif conservée par Rehhagel. Désormais dos au mur, les Hellènes n’avaient d’autres choix que de recouvrer leur solidité défensive pour conserver une chance de qualification. Mais la Russie, corrigée par l’Espagne (1-4), entendait bien se racheter et s’affirmer aux yeux de l’Europe.
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 17 Juin 08 à 23h57

Un cauchemar intégral

La France est éliminée de l'Euro 2008 à l'issue d'un scénario catastrophe conclu sur un revers (0-2) face à l'Italie qui, elle, profite du revers (0-2) de la Roumanie face aux Pays-Bas, pour se hisser en quarts de finale. Orphelins de Ribéry blessé dès la 9e minute, les Bleus, menés et réduits à dix suite au penalty provoqué par Abidal à la demi-heure de jeu, concédaient un second but sur coup-franc après le repos pour boire le calice jusqu'à la lie...

Un cauchemar! L'équipe de France a vécu mardi, à Zürich, face à l'Italie, une soirée absolument horrible. Si Raymond Domenech avait opté pour un retour au 4-4-2 et placé sur le banc Thuram, Sagnol et Malouda pour tenter de redonner une dynamique positive à l'équipe de France, son plan n'a pas tenu bien longtemps. La faute, d'abord, à une incroyable poisse puisque Franck Ribéry n'aura pu évoluer que huit minutes sur la pelouse détrempée du Letzigrund. Suite à un contact avec Zambrotta, le Munichois reste au sol, gravement blessé. Il est remplacé par Samir Nasri. Un gros coup dur pour l'équipe de France qui doit encore changer ses plans et se passer de son meilleur joueur depuis le début de la compétition. Ribéry avait d'ailleurs placé la première frappe pour les Bleus (2e) puis tiré deux corners dangereux (3e) et manqué le cadre (6e). Un énorme coup dur qui ne sera que le début d'une soirée épouvantable.

A peine le temps de se remettre que Panucci place une superbe tête que Makelele sauve sur sa ligne juste devant Coupet (11e). Les Bleus n'en perdent pas leur envie mais Benzema ne cadre pas (15e), tout comme Govou, qui avait mieux à faire avec des appels de Benzema et Henry (19e). Les événements tournent clairement à l'aigre quelques secondes plus tard. La volonté de mettre en danger la charnière centrale française est évidente avec de longs ballons en direction de Luca Toni. L'attaquant se trouve en position idéale mais Eric Abidal le stoppe irrégulièrement. L'arbitre n'hésite pas un seul instant et siffle penalty et carton rouge (24e). Une sanction que Pirlo sanctionne pour donner l'avantage à l'Italie (1-0, 25e).

Un aller-retour pour Nasri

Domenech ajuste immédiatement son "dix" en sortant Nasri pour lancer Boumsong.
Le calvaire se poursuit pendant de longues minutes avec une domination évidente de la Squadra Azzurra. Perrotta décale De Rossi dont la frappe passe de peu au-dessus (27e), le Romain lance Toni dans la profondeur mais l'attaquant du Bayern ne cadre pas (29e). Une maladresse qui se répète lorsque Perrotta le trouve dans la surface (30e). Le pire est cependant (partiellement) passé pour les Bleus qui réagissent avec une longue passe de Toulalan pour Henry qui résiste à Chiellini et place une frappe croisée qui frôle le poteau opposé de Buffon (34e).

Les Italiens se montrent moins incisifs en cette fin de première période, ce qui permet aux Bleus d'exister. Suite à une faute de Gattuso sur Henry, Benzema tente sa chance en deux temps mais le mur repousse sa première tentative avant que la deuxième termine dans les tribunes (38e). Si les Italiens s'appliquent à défendre, ils se montrent une dernière fois dangereux pendant le premier acte avec un coup franc de Grosso que Coupet détourne du bout des gants sur son poteau (44e)!

A la reprise, les Italiens s'appuient étrangement sur leurs vertus défensives. Ainsi, après une frappe contrée de Cassano (48e), les Bleus se créent quelques opportunités. Toulalan centre vers Henry, qui est un peu court, mais pas Benzema dont la frappe puissante passe de peu au-dessus (50e). Le même Toulalan sert Henry qui pivote mais ne peut suffisamment appuyer son missile (52e). L'attaquant du FC Barcelone n'est guère plus heureux dans la minute (53e). Et puis, une clameur intervient dans le stade. Elle vient de Berne puisque le but des Pays-Bas conforte un peu plus les Italiens dans leur position de qualifié pour les quarts de finale.

La fin d'un cycle

Les chants se multiplient dans les travées du Letzigrund. Et ça ne fait que commencer. Si Coupet est prompt à jaillir dans les pieds de Toni (61e), il ne peut rien en revanche sur le coup franc de De Rossi détourné par Henry dans son propre but (2-0, 62e). L'Italie n'a dès lors plus rien à craindre et peut continuer à gérer sa rencontre en plaçant quelques contres saignants. Dans le public, les Italiens chambrent volontiers les Français avec des "A la maison" en français dans le texte et réservent une chanson spéciale pour un Domenech déjà particulièrement sifflé lors de la présentation des équipes.

Les Bleus essayent bien d'inverser le cours d'une rencontre qui leur a échappé depuis bien longtemps. La frappe enroulée de Benzema est aussi magnifique que l'arrêt de Buffon qui la détourne en corner (74e). Les Italiens gèrent à leur guise cette fin de rencontre. Ils verront les quarts de finale. Pas cette équipe de France qui aura bu le calice jusqu'à la lie lors d'un Euro d'une tristesse infinie. Ils pourront avancer tous les arguments du monde. A trois reprises, ils auront failli. Cette sortie de route dès le premier tour marque la fin évidente d'un cycle. A la fin de la rencontre, les accolades tricolores ne disaient rien d'autre...





Quelle bague je vais offrir à Estelle un Safir, un Rubis?






POUR DANNY
 
 

Pseudo : fan-de-marius

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le 18 Juin 08 à 00h03

3/3 Pour les Pays-Bas


Alors qu'une victoire les envoyait en quarts de finale, les Roumains ont été incapables, mardi soir à Berne, de prendre la mesure de solides Oranje (0-2), à l'occasion du troisième match du groupe C de l'Euro 2008. Inoffensive, la Roumanie laisse échapper la deuxième place au profit des Italiens, tombeurs de la France (2-0). Avec trois victoires en trois matches, les Pays-Bas terminent en tête.

Des regrets pleins la tête. C'est le sentiment que nouriront certainement les roumains à l'issue de leur troisième match du groupe C devant les Pays-Bas (0-1). Alors qu'ils avaient leurs destins entre leurs mains, les hommes de Victor Piturca ont livré un véritable et incompréhensible non match, se privant au passage d'une qualification pours les quarts de finale de l'Euro. Retombant dans leurs travers défensifs, et ô combien ennuyeux, aperçus en ouverture contre la France, la Roumanie s'est battue toute seule, ce mardi soir à Berne, face à de solides hollandais qui auront joué le coup à fond, et auteurs d'un troisième succès de rang.

C'est donc une Roumanie timorée qui entamait "son huitième de finale", avec le souci de bien défendre et de tordre le coup aux offensives oranje. Reste que les coéquipiers d'Adrian Mutu n'en tiraient pas le moindre bénéfice, bien au contraire. De leur côté, les Hollandais ne se privaient pas pour en tirer profit et prendre le jeu à leurs compte, contenant de fait les Roumains dans leur moitié de terrain.

Les hommes de Marco Van Basten ne tardent donc pas à mettre du rythme à la rencontre, avec notamment un entrejeu dynamique même si la première occasion est à mettre au crédit des Roumains, avec la reprise de Marius Niculae (4e) à la réception d'un centre d'Adrian Mutu. L'attaquant de la Fiorentina se met en évidence quelques minutes plus tard, obtenant un excellent un coup franc (8e) à une vingtaine de mètres des buts de Marteen Stekelenburg, remplaçant d'un soir d'Edwin Van der Sar. Christian Chivu, maître artificier, voyait cependant sa frappe s'envoler au dessus du cadre.

Des Roumains fantomatiques

Un coup de pied arrêté à l'image du début de rencontre des Roumains, à qui revenaient, eu égard l'importance décisive de ce match, la charge de faire le jeu. Mais la sélection roumaine n'en avait cure et refusait de se découvrir. D'autant que Victor Piturca avait, sans doute, pris la peine et le temps d'aviser ses hommes devant la force de frappe hollandaise, auteur de sept réalisations lors de ses deux premiers matches.

Il faut cependant attendre vingt minutes de jeu pour apercevoir la première demi-occasion des coéquipiers de Arjen Robben: A la retombée d'un centre du géant Orlando Engelaar, Robin van Persie est cependant trop court pour rabattre le ballon de la tête (19e). Une occasion qui a le don de donner des idées à des Roumains bien peu inspirés. Peu en vue depuis le début de la rencontre, Adrian Mutu est tout près d'inscrire le premier but de ce match après une action confuse dans la surface (22e), repoussée tant bien que mal par l'arrière-garde oranje.

Après une demi-heure de jeu, les ardeurs roumaines étaient aux abonnées absentes. Et ce n'est pas l'ouverture du score italienne à une centaine de kilomètres de là, à Zurich, qui changeaient les intentions roumaines. En face, les hommes de Marco Van Basten haussent peu à peu leur niveau de jeu, à l'image du déboulé côté droit de Boulahrouz, seul rescapé des titulaires, qui adresse un centre en retrait, repris instantanément par Ibrahim Afellay (31e). En vain. Arjen Robben profite, lui, d'une remise de Huntelaar dans la surface pour se présenter seul devant Lobont, mais ne parvient pas à cadrer sa frappe (36e). Alors que les Oranje terminent forts cette première mi-temps, les Roumains étaient tout près de regagner les vestiaires avec un avantage d'un but au tableau d'affichage lorsque Codrea reprend, sans réussite, au point de penalty un centre de Cocis (43e).

Les Pays-Bas font parler la poudre

Au retour des vestiaires, l'équipe bis hollandaise repartait de l'avant. Sur une très longue ouverture de Heitinga, Van Persie réalise un contrôle magistral du bout du pied, avant d'exécuter en pivot une frappe enroulée bien stoppée par Lobont (48e). Une occasion, en prémisse de l'ouverture du score, oeuvre de l'attaquant de l'Ajax Amsterdam, Huntelaar, qui, à la réception du centre venu de la droite, pousse le ballon au fond des filets roumains (54e). Aucune réaction n'était à mettre au crédit des joueurs de Victor Piturca, inertes et écrasés sous le poids de l'enjeu. En face, les Pays-Bas déroulaient et allaient même inscrire un second but par l'intermédiaire de Robin Van Persie, encore lui, à quelques minutes de la fin du match (88e).

Un but qui scellait le sort de ce match et des vingt-deux acteurs. Alors que les Roumains regretteront sans doute longtemps l'histoire de cette rencontre, les coéquipiers de Rafael Van der Vart retrouveront la Suède ou la Russie en quarts de finale, flanqués du statut de grands favoris de la compétition. Vingt ans après son sacre européen, les Oranje de Marco Van Basten paraissent plus que jamais capables de rééditer l'exploit.





 
 
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