
Sauvegarde...
j ai vu joué Chelsea cet après midi contre manchester city avec Deco en plus cette année et Drogba qui revient juste ça va faire mal.Vraiment un milieu de terrain très technique un gros impact et ce qui est sur c est que city a beaucoup couru après le ballon malgrès l expulsion de Terry.
Ils ont déjà un collectif très au point et ça va être encore plus impressionnant dans les semaines à venir.
Je vais déja commencer à faire une prière pour mardi. :?
Ils ont déjà un collectif très au point et ça va être encore plus impressionnant dans les semaines à venir.
Je vais déja commencer à faire une prière pour mardi. :?
Sauvegarde...
senna71 a écrit:magicbordeaux54 a écrit:
Est ce que comme Terry s'est fait expulser d'un carton rouge il sera absent contre nous mardi ?
mais non, ce n'est valable que pour le championnat anglais.
en revanche Drogba, expulsé lors de la dernière finale, est forfait. :-P
Drogba en moins, c'est un vrai poison en moins !!!!
mais il en reste bien d'autres...
Mieux vaut une bière qui fait pisser qu'une femme qui fait chier
Sauvegarde...
vu la forme affiché par marouane , il faut qu'on joue en 4-5-1 avec diarra et fernando derriere gourcuff , gouffran et wendel sur les cotes et donc marouane en pointe
Sauvegarde...
Lampard il serait pas out non plus par hasard .... bon dites moi que si :lol: c'est un poison celui là !!
Sauvegarde...
pour ceux que ca interesse, j'ai une place en trop virage sud pour le match contre la Roma et une autre virage nord...
voili voilou
voili voilou
Sauvegarde...
arkblue'>Pour moi Bordeaux n'a pas sa place en LDC.
Puis faudrait deja essayé de gagner l'UEFA, plutot que de vouloir rentrer direct dans la cour des grands.
Puis faudrait deja essayé de gagner l'UEFA, plutot que de vouloir rentrer direct dans la cour des grands.
Sauvegarde...
LdC : Thiriez inquiet
Frédéric Thiriez, le président de la LFP, a observé avec attention le parcours des clubs français lors de la première journée de Ligue des Champions. Le constat est clair : il va falloir se reprendre pour ne pas perdre une nouvelle place à l'indice UEFA.
Suite au coup d'envoi raté des clubs français en Ligue des Champions, Frédéric Thiriez s'est exprimé dans les colonnes du quotidien gratuit 20 minutes. Il s'est montré inquiet des performances globales obtenues par les clubs hexagonaux et surtout du carton reçu par Bordeaux à Stamford Bridge. Il a ensuite confié son inquiétude concernant la place française dans l'indice UEFA : « Il faut dire les choses comme elles le sont.
La France est le deuxième pays de l'Union Européenne en population, le troisième pays par la richesse et on est quatrième à l'indice UEFA. Mais cette place de quatrième, on va la perdre à la fin de la saison si on ne réalise pas un parcours nettement meilleur que l'Allemagne », prévient le président de la LFP. Pour lui, l'objectif principal du football français cette saison est de conforter cette quatrième place : « Il faut se mobiliser.
Pas seulement sur la C1 mais aussi sur la Coupe de l'UEFA qui est parfois négligée par les clubs. C'est l'enjeu majeur de la saison.»
Frédéric Thiriez, le président de la LFP, a observé avec attention le parcours des clubs français lors de la première journée de Ligue des Champions. Le constat est clair : il va falloir se reprendre pour ne pas perdre une nouvelle place à l'indice UEFA.
Suite au coup d'envoi raté des clubs français en Ligue des Champions, Frédéric Thiriez s'est exprimé dans les colonnes du quotidien gratuit 20 minutes. Il s'est montré inquiet des performances globales obtenues par les clubs hexagonaux et surtout du carton reçu par Bordeaux à Stamford Bridge. Il a ensuite confié son inquiétude concernant la place française dans l'indice UEFA : « Il faut dire les choses comme elles le sont.
La France est le deuxième pays de l'Union Européenne en population, le troisième pays par la richesse et on est quatrième à l'indice UEFA. Mais cette place de quatrième, on va la perdre à la fin de la saison si on ne réalise pas un parcours nettement meilleur que l'Allemagne », prévient le président de la LFP. Pour lui, l'objectif principal du football français cette saison est de conforter cette quatrième place : « Il faut se mobiliser.
Pas seulement sur la C1 mais aussi sur la Coupe de l'UEFA qui est parfois négligée par les clubs. C'est l'enjeu majeur de la saison.»
Sauvegarde...
Salut à tous.
Quelqu'un aurait il des infos concernant la date d'ouverture de la billeterie pour bordeaux Roma et les tarifs possibles ?
Merci d'avance.
Quelqu'un aurait il des infos concernant la date d'ouverture de la billeterie pour bordeaux Roma et les tarifs possibles ?
Merci d'avance.
Sauvegarde...
Les Dossiers du Foot : La sinistrose française en Ligue des Champions.
Il serait faux de prétendre que tout va bien dans le meilleur des mondes en ce qui concerne les représentants français en Ligue des Champions. Analyse d’un phénomène qui dure depuis quelques années maintenant.
En six rencontres de Ligue des Champions, nos représentants que sont l’Olympique Lyonnais, les Girondins de Bordeaux et l’Olympique de Marseille, n’ont pris que deux points sur dix-huit possibles. Dans le même temps, des équipes aussi méconnues que l'Anorthosis Famagouste, modeste club chypriote, ou encore Cluj, club roumain, ont tous deux pris quatre points, soit deux fois plus à eux tous seuls que nos trois représentants. Une honte, il ne faut pas se le cacher pour le championnat français. Pourquoi un tel marasme ?
Espoir ou abattement ?
Dans un tel désert de résultat, un seul homme résiste encore et toujours en affirmant qu’il ne faut pas perdre espoir. Il s’agit de Frédéric Thiriez, le président de la Ligue National de Football. Frédéric Thiriez s'emportait dans Le Journal du Dimanche contre « l'auto-dénigrement et le pessimisme » qui caractériseraient, selon le président de la Ligue, l'attitude du public français après les mauvais résultats des clubs hexagonaux lors de la première journée de la Ligue des champions. « Les premiers matches sont décevants mais il reste cinq matches. Il ne faut pas douter de soi en permanence. Je dis halte à la sinistrose ! L'opinion doit nous soutenir.» commente le patron du football professionnel. Frédéric Thiriez s'est engagé dans une croisade européenne depuis sa réélection à la tête de la LFP, début septembre. « Il est impératif de faire mieux que l'année dernière et surtout, de faire mieux que l'Allemagne pour conserver notre quatrième place à l'indice (UEFA) », répète-il dans le JDD. On lui laisse volontiers le bénéfice du doute sur la première journée, attendant avec impatiente les résultats de la seconde journée. Bilan, match nul pour l’Olympique Lyonnais et nouvelles défaites pour Bordeaux et Marseille. Ce n’est plus de la sinistrose qui s’empare, mais du dépit, du désappointement. Si on fait les calculs, la Ligue 1 est moins bonne que le championnat de Chypre ou de Roumanie. Dur constat, alors que l’on vise la quatrième place d’un classement UEFA, qui fait la part belle à la décennie. Pourtant, depuis trois ou quatre ans, il ne fait plus aucun doute que la France ne se situe plus dans le premier chapeau européen, mais dans le second, voir le troisième.
Les raisons
Toujours selon Frédéric Thiriez, décidément très disert sur le sujet, la raison est financière. « Quand on sait que la moyenne des budgets des clubs français en Ligue des champions correspond à la moitié du budget moyen de leurs concurrents, nos Français ont bien du mérite », a commenté jeudi Frédéric Thiriez, président de la LFP, interrogé par l'AFP. « Et si on rapporte ce calcul aux clubs anglais uniquement, c'est pire: le budget moyen des clubs anglais est quatre fois supérieur au budget moyen de nos trois clubs français, Marseille, Lyon, Bordeaux, en Ligue des champions », a poursuivi M. Thiriez. « Nos clubs français font ce qu'ils peuvent, mais c'est un problème de puissance de feu, de force de frappe, de moyens: Il faut se donner les moyens, les stades, les structures, être performants dans les domaines du droit à l'image, des paris en ligne, pouvoir garder les meilleurs joueurs », a ajouté le dirigeant français. Un bien beau discours, mais les clubs roumains ou chypriotes sont-ils plus riches que nos petites Cosettes ? Arrêtons un instant les fausses excuses. Si Cluj ou Famagouste y arrivent pourquoi Lyon, Bordeaux ou Marseille ne seraient pas capables d’en faire autant.
Complexe d’infériorité ?
Pis, comment tolérer qu’un entraîneur comme Laurent Blanc, compétiteur dans l’âme, puisse se satisfaire d’une défaite, 1-3, à domicile contre une équipe de la Roma, pas au mieux de sa forme. « Le score est défavorable mais les faits de jeu l'ont rendu inévitable. Sur le contenu, en revanche, je suis très satisfait » se félicite le coach bordelais. Comment être content d’une défaite ? Un mal qui semble avoir gagner le monde du football tricolore de club. Faire un bon match suffit au bonheur de ses gentils messieurs. Remarquez, l’important est de participer, claironnait sur tous les toits le baron Pierre de Coubertin. Sauf que le sport professionnel fait l’apologie de la victoire. Une mentalité anglosaxone, espagnole, italienne, allemande, mais en aucun française. Sinon, comment expliquer que nos joueurs tricolores soient si timorés en France, avant d’exploser dans les plus grands clubs européens ? Un Nasri n’est pas meilleur à Arsenal qu’il ne l’était à Marseille. Pourtant, le joueur joue avec l’envie de gagner. Cette soif de la victoire qui manque cruellement socialement aux français.
On peut trouver toutes les excuses du monde, le football reste un sport qui se joue à onze contre onze. Si les clubs français veulent retrouver leur place parmi les cinq meilleures nations en Europe, il leur faudra se persuader que Chelsea, Milan, Barcelone et autres ne sont pas plus forts qu’eux. Avec l’envie et de l’intelligence, on peut soulever des montagnes. Cluj et Famagouste en sont le parfait exemple.
Sébastien Renard
Il serait faux de prétendre que tout va bien dans le meilleur des mondes en ce qui concerne les représentants français en Ligue des Champions. Analyse d’un phénomène qui dure depuis quelques années maintenant.
En six rencontres de Ligue des Champions, nos représentants que sont l’Olympique Lyonnais, les Girondins de Bordeaux et l’Olympique de Marseille, n’ont pris que deux points sur dix-huit possibles. Dans le même temps, des équipes aussi méconnues que l'Anorthosis Famagouste, modeste club chypriote, ou encore Cluj, club roumain, ont tous deux pris quatre points, soit deux fois plus à eux tous seuls que nos trois représentants. Une honte, il ne faut pas se le cacher pour le championnat français. Pourquoi un tel marasme ?
Espoir ou abattement ?
Dans un tel désert de résultat, un seul homme résiste encore et toujours en affirmant qu’il ne faut pas perdre espoir. Il s’agit de Frédéric Thiriez, le président de la Ligue National de Football. Frédéric Thiriez s'emportait dans Le Journal du Dimanche contre « l'auto-dénigrement et le pessimisme » qui caractériseraient, selon le président de la Ligue, l'attitude du public français après les mauvais résultats des clubs hexagonaux lors de la première journée de la Ligue des champions. « Les premiers matches sont décevants mais il reste cinq matches. Il ne faut pas douter de soi en permanence. Je dis halte à la sinistrose ! L'opinion doit nous soutenir.» commente le patron du football professionnel. Frédéric Thiriez s'est engagé dans une croisade européenne depuis sa réélection à la tête de la LFP, début septembre. « Il est impératif de faire mieux que l'année dernière et surtout, de faire mieux que l'Allemagne pour conserver notre quatrième place à l'indice (UEFA) », répète-il dans le JDD. On lui laisse volontiers le bénéfice du doute sur la première journée, attendant avec impatiente les résultats de la seconde journée. Bilan, match nul pour l’Olympique Lyonnais et nouvelles défaites pour Bordeaux et Marseille. Ce n’est plus de la sinistrose qui s’empare, mais du dépit, du désappointement. Si on fait les calculs, la Ligue 1 est moins bonne que le championnat de Chypre ou de Roumanie. Dur constat, alors que l’on vise la quatrième place d’un classement UEFA, qui fait la part belle à la décennie. Pourtant, depuis trois ou quatre ans, il ne fait plus aucun doute que la France ne se situe plus dans le premier chapeau européen, mais dans le second, voir le troisième.
Les raisons
Toujours selon Frédéric Thiriez, décidément très disert sur le sujet, la raison est financière. « Quand on sait que la moyenne des budgets des clubs français en Ligue des champions correspond à la moitié du budget moyen de leurs concurrents, nos Français ont bien du mérite », a commenté jeudi Frédéric Thiriez, président de la LFP, interrogé par l'AFP. « Et si on rapporte ce calcul aux clubs anglais uniquement, c'est pire: le budget moyen des clubs anglais est quatre fois supérieur au budget moyen de nos trois clubs français, Marseille, Lyon, Bordeaux, en Ligue des champions », a poursuivi M. Thiriez. « Nos clubs français font ce qu'ils peuvent, mais c'est un problème de puissance de feu, de force de frappe, de moyens: Il faut se donner les moyens, les stades, les structures, être performants dans les domaines du droit à l'image, des paris en ligne, pouvoir garder les meilleurs joueurs », a ajouté le dirigeant français. Un bien beau discours, mais les clubs roumains ou chypriotes sont-ils plus riches que nos petites Cosettes ? Arrêtons un instant les fausses excuses. Si Cluj ou Famagouste y arrivent pourquoi Lyon, Bordeaux ou Marseille ne seraient pas capables d’en faire autant.
Complexe d’infériorité ?
Pis, comment tolérer qu’un entraîneur comme Laurent Blanc, compétiteur dans l’âme, puisse se satisfaire d’une défaite, 1-3, à domicile contre une équipe de la Roma, pas au mieux de sa forme. « Le score est défavorable mais les faits de jeu l'ont rendu inévitable. Sur le contenu, en revanche, je suis très satisfait » se félicite le coach bordelais. Comment être content d’une défaite ? Un mal qui semble avoir gagner le monde du football tricolore de club. Faire un bon match suffit au bonheur de ses gentils messieurs. Remarquez, l’important est de participer, claironnait sur tous les toits le baron Pierre de Coubertin. Sauf que le sport professionnel fait l’apologie de la victoire. Une mentalité anglosaxone, espagnole, italienne, allemande, mais en aucun française. Sinon, comment expliquer que nos joueurs tricolores soient si timorés en France, avant d’exploser dans les plus grands clubs européens ? Un Nasri n’est pas meilleur à Arsenal qu’il ne l’était à Marseille. Pourtant, le joueur joue avec l’envie de gagner. Cette soif de la victoire qui manque cruellement socialement aux français.
On peut trouver toutes les excuses du monde, le football reste un sport qui se joue à onze contre onze. Si les clubs français veulent retrouver leur place parmi les cinq meilleures nations en Europe, il leur faudra se persuader que Chelsea, Milan, Barcelone et autres ne sont pas plus forts qu’eux. Avec l’envie et de l’intelligence, on peut soulever des montagnes. Cluj et Famagouste en sont le parfait exemple.
Sébastien Renard
©Copyright Girondins de Bordeaux 2012
































